Roger Federer

Wimbledon : 15 ans après son premier tournoi du Grand Chelem, Roger Federer de retour pour défendre son titre

Biographie générale

Roger Federer, joueur de tennis Suisse

Roger Federer est né le 8 août 1981 à Bâle, en Suisse. Ses parents, Robert Federer son père suisse et sa mère Lynette Durant sud-africaine, qui travaillaient dans une entreprise pharmaceutique en Afrique du Sud, pratiquaient alors le tennis avant même son arrivée.
8 ans après s’être installés en Suisse, ils ont mis au monde le jeune Roger. Ce dernier, très doué parle de nombreuses langues telles que l’anglais (sa langue maternelle), l’allemand mais aussi le français. Il pratiquait le football et le tennis qui sont ses deux passions, mais décida de se diriger vers le tennis. Alors qu’il se démarqua très vite des autres par son niveau de jeu remarquable, il parvint tout de même à terminer sa scolarité et s’engagea dans l’Armée Suisse (s’orienta vers la protection civile).
Il épousa Miroslava Vavrinec, ancienne joueuse de tennis suisse qui devient son manager (depuis leur rencontre lors des JO de Sydney en 2000), le 11 avril 2009, et vivent aujourd’hui avec leurs jumelles nées en 2009, Myla Rose et Charlene Riva, et leurs jumeaux Léo et Lenny nés en 2014, dans le canton de Schwytz, à Wollerau.

Biographie sportive

Roger Federer

Roger Federer débute le tennis à l’âge de 8 ans. En étant ramasseur de balles, il a pu voir de plus près des joueurs professionnels, et cette expérience très enrichissante lui a permis d’en savoir plus sur ce sport et ce que pouvaient ressentir les joueurs. Devenu champion national, il continue dans sa lancée afin de devenir un joueur de tennis professionnel.
Son niveau de jeu étant remarquable, il est repéré par le centre national Suisse de tennis en 1995. En 1998, il est nommé Champion du monde junior. Cette année, il remporta le simple sans perdre un set et le double à Wimbledon. Le jeune garçon est très impressionnant. C’est une année pivot, où Roger Federer fait ses premiers pas dans le circuit ATP, circuit international de tennis masculin (WTA Tour, pour les femmes).
A partir de 2000, le Suisse enchaîne les victoires et les titres, tels qu’en 2001 où il remporte son premier titre ATP, en 2002 vainqueur du Master 1000 et entre dans le top 10 des meilleurs joueurs du monde.
En 2003, il remporte son premier Grand Chelem, Wimbledon à Londres et devient le premier Suisse à décrocher ce titre.
Il devient n°1 mondial en 2004, après avoir remporté l’Open d’Australie, l’US Open et Wimbledon (Petit Chelem : remporter la même année trois des quatres tournois du Grand Chelem). Ce n’est pas son premier Petit Chelem. En effet, dans les années qui suivent, les victoires vont s’enchaîner, même si en 2008 il perd sa place en tant que premier mondial (il reprend les devants en 2009).
De plus, durant les Jeux Olympiques de Londres, il reçoit la médaille d’argent, ayant perdu contre Andy Murray. Le début de la saison n’était pas très évident car il était blessé.
Après de nouveaux titres successifs, Roger Federer marque un temps d’arrêt en 2016, durant laquelle il ne participa à aucun des tournois du Grand Chelem. Cependant il revient en force l’année suivante et s’impose à l’Open d’Australie puis à Wimbledon. En 2018, il est enfin de retour à la première place mondiale.
Enfin, à partir de 2020, le Suisse n’est plus autant présent sur les courts, suite à une blessure aux genoux. Il participa à la Laver Cup en 2021 (compétition masculine qui oppose deux équipes de 6 joueurs) et joua son dernier match avant de prendre sa retraite (en double) au côté de Rafael Nadal. Sa longue et impressionnante carrière s’acheva sur cette défaite (une cérémonie fut organisée pour cette légende du tennis).

Roger Federer a remporté 103 titres en simple durant sa carrière professionnelle dont 20 en Grand Chelem : Open d’Australie, Roland-Garros, US Open et Wimbledon. Il a été n°1 mondial en 2004, qui est son meilleur classement.
Et en double, il a gagné 8 titres. Son meilleur classement (en double) : n°24 mondial.
Enfin, il a également reçu une médaille olympique en argent en simple et une médaille d’or olympique en double.
Voir plus de détails concernant les différents titres, les finales affrontées ainsi que le bilan de chaque année, ici https://www.lequipe.fr/Tennis/TennisFicheJoueur676.html et https://www.rolandgarros.com/fr-fr/players/2508-r.federer et https://www.eurosport.fr/tennis/roger-federer_prs563/person.shtml

Roger Federer est soulevé par d’autres joueurs après avoir joué le dernier match de sa carrière (en double avec l’espagnol Rafael Nadal)

Dernier match de Roger Federer, à la Laver Cup. Célébration de cette légende dans l’histoire du tennis.

Sources :

Sources écrites

Vidéos

Gymnastique artistique

La gymnastique artistique est née dans les concours de l’Antiquité athlétique. L’expression gymnastique artistique apparaît au début des années 1800 pour désigner le loisir. Ces pratiques sont réservées au homme jusqu’à la fin du XIXème . En 1948, à l’occasion des jeux olympiques de Londres, deux modifications sont apportées aux épreuves féminines : les barres parallèles sont définitivement remplacées par les barres symétriques et la largeur de la poutre est fixée à 10 cm. 

Règles du jeu :

https://www.ugsel.org/sites/default/files/disciplines/pdf/21-22%20REGLEMENT%20GYMNASTIQUE_0.pdf

Voici une vidéo de l’incroyable performance de Katelyn Ohashi en gymnastique artistique qui a obtenue la note de 10.0 au sol : Katelyn Ohashi – 10.0 Floor (1-12-19) (youtube.com) 

L’équitation aux JO

Historique

L’apparition de l’équitation au sein des Jeux olympiques remonte au 7ème siècle av. J-C, initialement en tant que course de char et courses à cru. L’introduction du tethrippon, course de près de 14 km, ainsi que l’apene, de 7 km, se concrétisa au 6ème et 5ème siècle av. J-C. L’apene, jugée trop dangereuse, fut remplacée à la fin du 5ème siècle av. J-C par la synoris, une course de char à deux chevaux.

Aux JO de 1900, les sports équestres réapparaissent avec le polo, séparé des autres sports équestres. On y retrouvait également cinq autres épreuves : du saut d’obstacle, du saut en largeur, du saut en hauteur, un concours de cheval de selle ainsi qu’un concours d’attelage. Les sports équestres disparurent des JO et ne furent réinstaurés qu’en 1912, avec le complet en individuel et en équipe, le dressage individuel, le saut d’obstacle individuel et en équipe. Seuls des officiers pouvaient prendre part à ces concours en ce temps-là, caractéristique d’autant plus appuyée entre 1920 et 1936, lors que d’entre-deux-guerres ou seuls des militaires, uniquement masculins, participaient. Ce sont d’ailleurs les débuts de la voltige en épreuve olympiques.

Après la guerre, lors des Jeux de 1952, on pouvait observer le début de la mixité au sein même du sport, s’ouvrant alors à tous sportifs, même non-officiers ou force de l’ordre, mais aussi et surtout aux femmes cavalière.

Depuis le début du XXIe siècle, les sports équestres aux JO se mondialisent et certains pays s’efforcent de se donner les moyens de trouver de bons athlètes pour agrandir l’influence du pays à l’échelle mondiale en se représentant au maximum. De nos jours, il existe trois principales disciplines en vigueur : le saut d’obstacle, le dressage et le concours complet.

Règles

Le saut d’obstacles consiste à franchir des obstacles mobiles répartis sur le terrain dans le temps le plus court possible, cela sans erreur. La chute du cheval ou du cavalier est éliminatoire pour le pays. On distingue trois grandes catégories d’obstacles : les verticaux, les larges, et les naturels, dont certains pouvant se classer dans plusieurs catégories à la fois. Chaque obstacle peut se démarquer par un numéro et deux fanions, un blanc à gauche et un rouge à droite, afin que les cavaliers puissent se repérer au cours de leur prestation. Le parcours mesure entre 600 m et 700 m ainsi qu’un nombre d’obstacle variable bien que souvent aux alentours de la quinzaine. Eux mesurent entre 1,40 m et 1,60 m de hauteur tandis que leur largeur ne dépasse jamais 2,20 m, à l’exception de la rivière qui mesure 4,75 m.

Le dressage est une épreuve mettant en jeu l’obéissance du cheval et la maîtrise du cavalier. Un enchaînement de mouvements est prédéfini par les jurys, puis les cavalier doivent s’entraîner à la reproduire le mieux possible. La précision et l’attitude sont relevés par les jurys répartis dans l’espace. Chaque prestation débute par un arrêt et un salut, puis se termine de même. L’épreuve du dressage existe sous trois variantes : le Grand Prix, le Grand Prix Spécial et le Grand Prix Libre en musique. Ces épreuves se composent d’une trentaine de mouvements et ont une durée moyenne de huit minutes.

Le concours complet se compose de trois épreuves dérivées des épreuves militaires du XXe siècle : le dressage, le cross et le saut d’obstacles. L’épreuve du dressage et du saut d’obstacles furent déjà abordées, alors voyons plus précisément celle du cross. Le cross est un concours d’obstacles fixes, à l’opposé des obstacles mobiles du saut d’obstacle, ce qui complique l’épreuve et facilite les chutes. L’objectif est de franchir tous les obstacles dans le temps le plus proche du temps imparti, sans quoi le cavalier sera pénalisé. Chaque échec provoque une diminution du temps pour la fin de l’épreuve. Le concours complet peut s’effectuer seul ou en équipe.

Matériel

Le matériel des cavaliers se décompose en deux catégories : les vêtements de protection et le matériel lié directement à la pratique et au cheval. Pour se protéger en cas de chute, le cavalier doit être équipé d’un casque appelé « bombe » et d’un gilet de protection pour le dos et les côtes. Pour s’adapter au cheval, il est important de porter des gants à picots, pour bien maintenir les rênes, ainsi que des bottes d’équitation pour garder les pieds bien positionné et éviter les chutes.

En ce qui concerne le matériel directement en contact avec le cheval, il est impératif d’opter pour une selle adaptée à la morphologie du cheval mais aussi à la pratique, l’épreuve, accompagnée des sangles, des étriers et d’un tapis de selle qui protège le dos du cheval. Pour pouvoir garder contrôle sur le cheval, il faut avoir un licol.

L’apparition de l’équitation au sein des Jeux olympiques remonte au 7e siècle av. J-C, initialement en tant que course de char et courses à cru. L’introduction du tethrippon, course de près de 14 km, ainsi que l’apene, de 7 km, se concrétisa au 6e et 5e siècle av. J-C. L’apene, jugée trop dangereuse, fut remplacée à la fin du 5e siècle av. J-C par la synoris, une course de char à deux chevaux.

Aux JO de 1900, les sports équestres réapparaissent avec le polo, séparé des autres sports équestres. On y retrouvait également cinq autres épreuves : du saut d’obstacle, du saut en largeur, du saut en hauteur, un concours de cheval de selle ainsi qu’un concours d’attelage. Les sports équestres disparurent des JO et ne furent réinstaurés qu’en 1912, avec le complet en individuel et en équipe, le dressage individuel, le saut d’obstacle individuel et en équipe. Seuls des officiers pouvaient prendre part à ces concours en ce temps-là, caractéristique d’autant plus appuyée entre 1920 et 1936, lors que d’entre-deux-guerres ou seuls des militaires, uniquement masculins, participaient. Ce sont d’ailleurs les débuts de la voltige en épreuve olympiques.

Après la guerre, lors des Jeux de 1952, on pouvait observer le début de la mixité au sein même du sport, s’ouvrant alors à tous sportifs, même non-officiers ou force de l’ordre, mais aussi et surtout aux femmes cavalière.

Depuis le début du XXIe siècle, les sports équestres aux JO se mondialisent et certains pays s’efforcent de se donner les moyens de trouver de bons athlètes pour agrandir l’influence du pays à l’échelle mondiale en se représentant au maximum. De nos jours, il existe trois principales disciplines en vigueur : le saut d’obstacle, le dressage et le concours complet.

Règles

Le saut d’obstacles consiste à franchir des obstacles mobiles répartis sur le terrain dans le temps le plus court possible, cela sans erreur. La chute du cheval ou du cavalier est éliminatoire pour le pays. On distingue trois grandes catégories d’obstacles : les verticaux, les larges, et les naturels, dont certains pouvant se classer dans plusieurs catégories à la fois. Chaque obstacle peut se démarquer par un numéro et deux fanions, un blanc à gauche et un rouge à droite, afin que les cavaliers puissent se repérer au cours de leur prestation. Le parcours mesure entre 600 m et 700 m ainsi qu’un nombre d’obstacle variable bien que souvent aux alentours de la quinzaine. Eux mesurent entre 1,40 m et 1,60 m de hauteur tandis que leur largeur ne dépasse jamais 2,20 m, à l’exception de la rivière qui mesure 4,75m.

Le dressage est une épreuve mettant en jeu l’obéissance du cheval et la maîtrise du cavalier. Un enchaînement de mouvements est prédéfini par les jurys, puis les cavalier doivent s’entraîner à la reproduire le mieux possible. La précision et l’attitude sont relevés par les jurys répartis dans l’espace. Chaque prestation débute par un arrêt et un salut, puis se termine de même. L’épreuve du dressage existe sous trois variantes : le Grand Prix, le Grand Prix Spécial et le Grand Prix Libre en musique. Ces épreuves se composent d’une trentaine de mouvements et ont une durée moyenne de huit minutes.

Le concours complet se compose de trois épreuves dérivées des épreuves militaires du XXe siècle : le dressage, le cross et le saut d’obstacles. L’épreuve du dressage et du saut d’obstacles furent déjà abordées, alors voyons plus précisément celle du cross. Le cross est un concours d’obstacles fixes, à l’opposé des obstacles mobiles du saut d’obstacle, ce qui complique l’épreuve et facilite les chutes. L’objectif est de franchir tous les obstacles dans le temps le plus proche du temps imparti, sans quoi le cavalier sera pénalisé. Chaque échec provoque une diminution du temps pour la fin de l’épreuve. Le concours complet peut s’effectuer seul ou en équipe.

Matériel

Le matériel des cavaliers se décompose en deux catégories : les vêtements de protection et le matériel lié directement à la pratique et au cheval. Pour se protéger en cas de chute, le cavalier doit être équipé d’un casque appelé « bombe » et d’un gilet de protection pour le dos et les côtes. Pour s’adapter au cheval, il est important de porter des gants à picots, pour bien maintenir les rênes, ainsi que des bottes d’équitation pour garder les pieds bien positionné et éviter les chutes.

En ce qui concerne le matériel directement en contact avec le cheval, il est impératif d’opter pour une selle adaptée à la morphologie du cheval mais aussi à la pratique, l’épreuve, accompagnée des sangles, des étriers et d’un tapis de selle qui protège le dos du cheval. Pour pouvoir garder contrôle sur le cheval, il faut avoir un licol.

Bibliographie

Michael Phelps

Natation

Michael Fred Phelps, né le 30 juin 1985 à Towson, est un nageur américain spécialiste des épreuves de papillon, de nage libre et de quatre nages. Il est le sportif le plus titré et le plus médaillé de l’histoire des Jeux olympiques, avec 28 médailles dont 23 d’or remportées entre 2004 et 2016. Phelps a commencé la natation à un jeune âge et a rapidement montré un talent exceptionnel pour le sport.

Il atteint le sommet de la natation mondiale, établissant de nombreux records et remportant un nombre record de médailles aux Jeux Olympiques. Il a gagné 8 médailles d’or aux Jeux Olympiques de Beijing 2008 et en tout dans sa carrière  Jeux Olympiques : 23 médailles d’or, 3 médailles d’argent, 2 médailles de bronze ; Championnats du monde : 33 médailles d’or, 7 médailles d’argent, 3 médailles de bronze.  Il est aussi devenu le plus jeune nageur américain à se qualifier pour une équipe olympique en 68 ans.

Bien que ne remportant pas de médaille à Sydney, il a montré son potentiel prometteur. Il se révéla au JO de Athènes où il gagne 6 médailles d’or et 2 de bronze. Phelps a continué à dominer la natation aux Jeux Olympiques de Londres 2012 et de Rio 2016, ajoutant à son palmarès. Au total, il détient 23 médailles d’or olympiques, 3 médailles d’argent et 2 médailles de bronze, faisant de lui l’athlète olympique le plus décoré de l’histoire.

RIO DE JANEIRO – L’Américain Michael Phelps remporte sa 20e médaille d’or olympique au 200 m papillon aux Jeux de Rio 2016. (Fernando Frazão/Agência Brasil)

Michael Fred Phelps – Recherche Images (bing.com)

Ben Johnson et le dopage aux Jeux olympiques

Ben Johnson, fils de Gloria et Ben Johnson, est né le 30 décembre 1961 à Falmouth en Jamaïque, son nom complet est Benjamin Sinclair Johnson Junior. A ces 10 ans, sa mère part au Canada et à 15 ans lui ainsi que sa fratrie rejoignent leur mère en Ontario au Canada. Il a maintenant 62 ans.

Ben Johnson aux J-O 1988 à Séoul

A 16 ans, Johnson rejoint le club de Scarborough et est entraîné par Charlie Francis, un ancien champion canadien du 100 mètres. En 1980, il intègre l’équipe de sprint olympique du Canada mais ne participe pas au J-O pour cause de boycotte contre l’Union soviétique. Johnson avoue avoir commencé à se doper depuis 1981, de plus son entraîneur l’incitait « tu triches si tu es le seul à le faire » il voulait dire que tout le monde se dopaient donc ce n’était pas de la triche.

Il remporte sa première médaille internationale en finissant 2ème au jeux du Commonwealth en Australie, en 1982. Plus tard aux jeux olympiques de 1984, à Los Angeles, Ben Johnson finit 3ème derrière Carl Lewis et Sam Graddy.

Lors du meeting de Zurich, en août 1984, il bat le record canadien, détenu par Desai Williams, avec une performance de 10 s 12. En 1986, il bat Lewis pour la 2ème fois au 100 mètres et fixe un nouveau record du monde de 6 s 50 pour le 60 mètres. Au championnat du monde d’athlétisme de Rome en 1987, l’athlète fixe encore un nouveau record du monde de 9,83 s pour le 100 mètres faisant de lui le champion du monde. Il devient donc une star pour le Canada et le monde du sport, à Toronto une journée lui est dédiée.

Au jeux olympiques de 1988, Johnson gagne la finale au 100 mètres avec un temps de 9,79s. Après cette course un test est effectué et il est positif pour une certaines substances de dopage. Ce scandale met en partie fin à sa carrière d’athlète, il essaye de revenir plus tard mais sans succès. En 1993, il est à nouveau testé positif et l’IAAF (International Association of Athletics Federations) le bannit pour toujours.

Palmarès
Jeux olympiques de 1984 à Los AngelesMédaille de bronze sur 100 mètresMédaille de bronze en relais 4*100 mètres
Championnat du monde en salle de 1985 à ParisMédaille d’or sur 60 mètres

Sources :

Ben Johnson (athlétisme) — Wikipédia (wikipedia.org)

Tennis

Histoire et évolution du tennis, de sa création à nos jours

Le tennis est une variante du jeu de paume, qui est un sport très connu entre le XIVe siècle et le XVIIIe siècle. La règle de ce dernier était de renvoyer la balle (éteuf) au-dessus du filet, et se pratiquait en simple (individuel, 1 contre 1) ou en double (2 contre 2). Dans les débuts, on jouait main nue (avec la paume de la main, d’où le nom du sport) ou avec un gant en cuir. C’est plus tard que vient le battoir, raquette en bois et enfin la raquette.

Estampe d’une partie de jeu de paume, 1757

A chaque point marqué, le joueur devait avancer d’un nombre de pieds (ancienne unité de mesure de longueur). Au premier point gagné, le joueur avançait de 15 pouces, puis au deuxième de 30 pouces et enfin au troisième il pouvait avancer de 10 pieds (pour ne pas être trop proche du filet) : il avait ainsi gagné 40 pieds.

Aujourd’hui, au tennis, on compte les points avec ces nombres : 15, 30, 40 puis jeu, et on passe au jeu suivant, où on va continuer de compter dans cet ordre.

C’est à la fin du XIXe siècle, en 1874 en Angleterre, que le tennis a été inventé par Walter Clopton Wingfield, magistrat britannique (tennis sur herbe). Il s’est inspiré du jeu de paume, et met au point des balles en caoutchouc, qui rebondissent plus facilement.

“tennis” vient du français “tenez” qui était prononcé par le serveur pour prévenir son adversaire qu’il allait servir.

Le plus ancien tournoi du monde est le tournoi de Wimbledon à Londres, joué pour la première fois le 3 juillet 1877.

C’est en 1891 qu’a lieu en France le premier tournoi, qui, par la suite devient le tournoi de Roland-Garros (le plus célèbre de France, Grand Chelem).

Aujourd’hui, on joue au tennis avec une raquette pouvant se composer de différents matériaux (variant en fonction du niveau de jeu, des âges…). Le but est de renvoyer la balle de l’autre côté du terrain, dans la limite du cours marquée par des lignes -les couloirs, la ligne de fond de court et les carrées de service- et déborder son adversaire (le faire bouger) afin qu’il ne la renvoie pas ou qu’il commette une faute.

Pour remporter un match, en simple (ou en double) il faut que l’un des deux joueurs (une des équipes) remporte 2 sets composés de 6 jeux. Les joueurs servent à tour de rôle, à chaque jeu. Le format de jeux peut varier selon les catégories. Par exemple, afin d’écourter certains matchs notamment chez les 7-8 ans, on a tendance à leur faire jouer deux sets de 4 jeux.

Photographie d’un court de Roland-Garros (terre battue), Suzanne Lenglen, à Paris, durant les 1/8 de final entre Stefanos Tsisipas et Stanislas Wawrinka, en 2019

Règles du jeu actuelles

Les règles du tennis en simple (un joueur de part et d’autre du filet) :

  • Après un tirage au sort, l’un des deux joueurs décident de servir en premier ou bien de retourner (c’est-à-dire renvoyer la balle et ne pas commencer à servir) ; celui ayant perdu le tirage au sort décide du côté où il veut débuter le premier jeu.
  • Au tennis il faut gagner 2 manches pour remporter le match (3 manches/sets pour les plus grands tournois, Grand Chelem. Ces dernières se découpent en 6 jeux gagnants : le premier à remporter 6 jeux, a en sa possession le premier set (manche) et doit gagner le suivant.
  • S’il cède le deuxième set à son adversaire, alors aura lieu un troisième set pour les départager.
  • Pour gagner des points : “15”, “30”, “40”, il faut que la balle reste dans le terrain, dans la délimitation du terrain en simple, c’est-à-dire que les couloirs ne comptent pas. ATTENTION : si une balle atterrit sur la première ligne du couloir, ou bien sur la ligne de fond de court ou les lignes du carré de service, alors elle est considérée comme bonne !
  • Enfin, des pauses ont lieu tous les deux jeux à partir du premier jeu gagné. Les joueurs changent de cette manière de côté. Ex : Le premier jeu étant terminé, les joueurs ont un temps de repos de 20 secondes, ils tournent ainsi de côté. Ensuite, après les deux jeux suivants terminés, il y a à nouveau un changement et un temps de repos, mais cette fois-ci de 90 secondes. A la fin du premier set, 2 minutes leurs sont autorisées.

Pour le double les règles sont les mêmes. Cependant, il y a cette fois-ci deux joueurs de part et d’autre du filet, et les couloirs font partie du court ! Pas comme le simple, où toutes balles qui y atterrisses sont considérées comme “faute”.

https://www.fft.fr/sites/default/files/regles_du_jeu_2020.pdf

Matériel nécessaire à la pratique

Raquettes de tennis Wilson Shift

Les raquettes sont essentielles à la pratique du tennis. Il en existe de nombreuses, très différentes. Le joueur doit choisir une raquette qui lui convient : le poids de la raquette, la taille du manche, la taille du tamis (selon son niveau de jeu). Ce choix dépend de chacun, et des sensations qu’il a.

Raquette de tennis avec un anti-vibrateur

De plus, les anti-vibrateurs peuvent être indispensables pour certains, afin d’éviter que la raquette vibre au moment du contact avec la balle. Sur l’image, c’est le petit rectangle situé en bas de la tête de la raquette, sur le cordage.
Enfin, le grip ou surgrip (qui se place au-dessus du grip déjà présent) très importants afin de tenir la raquette et éviter qu’elle ne glisse.

Balles de tennis Wilson us open

Le tennis ne se joue pas sans balles. Il en existe de toutes sortes. Les débutants ont tendance à utiliser des balles de mini tennis ou intermédiaires avant de passer aux balles classiques, plus dures.

Chaussures de tennis avec des chaussettes montantes (épaisses)

Pour jouer au tennis, il faut mettre des chaussures conçues pour ce sport afin d’éviter toutes blessures (entorses par exemple).
Les chaussettes assez épaisses sont aussi conseillées permettant de retenir la transpiration et d’éviter que le pied glisse par la suite.

Sac de tennis

Un sac de tennis peut aussi être utile pour y déposer ses raquettes afin d’éviter qu’elles s’abîment, qui peut comprendre des serviettes (en cas de transpiration); quelques éléments médicaux, essentiels comme les pansements, bandes adhésives; une casquette; de quoi s’alimenter (banane, barre de céréale…) et de quoi s’hydrater (eau, boisson énergisante…); une corde à sauter (pour s’échauffer avant que le match commence).

Rafael Nadal portant un bandeau et des poignées de tennis (rose)

Poignée de tennis (ou bandeau) en cas de forte transpiration, pour éviter que la sueur ne coule le long du bras et que la raquette glisse. Sur l’image, c’est ce que le joueur (Rafael Nadal) porte autour du poignée, en rose comme son bandeau.

Tenue de tennis (ensemble tee-shirt et short)

Enfin, il est important de porter une tenue adaptée, qui retient la transpiration et dans laquelle les joueurs se sentent à l’aise (peut varier en fonction de la température…).

Vidéo d’une partie remarquable

Un des plus grands matchs de l’histoire du tennis : Wimbledon en 2008, Rafael Nadal contre Roger Federer.

Les Jeux paralympiques

Introduction : 

Les jeux paralympiques sont une compétition de sport internationale où les athlètes qui participent ont un handicap, ils ont été créés en 1960. Le terme « Paralympique » est composé du mot “ para “ qui veut dire “ à côté “ et qui fait référence à leur déroulement en parallèle des jeux olympiques. L’inclusion c’est que peu importe l’handicap, les athlètes ont la possibilité de participer aux compétitions et d’exercer le sport qu’ils aiment. Ca promouvoit l’égalité et sa célèbre le talent de chacun. Il existe différents types de handicaps (physiques,sensoriels, intellectuels,invisibles). Les handicaps physiques sont les difficultées motrices ou les problèmes avec la mobilité, les handicaps sensoriels concernent la vue ou l’ouie, ceux intellectuels affectent les capacités cognitives(fonctions mentales/intellectuelles) et les handicaps invisibles ne sont pas directement visibles (les troubles de l’apprentissage/ les troubles mentaux)

Dans cet exposé va être composé de deux parties qui ont 4 sous parties pour la première partie et trois sous parties pour la deuxième partie : 

Partie 1 : L’histoire des Jeux paralympiques

  • l’origine et l’évolution
  • l’importance des jeux paralympiques dans la reconnaissance des athlètes handicapés
  • types d’adaptation de règles pour le handisport 
  • type de handicap (mental etc) reconnus, certains sont inclus, d’autres non et pourquoi ?

Partie 2: L’impact des Jeux paralympiques

  • l’inclusion/anticipation des personnes handicapées
  • sensibilisation et lutte contre les préjugés, stéréotypes liés au handicap

     – différence entre les paralympiques et olympiques (qui est le plus regardé, sponsorisation est-elle pareille et pourquoi, est-ce qu’ils ont la même importance)

L’origine et l’évolution des jeux paralympiques :

‌Les Origines et les Premiers Pas (1948-1970)

Les jeux prennent forme après la Seconde Guerre mondiale, avec Sir Ludwig Guttmann(un neurologue allemand qui cherchait un moyen pour accélérer le rétablissement de ses patients) à Stoke Mandeville, accueillant initialement des anciens combattants paraplégiques, il imagine des épreuves sportives pour les personnes en situation de handicap.  En 1952, les premiers Jeux Internationaux de Stoke Mandeville.

En 1954 il y a 14 nations engagées (les participants sont tous paraplégiques), ça marque le début d’un mouvement mondial. 

En 1960, les premiers “ Jeux Paralympiques ” à Rome (sont en fait les 9e jeux internationaux à Stoke Mandeville) rassemblent 400 athlètes de 23 pays, avec 8 sports(le para athlétisme,  le basket fauteuil, le para natation, le para tennis de table, le para tir à l’arc, le billard, le dartchery (le dartchery c’est un mélange de tir à l’arc et de fléchettes), et l’escrime fauteuil et qui sont en fauteuil roulant sont présentes)   marquant une étape majeure dans l’inclusion sportive des personnes en situation de handicap. Cette période a été caractérisée par une volonté de rétablir la dignité des anciens combattants blessés et de leur offrir une opportunité de réadaptation à travers le sport.  

Dans les années 60, des voix s’élèvent en faveur de l’ouverture aux amputés et aux aveugles (ce que désapprouve la fédération de Stoke).

 En 1964 à Tokyo, une rencontre sportive « tous handicaps » a lieu, en marge des Jeux para-olympiques, pour les non paralysés. 

Les années 1970 confirment ce basculement, les compétitions accueillant progressivement de nouveaux types de handicaps en catégorisant les athlètes selon leurs capacités.

Diversification et Reconnaissance (1970-1990)

Dans les années 70, les compétitions accueillent progressivement de nouveaux types de handicaps, avec l’autorisation des déficients visuels à quelques épreuves en 1972 aux jeux paralympiques de Munich. 

En 1976 les cinquième Jeux Paralympiques se passent  à Toronto (Canada) et accueillent 1 657 athlètes, avec seulement 253 femmes, pour 40 pays et pour la première fois des athlètes amputés et ceux avec un handicap visuel (261 amputés et 187 avec un problème de vue en plus des athlètes en fauteuil roulant) ca marque une évolution significative de l’inclusion. Arnie Boldt, qui est un jeune canadien amputé fémoral, impressionne les gens avec un exploit d’1m86 au saut en hauteur et il est honoré lors de la cérémonie. Pour les personnes ayant un handicap visuel, le goalball fait son entrée et pour les personnes en fauteuil ,le 1500m en athlétisme. 

En 1980, les Jeux Paralympiques ont lieu à Arnhem (Pays-Bas) avec pour la première fois parmi eux 125 athlètes qui ont eu le droit de participer qui sont atteints d’une infirmité motrice cérébrale. Pour les athlètes amputés, le volleyball assis entre dans le programme officiel. Le pays hôte a été vainqueur du tournoi (Pays-Bas).

En 1982 chaque catégorie de handicap fonde sa propre fédération internationale : un comité (ICC) est créé pour les coordonner et opérer un rapprochement avec le Comité international olympique (CIO). 

En 1984 Les Jeux Paralympiques sont divisés en deux : pour les sports plutôt debout et pour les sports plutôt assis ( Les athlètes amputés, IMC, les athlètes déficients visuels et les autres handicapés étaient tous répartis en plusieurs catégories (9, 8, 3, 6).. )

En 1988 pour la première fois depuis 1964, les Jeux Paralympiques ont lieu sur les mêmes sites que les Jeux Olympiques, à Séoul (Corée) 

En septembre 1989 Le comité paralympique international (IPC) est fondé et les Jeux olympiques et paralympiques (JOP) se tiendront désormais obligatoirement sur le même site . Pendant cette même année, les personnes amputées et déficients visuels sont officiellement autorisés à concourir.

Mondialisation et Épanouissement (1990-2021)

En 1992, À Tignes-Albertville pour la première fois pour des Jeux d’hiver les Jeux Olympiques et les paralympiques sont sur le même site les jeux paralympiques en Espagne se déroulant à la fois à Barcelone (pour les déficients physiques) et à Madrid (pour les déficients intellectuels). Il y a à peu près 1,5 million de téléspectateurs. 

En 1995, la fédération des sportifs sourds fait le choix de se retirer pour préférer une pratique entre personnes sourdes. 

En 1996 10e Jeux Paralympiques d’été, à Atlanta (Etats-Unis) (du 16 au 25 août) pour la première fois plus de 100 pays et 56 sportifs déficients intellectuels purent participer eux aussi à des épreuves d’athlétisme et de natation.

 En 2000 11e Jeux Paralympiques d’été à Sydney (18-29 octobre) avec 18 sports sont au programme. Pour la première fois les femmes purent participer aux compétitions de para haltérophilie. Le rugby fauteuil marqua son entrée dans le programme avec 1,2 million de tickets d’entrée vendus et 300 millions de téléspectateurs purent voir des images de ces Jeux dans plus de 100 pays. 

Donc juin 2001 Un accord est signé entre le CIO et l’IPC afin que les jeux paralympiques se déroulent correctement(car il y a eu tricherie de l’équipe espagnole). Il confirme aussi qu’à partir des Jeux de Pékin 2008, les Jeux Paralympiques se déroulent après les Jeux olympiques mais peu de temps après et qu’ils utiliseraient le même village olympique, les mêmes installations, les mêmes sites, les mêmes frais de déplacements et d’inscriptions.

En 2004 les Jeux ont un comité d’organisation commun pour la première fois. Ca a créé un record de médiatisation avec 50 chaînes internationales et 1 103 médias pour assurer la couverture. Pour la cérémonie de clôture, les Agitos, (symbole du mouvement paralympique) pour la première fois sont dévoilés avec leur forme actuelle. Le football à 5 ainsi que l’épreuve de handbike en paracyclisme font leurs apparitions au programme officiel, et le para judo et de volley-ball sont enfin ouverts aux femmes. 

En 2008 les Jeux Paralympiques de Pékin ont presque 4000 participants. On franchit le cap des 20 sports. Avec 5 800 journalistes accrédités et une diffusion dans 80 pays atteignant 3 ,8 milliards de téléspectateurs au total, on voit qu’il y a de plus en plus de personnes qui suivent ces Jeux. 

En 2012 Les Jeux Paralympiques se passent à Londres avec 164 pays. Il y a 2,7 millions de tickets vendus et grâce à la ville où sont nés les jeux paralympiques la mascotte des Jeux Paralympiques se nomme Mandeville. La chaîne britannique « Channel 4 » a diffusé en direct plus de 150h et a obtenu une audience record de 39,9 millions de personnes. Jusqu’à ce moment-là il y a eu l’Autriche en tête du classement avec 325 médailles obtenues, suivi de la Norvège avec 319 médailles obtenues et en top 3 les Etats Unis avec 279 médailles.

En 2016 Les 15e Jeux Paralympiques sont en Amérique du Sud, à Rio, du 7 au 18 septembre 160 pays, 4 328 athlètes sont en compétition et deux nouveaux sports intègrent le programme : le para canoë (course en ligne) et le para triathlon. Les Jeux furent dominés par la Chine, avec 239 médailles dont 107 titres ; suivie par la Grande-Bretagne, l’Ukraine, les USA et l’Australie.

En 2021 à cause du covid les Jeux Paralympiques d’été se sont déroulés à Tokyo du 24 août au 5 septembre 2021. Il y a eu l’apparition de 2 nouveaux sports : le para badminton et le para taekwondo.

l’importance des jeux paralympiques dans la reconnaissance des athlètes handicapés :

Les athlètes handicapés peuvent montrer leurs compétences et leur talent. On devine aussi que ça ne doit pas être facile à vivre tous les jours. Admettons qu’un athlète ait une passion et que, du jour au lendemain, il se retrouve en situation de handicap, cela pourrait briser ses rêves, mais avec les jeux paralympiques il peut continuer à suivre sa passion. Par exemple, Ryadh Sallem est un athlète qui en 2024 jouera ses 6e jeux paralympiques. Il a pratiqué la natation, du basket fauteuil et maintenant le rugby fauteuil. Il veut remporter l’or. Le handisport est devenu le combat majeur de sa vie, cette consécration est une reconnaissance de son engagement et de ses efforts en faveur de l’inclusion des personnes handicapées dans le monde du sport. Il a beaucoup travaillé et le fait qu’il soit dévoué a permis de mettre en avant l’importance du handisport et aussi de promouvoir l’égalité des chances pour tous les athlètes, quelles que soient leurs capacités.

Cela peut aussi aider à changer les perceptions négatives sur le handicap ou les préjugés avec les gens qui pensent que dans leur situation, les athlètes handicapés n’arrivent pas à faire ce qu’une personne valide fait mais des athlètes eux le prouve. Par exemple Tatyana McFadden qui est une athlète paralympique américaine, est née avec un handicap au niveau de sa colonne vertébrale qui est mal formée elle est donc paralysée à partir de sa taille. Elle a pourtant remporté beaucoup de médailles en paraski et en para athlétisme. Elle avait réussi à se qualifier en ski de fond en seulement une semaine d’entrainement.  

Par exemple, en regardant les jeux paralympiques, cela contribue à changer les représentations collectives puisque des personnes handicapées doivent faire preuve d’autant de détermination dans les épreuves que des personnes qui ne le sont pas. En février 2019, on voit Tatyana McFadden dans une publicité de nike mettant en avant les femmes dans le sport, c’est difficile pour certain d’etre handicapé mais ca l’est encore plus quand on est une femme, en faisant ca, ca met en avant les personnes andicapés et les femmes.

Ainsi, les Jeux paralympiques aident à promouvoir l’inclusion et l’égalité ; ils inspirent beaucoup de personnes dans le monde entier quand les athlètes prouvent leur force, détermination et leur courage, mettent en valeur des modèles et des héros pour les personnes handicapées.

Les athlètes paralympiques démontrent qu’ils peuvent repousser les limites du possible. Peu importe les obstacles que la vie leur donne, on trouve l’exemple de Cyrille Chahboune : c’était un militaire. Pendant une opération contre l’état islamique, il a été blessé en Irak à cause de l’explosion d’un drone piégé. Lui a survécu mais ses partenaires sont morts sur le coup. Il a perdu l’usage de ses jambes et 8 ans après cet accident il décide de faire les jeux paralympiques. Il choisit le sport du volley assis et joue avec l’équipe de France. Etant donné qu’il avait été militaire et qu’ il devait beaucoup s’entraider entre eux, il a voulu un sport qui se joue en équipe. Pour des enfants encore petits en situation de handicap ça peut les aider aussi pour plus tard s’ils ont des rêves dans le sport et en grandissant se dire que le lui petit avait un rêve et qu’il ne faut pas abandonner cet enfant. Par exemple BeatriceVio est une escrimeuse paralympique italienne. Quand elle avait 5 ans, elle avait commencé à faire de l’escrime. Elle a eu une maladie rare à 11 ans qui a fait qu’elle a dû être amputé de ses bras et de ses jambes. Malgré cela, elle n’a pas abandonné son elle enfant. Elle a continué l’escrime en s’entrainant et elle est devenue une athlète paralympique.   Ça montre que les athlètes paralympiques sont une source d’inspiration pour tous, en montrant que la détermination et la persévérance peuvent mener au succès et aux objectifs. Cela permet aussi de créer une société plus inclusive.

Mais, parfois, même en repoussant les limites, ça reste tout de même difficile puisqu’ ils n’ont pas toujours le minimum de reconnaissance qu’ils souhaiteraient avoir. Parfois les médailles sont moins grandioses que celles faites pour les jeux olympiques. Par exemple, un athlète qui avait reçu 4 médailles en a laissé 3 à l’hôtel car elles faisaient pitié”. Ce même athlète a eu mal au cœur. Une fois ils ont dû s’habiller dehors devant un restaurant resté fermé, pourtant censé leur servir de tente. Parfois ils n’ont pas leur chrono réalisé une fois la ligne d’arrivée franchie. Plusieurs fois ils ont reçus des “ cadeaux” tellement humiliant qu’ils auraient préféré ne rien recevoir (exemple: un pochon de noyaux de cerise pour les règles douloureuses)

Une des plus grosses humiliations que les athlètes paralympiques ont pu recevoir était quand les personnes chargées des médailles ont oublié de les faire . Certains athlètes ont mal au cœur puisque malgré tout le bien qu’ils se donnent, l’énergie etc on ne les aide pas avec le comportement que certaines personnes peuvent avoir. Cependant pour tout ce qui est des événements sécurisés ils trouvent que c’est dans de bonnes conditions.

« Avec ces comportements, on nous renvoie notre handicap, comme si la médaille n’avait pas la même valeur chez les athlètes handisports que chez les valides », argue Perle Bouge, double médaillée paralympique en para-aviron.

La question “ pourquoi ne pas faire les jeux olympiques et paralympiques en même temps “ a été posée à une athlète handicapée. Celle-ci a répondu que si on les faisait en même temps, on ne parlerait même pas des athlètes handicapés. Cependant elle était contente car ils ont la fête de fin.

types d’adaptation de règles pour le handisport :

Il y a différents types d’adaptations de règles pour permettre aux athlètes handicapés de participer. 

  1. Tout d’abord la classification, comme on l’a vu dans l’histoire des jeux olympiques, il y a des catégories et les athlètes sont classés en fonction de leur type de handicap pour que ce soit équitable.
  2. Ensuite il y a des équipements et des aides. Par exemple, dans le basket en fauteuil roulant, les athlètes ont des fauteuils spéciaux.
  3. Puis il y a des règles spécialement conçues et donc différentes des jeux olympiques car les athlètes des jeux paralympiques ont des limitations. Par exemple, dans le basket-ball en fauteuil roulant, il y a des règles spécifiques concernant les contacts et les déplacements.

4 De plus, dans certains sports comme la natation on trouve des catégories dans les catégories. Dans le cas de la natation  il y a des catégories pour les athlètes ayant une déficience visuelle, une déficience physique, etc.

Les règles sont adaptées selon le degré du handicap.

Le handisport est régi par des fédérations sportives internationales spécifiques. Elles collaborent avec le Comité International Paralympique pour montrer le handisport dans le monde. Elles surveillent que les règles et les adaptations nécessaires soient mises en place ou appliquées pour garantir des compétitions pareilles et passionnantes pour tous les athlètes handicapés. De plus en plus le handisport est reconnu et soutenu par le gouvernement et les sponsors, cela aide pour son développement et sa visibilité. 

types de handicaps : 

Aux Jeux Paralympiques, les athlètes portant différents types de handicaps peuvent participer. Les catégories de handicap reconnues comprennent les handicaps physiques(ceux qui sont amputés/ en fauteuil), visuels (malvoyants ou non voyant), auditifs (sourd) , intellectuels et les handicaps liés à la coordination. Chaque sport a ses propres critères de classification pour garantir une compétition pareille pour tout le monde. 

À partir de Jeux sportifs uniquement organisés pour des personnes blessées de la colonne vertébrale en fauteuil roulant (créés en 1948), ils concernent peu à peu, à partir des années 1970, des personnes ayant d’autres types de déficiences.

Cependant, certains types de handicaps peuvent présenter des défis spécifiques pour la participation à certains sports. Par exemple, une personne avec un handicap visuel pourrait trouver difficile de participer à des sports où on doit vraiment bien voir comme le tir à l’arc où ça serait compliqué de tirer sans voir où est la cible. Mais les Jeux Paralympiques continuent de travailler sur l’inclusion de plus de types de handicaps dans différents sports. 

L’impact des Jeux Paralympiques

A. Inclusion et Anticipation des Personnes Handicapées

Les Jeux Paralympiques sont essentiels dans l’inclusion et l’anticipation des personnes handicapées. L’inclusion du handicap a pour but de prendre en compte ce que veulent les personnes handicapées pour veiller à ce qu’elles participent pleinement à l’action. 

Parfois dans des écoles il y a des associations qui viennent pour montrer aux enfants des personnes avec des handicaps et les enfants peuvent poser des questions et ca aussi c’est une manière d’inclure les personnes handicapés. Ces événements démontrent de manière vivante que le sport est accessible à tous, même si on a un handicap. En faisant en sorte que tout le monde ait accès au sport;

La détermination des athlètes brise les stéréotypes en montrant que le handicap ne limite pas les capacités d’une personne si elle veut faire ce qu’elle aime elle peut le faire (quand on veut on peut).

 L’influence des Jeux Paralympiques sur la perception du handicap dans la société est flagrante. Ça change les attitudes envers les personnes handicapées, et ça efface progressivement les préjugés et les stéréotypes .

Les Jeux Paralympiques ont une influence profonde en termes d’inclusion et d’anticipation des personnes handicapées. En mettant en avant le talent/ les capacités athlétiques des sportifs handicapés, ces jeux brisent les stéréotypes et les préjugés qui sont souvent présents dans la société. Les athlètes paralympiques ont de la détermination, de la force (qu’elle soit mentale ou physique ou même les 2) et un talent remarquable montrant à tous les gens que le handicap ne limite pas le potentiel humain. 

Grâce aux Jeux Paralympiques, on peut trouver des leader dans les personnes handicapées  ou même des sortes de figures ou héros pour les plus jeunes enfants atteints d’un handicap donc ça favorise l’inclusion et la diversité. Les athlètes inspirent des gens du monde entier, ça contribue à changer les perceptions et à promouvoir l’égalité pour tous, peu importe leur handicap. 

De plus, les Jeux Paralympiques font qu’il y a des progrès dans la technologie pour les personnes handicapées, autant dans le sport que dans la vie tout court. Il y a des avancées en avec des prothèses, des fauteuils roulants (par exemple dans la rue la dernière fois j’ai vu un monsieur avec un fauteuil roulant mais il avait besoin de personne pour le pousser ni même de ses bras c’était à l’aide d’un bouton donc c’était surement éléctrique) et d’autres technologies adaptatives sont souvent créés par les réels défis posés par les sports paralympiques.

Donc, les Jeux Paralympiques sont bien plus qu’une compétition sportive. Ils représentent un mouvement qui met en avant de l’inclusion, l’autonomie ce qui n’est pas toujours facile et du respect des personnes handicapées. Ils encouragent le fait qu’il faut de tout pour faire un monde et inspirent un changement positif dans la société, en encourageant le fait que chacun puisse réussir quelque soit comment il est créé.

B. Sensibilisation et Lutte contre les Préjugés et Stéréotypes liés au Handicap

Les Jeux Paralympiques initient des campagnes de sensibilisation. Des initiatives éducatives éclairent le public sur les réalités des personnes handicapées, à mettre en lumière ce qu’ils savent faire au lieu de ce qu’ils ne peuvent pas faire. Le fait d’être vu favorise une meilleure compréhension de leurs parcours, luttant ainsi contre les préjugés résistants et promouvant l’inclusion. On peut sensibiliser les enfants sur le handicap dans les écoles avec des associations ( plus petite dans mon école il y avait une association du nom de “ ela “ qui était venu pour cela). Avec les réseaux sociaux on peut lutter contre la discrimination. Par exemple dans le monde du travail il y a des entreprises spéciales pour les personnes avec un handicap comme celles atteintes de trisomie, sur Paris il y a le Café joyeux. Dans le domaine plutôt artistique il y a des livres pour lutter contre les stéréotypes, une journée dédiée qui est la journée internationale des personnes handicapées, il y a la semaine paralympique. Cela permet d’instruire certaines personnes qui pensent que, par exemple, une personne handicapée est forcément en fauteuil roulant. Pour lutter contre quelque chose il faut en parler, ça aide toujours. 

C. Différences entre les Jeux Paralympiques et les Jeux Olympiques

La comparaison entre les Jeux Paralympiques et les Jeux Olympiques montre qu’il y a des différences. Les jeux olympiques sont plus regardés car ils ont été créés avant les jeux paralympiques, et de ce fait ils ont plus de sponsors car les marques veulent qu’elles soient beaucoup regardées. Mais les jeux paralympiques sont quand même regardés de plus en plus chaque année. Les jeux paralympiques ont plus de médailles que les jeux olympiques( puisque ils ont plus d’épreuves étant donné que les handicaps sont beaucoup classés°, les jeux paralympiques ont des prothèses, fauteuils, etc donc ont besoin d’équipements supplémentaires par rapport aux jeux olympiques. Les jeux paralympiques sont moins médiatisés que les jeux olympiques. Les jeux olympiques passent 2 semaines avant les jeux paralympiques. Les jeux paralympiques passent sur France ô alors que les jeux olympiques passent sur France 2 (France 2 est plus regardée que France Ô). Les organisateurs des courses valides sont beaucoup mieux soutenus, que ce soit financièrement ou en termes de savoir-faire.

chronologie annexe : 

1948 : Début des compétitions sportives pour soldats blessés après la Seconde Guerre mondiale.

1948 : Sir Ludwig Guttmann commence à organiser des épreuves sportives pour ses patients paraplégiques à Stoke Mandeville, en Angleterre.

1952 : Les premiers Jeux Internationaux de Stoke Mandeville sont organisés avec la participation de 14 PAYS.

1960 : Les premiers Jeux Paralympiques à Rome qui sont six jours après les Jeux Olympiques, avec 400 athlètes de 23 pays.

Années 60 : Ouverture de plus en plus des compétitions aux amputés et aux aveugles.

1972 : Les déficients visuels participent aux Jeux Paralympiques de Munich.

1976 : Les premiers Jeux Paralympiques d’hiver ont lieu à Örnsköldsvik, en Suède.

1976 : Les Jeux Paralympiques d’été se déroulent à Toronto avec la participation de personnes amputées et atteintes de déficience visuelle.

1980 : Les Jeux Paralympiques d’été ont lieu à Arnhem, (Pays-Bas) avec la première participation d’athlètes atteints d’infirmité motrice cérébrale.

1982 : Création de fédérations internationales pour chaque catégorie de handicap.

1984 : Division des Jeux Paralympiques en deux événements, pour les sports debouts et assis.

1988 : Les Jeux Paralympiques ont lieu à Séoul, en Corée, sur les mêmes sites que les Jeux Olympiques.

1989 : Fondation du Comité Paralympique International (IPC).

1992 : Les Jeux Paralympiques d’été et d’hiver ont lieu à Tignes-Albertville et à Barcelone(Espagne)

1996 : Les Jeux Paralympiques d’été ont lieu à Atlanta, avec la participation de plus de 100 pays.

2000 : Les Jeux Paralympiques d’été se déroulent à Sydney, avec l’introduction de nouveaux sports et la participation des femmes à certains sports.

2001 : Accord entre le CIO et l’IPC pour que les Jeux Paralympiques se déroulent après les Jeux Olympiques sur les mêmes sites.

2004 : Les Jeux Paralympiques d’été ont lieu à Athènes, avec un record de médiatisation.

2008 : Les Jeux Paralympiques ont lieu à Pékin, avec plus de participants et une couverture médiatique étendue.

2012 : Les Jeux Paralympiques se tiennent à Londres, avec une forte participation et une audience “ record “.

2016 : Les Jeux Paralympiques ont lieu à Rio(Amerique du Sud), avec de nouveaux sports.

2021 : Les Jeux Paralympiques d’été se déroulent à Tokyo, avec l’ajout de deux nouveaux sports.

Histoire des jeux paralympiques plus détaillée pour les plus intéressés : 

En 1948 un neurologue allemand nommé Sir Ludwig Guttmann, commence à chercher un moyen d’accélérer le rétablissement de ses patients paraplégiques tous ayant accompli un long service durant la Seconde Guerre mondiale, dans un hôpital militaire situé à 60 km au nord de Londres à Stoke Mandeville en Angleterre.Son équipe dédiée regroupe des pilotes de la Royal France qui sont tous en fauteuil roulant. Au même moment où les Jeux Olympiques se déroulent à Londres, il imagine des épreuves sportives pour les personnes en situation de handicap.

En 1952 à Stoke Mandeville sont organisés les premiers jeux internationaux. Aux Britanniques se joint une équipe d’anciens combattants néerlandais. En 1954 Les Jeux Internationaux de Stoke Mandeville se développent avec 14 nations engagées. Les participants sont tous paraplégiques. A partir de ce moment, les jeux se déroulent chaque année. Le début des jeux paralympiques a eu lieu quand le premier événement sportif pour les personnes handicapées a eu lieu. Au fil du temps, les Jeux Paralympiques se sont développés et ont évolués.

En 1960, les premiers « Jeux Paralympiques » que l’on considère sont en fait les 9e jeux internationaux à Stoke Mandeville. Ils sont à Rome six jours après ceux des Jeux Olympiques. 5 000 personnes ont assisté à la cérémonie d’ouverture, 23 nations qui comportent en tout 400 athlètes s’affrontent dans 8 sports : le para athlétisme,  le basket fauteuil, le para natation, le para tennis de table, le para tir à l’arc, le billard, le dartchery (le dartchery c’est un mélange de tir à l’arc et de fléchettes), et l’escrime fauteuil et qui sont en fauteuil roulant sont présentes. On comprend donc que les Jeux Paralympiques sont devenus une célébration mondiale du sport, avec l’inclusion le dépassement de soi. 

Dans les années 60, des voix s’élèvent en faveur de l’ouverture aux amputés et aux aveugles, ce que désapprouve la fédération de Stoke qui reste centrée sur le sport en fauteuil roulant des personnes blessées de la colonne vertébrale.

En 1964 à Tokyo, une rencontre sportive « tous handicaps » a lieu, en marge des Jeux para-olympiques, pour les non paralysés.

Les années 1970 confirment ce basculement, les compétitions accueillant progressivement de nouveaux types de handicaps en catégorisant les athlètes selon leurs capacités.

En 1972, aux jeux paralympiques de Munich les déficients visuels sont autorisés à participer à quelques épreuves et au 100 mètres sprint. Parallèlement, des amputés entrent sur le stade pour manifester leur mécontentement

En 1976 les jeux olympiques ont lieu à Montréal et les cinquième Jeux Paralympiques se passent  à Toronto (Canada)..  Ils accueillent 1 657 athlètes, avec seulement 253 femmes, pour 40 pays. Pour la première fois, en plus des personnes en fauteuil roulant, les athlètes amputés et ceux qui ont un handicap visuel peuvent participer( 261 amputés et 187 avec un problème de vue) en plus des athlètes en fauteuil roulant. Arnie Boldt, qui est un jeune canadien amputé fémoral, impressionne les gens avec un exploit d’1m86 au saut en hauteur et il est honoré lors de la cérémonie. Pour les personnes ayant un handicap visuel, le goalball fait son entrée dans le programme, tout comme le 200m, le 400m, le 800m et le 1500m en athlétisme pour les personnes en fauteuil ainsi que le tir sportif. Ces Jeux ont une retransmission quotidienne sur une télévision canadienne. La même année, ont a l’apparition des premiers Jeux Paralympiques d’hiver à Örnsköldsvik en Suède. Pendant cette même année, les personnes amputées et déficients visuels sont officiellement autorisés à concourir.

En 1980 Du 21 juin au 5 juillet, les Jeux Paralympiques ont lieu à Arnhem (Pays-Bas). 316 sportifs de plus que les jeux olympiques précédents venus de 3 nations de plus que les précédents sont présents, Avec pour la première fois parmi eux 125 athlètes qui ont eu le droit de participer et qui sont atteints d’une infirmité motrice cérébrale. Pour les athlètes amputés, le volleyball assis entre dans le programme officiel. Le pays hôte a été vainqueur du tournoi (Pays-Bas).

De plus en plus de sports sont ajoutés pour que les athlètes handicapés puissent participer à un sport qui leur plaît.

En 1982 chaque catégorie de handicap fonde sa propre fédération internationale : un comité (ICC) est créé pour les coordonner et opérer un rapprochement avec le Comité international olympique (CIO).

En 1984 Les Jeux Paralympiques sont divisés en deux :pour les sports plutôt debout ils étaient à New York (du 16 au 30 juin) et pour les sports plutôt assis il était à Stoke Mandeville (du 22 juillet au 1er août) et rassemblent en tout 4( nations avec presque 3 000 athlètes. Les athlètes amputés, les athlètes IMC, les athlètes déficients visuels et les autres handicapés étaient tous répartis en plusieurs catégories (9, 8, 3, 6). L’équipe de France au tournoi de basket fauteuil a gagné.

En 1988 pour la première fois depuis 1964, les Jeux Paralympiques ont lieu sur les mêmes sites que les Jeux Olympiques, à Séoul (Corée) ils sont situés à deux semaines d’écart, plus de 3 000 athlètes et 60 pays. 

En septembre 1989 Le comité paralympique international (IPC) est fondé et les Jeux olympiques et paralympiques (JOP) se tiendront désormais obligatoirement sur le même site 

En 1992, À Tignes-Albertville pour la première fois pour des Jeux d’hiver les Jeux Olympiques et les paralympiques sont sur le même site. La même année se tenaient du 3 au 14 septembre les jeux paralympiques en Espagne se déroulant à la fois à Barcelone (pour les déficients physiques) et à Madrid (pour les déficients intellectuels). Le programme officiel a quinze disciplines ou le tennis fauteuil fait son apparition dans les Jeux Paralympiques.Il y a à peu près 1,5 million de téléspectateurs. Environ la moitié des athlètes était concernée par l’athlétisme ou la natation. 487 épreuves étaient au programme et 279 records du monde furent battus. 

En 1995, la fédération des sportifs sourds fait le choix de se retirer pour préférer une pratique entre personnes sourdes.

En 1996 10e Jeux Paralympiques d’été, à Atlanta (Etats-Unis) (du 16 au 25 août) avec encore plus d’athlètes et pour la première fois plus de 100 pays. Pour la première fois, 56 sportifs déficients intellectuels purent participer eux aussi à des épreuves d’athlétisme et de natation.

En 2000 11e Jeux Paralympiques d’été à Sydney (18-29 octobre) avec 18 sports sont au programme : basket fauteuil, boccia,  escrime fauteuil, football à 7 (pratiqué par des athlètes handicapés moteur), goalball , para athlétisme, para cyclisme, para équitation,para haltérophilie, para judo, para natation, rugby fauteuil, para tennis de table, para tir à l’arc, para tir sportif, tennis fauteuil, volleyball assis, voile. Pour la première fois les femmes purent participer aux compétitions de para haltérophilie. Le rugby fauteuil marqua son entrée dans le programme avec 1,2 million de tickets d’entrée vendus et 300 millions de téléspectateurs purent voir des images de ces Jeux dans plus de 100 pays. Après les Jeux de Sydney, pour cause de tricherie de l’équipe espagnole, les sportifs déficients intellectuels sont exclus du programme des futurs Jeux Paralympiques. 

Donc juin 2001 Un accord est signé entre le CIO et l’IPC afin que les jeux paralympiques se déroulent correctement. Il confirme aussi qu’à partir des Jeux de Pékin 2008, les Jeux Paralympiques se déroulent après les Jeux olympiques mais peu de temps après et qu’ils utiliseraient le même village olympique, les mêmes installations, les mêmes sites, les mêmes frais de déplacements et d’inscriptions. Donc dans chaque ville hôte de passe les jeux olympiques et les paralympiques. 

En 2004 12es Jeux Paralympiques d’été à Athènes avec plus de 3800 athlètes et 135 pays dont 17 qui ont les jeux paralympiques en premier. Les Jeux ont un comité d’organisation commun pour la première fois. Ca a créé un record de médiatisation avec 50 chaînes internationales et 1 103 médias pour assurer la couverture. Pour la cérémonie de clôture, les Agitos, (symbole du mouvement paralympique) pour la première fois sont dévoilés avec leur forme actuelle.  Le football à 5 ainsi que l’épreuve de handbike en paracyclisme font leurs apparitions au programme officiel, et le para judo et de volley-ball sont enfin ouverts aux femmes. 

En 2008 les Jeux Paralympiques de Pékin ont presque 4000 participants. On franchit le cap des 20 sports grâce au para aviron qui rentre dans le programme officiel des compétitions. Avec 5 800 journalistes accrédités et une diffusion dans 80 pays atteignant 3 ,8 milliards de téléspectateurs au total, on voit qu’il y a de plus en plus de personnes qui suivent ces Jeux.

En 2012 Les Jeux Paralympiques se passent à Londres du 29 août au 9 septembre avec 164 pays. Il y a 2,7 millions de tickets vendus.  La même année et grâce à la ville ou sont nés les jeux paralympiques la mascotte des Jeux Paralympiques se nomme Mandeville. La barre des 4 000 athlètes participants est franchie. A Londres, les athlètes atteints d’un handicap mental sont de nouveau intégrés au programme des compétitions. La chaîne britannique « Channel 4 » a diffusé en direct plus de 150h et a obtenu une audience record de 39,9 millions de personnes, dont 69% de la population de Grande Bretagne.

Jusqu’à ce moment-là il y a eu l’Autriche en tête du classement avec 325 médailles obtenues, suivi de la Norvège avec 319 médailles obtenues et en top 3 les Etats Unis avec 279 médailles.

En 2016 Les 15e Jeux Paralympiques sont en Amérique du Sud, à Rio, du 7 au 18 septembre. 160 pays, 4 328 athlètes sont en compétition et deux nouveaux sports intègrent le programme : le para canoë (course en ligne) et le para triathlon. Les Jeux furent dominés par la Chine, avec 239 médailles dont 107 titres ; suivie par la Grande-Bretagne, l’Ukraine, les USA et l’Australie.

 En 2021 à cause du covid les Jeux Paralympiques d’été se sont déroulés à Tokyo du 24 août au 5 septembre 2021. Il y a eu l’apparition de 2 nouveaux sports : le para badminton et le para taekwondo.

De 1976 à 2018, il y a 5 577 athlètes qui ont participé aux jeux paralympiques d’hiver. 

 Aujourd’hui, les Jeux Paralympiques rassemblent des athlètes du monde entier, qui peuvent prouver leur talent, leur détermination et leur capacité à surmonter les obstacles. C’est une manière de mettre en avant l’inclusion et la diversité.

On comprend aussi qu’au fil des années, les Jeux Paralympiques ont évolué et se sont développés tout comme les différentes équipes venues de plusieurs pays dont 8 qui se démarque aux jeux paralympiques d’été (entre 1960 et 2016) : en top 1 les Etats Unis avec 2175 médailles, en top 2 la Grande Bretagne avec 1789 médailles, en top 3 l’Allemagne avec 1443 médailles, en top 4 l’Australie avec 1125 médailles, en top 5 le Canada avec 1059 médailles, en top 6 la Chine avec 1033 méailles, en top 7 la France avec 949 médailles et pour finir en top 8 les Pays Bas avec 714 médailles . Le visage des Jeux de Paris 2024 est le résultat de la réunion de trois symboles : une médaille d’or, une flamme, Marianne.

En conclusion, les Jeux Paralympiques ne sont pas simplement une compétition sportive, mais une célébration de la force qu’elle soit mentale ou physique, de l’esprit humain et de la capacité à surmonter les défis. Chaque athlète, avec sa détermination et son courage, nous rappelle que les limites ne définissent pas notre potentiel. Voir ce que les jeux paralympiques étaient au début et ce qu’ils sont maintenant nous montrent qu’ils ont eu une belle évolution , et ils ont contribué à changer les perceptions sur le handicap et à promouvoir l’égalité des chances. Les adaptations des règles pour le handisport ont permis aux athlètes de différents types de handicaps de s’engager pleinement dans la compétition, montrant ainsi l’étendue du potentiel humain. L’impact des Jeux Paralympiques dépasse les frontières des stades puisqu’ils servent de place essentielle pour sensibiliser et combattre les préjugés liés au handicap, tout en mettant en avant l’inclusion et l’anticipation des besoins des personnes handicapées. En comparaison avec les Jeux Olympiques, même si les jeux paralympiques sont moins mis en avant, les Jeux Paralympiques sont d’une importance indéniable, sur le plan sportif et social. Les Jeux Paralympiques sont ainsi un phare d’espoir et d’inspiration, rappelant au monde entier que le véritable triomphe réside dans la volonté de surmonter les obstacles, quelles que soient les circonstances. Les Jeux Paralympiques nous rappellent que dans l’adversité, il y a avant tout la beauté et nous n’aurions pas pu choisir meilleur thème pour cet exposé.

L’égalité entre les hommes et les femmes aux Jeux olympiques

Introduction

Les jeux olympiques sont un événement sportif qui représente 3 valeurs fondamentales qui sont l’excellence, l’amitié et le respect. Malgré la revendication d’égalités sportives, durant des décennies, les inégalités entre les sexe dans le sport n’ont fait que perdurer, voyons donc le long chemin vers la parité hommes-femmes des jeux olympiques de Paris en 2024.

I. L’histoire des Jeux olympiques

Les Jeux Olympiques sont organisés à l’origine en Grèce antique pour honorer les dieux. La première édition des Jeux Olympiques modernes a eu lieu en 1896 à Athènes, en Grèce, et a été pensée par Pierre de Coubertin.

Les Jeux sont divisés en deux éditions alternées : les Jeux Olympiques d’été, une compétition comportant 44 disciplines et 329 épreuves et les Jeux Olympiques d’hiver qui comportent quant à eux les sports d’hiver avec au total 17 disciplines et 109 épreuves (52 épreuves masculines, 46 féminines et 11 mixtes). Les villes hôtes des Jeux Olympiques sont sélectionnées par le Comité International Olympique (CIO) via une candidature. Ils ont de nombreux impacts sur ces mêmes villes tels qu’une augmentation touristique, une forte amélioration des infrastructures sportives ou ne serait-ce que du soft-power avec une meilleure image du pays et de la ville hôte à l’international. Cependant, ils suscitent la controverse, en particulier en raison de leur coût exorbitant. Ils permettent aussi le développement social grâce à la promotion de valeurs olympiques et le développement de programmes sportifs locaux.

Les Jeux Olympiques portent une éthique qui repose sur 3 valeurs fondamentales : l’excellence, l’amitié et le respect. Ils tentent d’unifier le monde entier autour de valeurs communes. Malgré ces valeurs qu’inculquent les jeux olympiques, les femmes sont restées durant de nombreuses années à l’écart du sport en général, jusqu’à ce que des pionnières du sport féminin décident de mettre fin aux tabous et aux inégalités sportives.

II. Les premières femmes dans les Jeux Olympiques

En 1900, les femmes n’étaient que 22 sportives pour 975 sportifs, et même aux Jeux d’Atlanta 1996, les femmes ne constituaient qu’un tiers des participants. Aujourd’hui, le CIO promet une parité homme-femme, avec 10 500 sportives femmes, soit autant que les sportifs hommes.

Sébastienne Guyot figure parmi les pionnières qui ont ouvert la voie à la reconnaissance des femmes dans le sport de haut niveau, nous avons choisi une figure du sport et de la Résistance. Sébastienne Guyot est née le 26 avril 1896 à Pont-l’Abbé en Bretagne et est morte à Paris le 22 août 1941. Elle grandit dans une famille modeste avec 3 frères. Son père est gendarme, son frère aîné George est pilote de guerre, décorée de la Légion d’Honneur en 1917 ; quant à ses deux frères cadets, Roger et René, il sont polytechniciens. 

Concernant Sébastienne, elle est une des 7 premières femmes à entrer dans la prestigieuse école Centrale de Paris (Central Supélec actuellement) qui forme les futurs ingénieurs. Elle en sort diplômée en 1921. Elle est employée en tant qu’ingénieure aéronautique dans plusieurs entreprises et dépose même des brevets afin d’améliorer certains appareils. Sébastienne est aussi une sportive de haut niveau. Elle remporte en 1928 les championnats de France de cross-country. Elle ira même jusqu’à participer au Jeux Olympiques d’Amsterdam de 1928, où elle sera cependant éliminée lors de la première course. Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939, elle rejoint la résistance. En 1940, alors qu’elle veut faire évader son frère d’un camp de travaux forcés, elle est faite prisonnière par les Allemands. Un an plus tard, elle mourra en détention. Sébastienne est une source d’inspiration pour toutes les femmes car elle a su s’imposer professionnellement, et physiquement dans un monde d’hommes.

Parmi ces pionnières, nous pouvons aussi inclure Marinette Pichon. Elle est une ancienne footballeuse française. Marinette est née le 26 novembre 1975 à Saint-Quentin dans l’Aisne . Elle commence sa carrière professionnelle dans les années 1990 au sein de plusieurs clubs français comme le CNFE Clairefontaine, le Juvisy FCF  et le FCF Hénin-Beaumont. Pendant de nombreuse année, elle a à échelle international représenté l’équipe de France féminine de football. Elle a participé à plusieurs reprises à Coupes du Monde Féminines de la FIFA ainsi qu’aux Jeux Olympiques et  détient même le record de buts marqués en équipe de France féminine avec 81 réalisations en 112 sélections. C’est pourquoi elle est considérée par beaucoup comme l’une des plus grandes joueuses de football de l’histoire du football français. Malgré tout, Pichon reste impliquée dans le football en tant qu’entraîneuse et consultante.

Aujourd’hui encore, elle continue d’inspirer les jeunes générations grâce à son merveilleux parcours ainsi que grâce à ses performances herculéennes. Elle continue par ailleurs de promouvoir le football féminin en France et à l’internationale, par le biais de conférences et d’interviews. 

III. La parité hommes-femmes dans les Jeux contemporains

En 2024, les Jeux Olympiques sont accueillis par Paris et, selon le CIO , pour cette édition des Jeux Olympiques, l’égalité homme-femme sera enfin atteinte (50 %). Malgré cette valeur significative, les inégalités entre les hommes et les femmes dans le sport persistent. Prenons par exemple les inscriptions sportives en France. L’équitation est le sport avec le plus de licences féminines en France (521 656 pour environ     110 000 licences masculines). Le football est le sport avec le plus d’inscriptions masculines en France (1 946 278 pour environ 200 000 licences féminines).

Ici, nous voyons qu’en comparant les licenciés sportifs en France, le nombre maximum de licenciés hommes est presque 4 fois plus élevé que les licenciées femmes et que pour l’équitation comme pour le football, les différences de licenciés de chaque sexe est très importante. Tout cela montre que malgré les changements de mentalité, le sport reste socialement une activité réservée aux hommes. Cela peut être expliqué par deux raisons principales.

Premièrement, pour des raisons culturelles et historiques. En effet historiquement, les femmes devaient rester à la maison et s’occuper des enfants, c’est pourquoi dès leur plus jeune âge, alors que les jeunes hommes apprenaient l’art de la guerre et le sport, les jeunes femmes quant à elles apprenaient plutôt la couture et à gérer un foyer. L’accès des femmes au sport et la démocratisation des sports féminins se sont construits au fil des siècles et persistent aujourd’hui encore malgré les avancées sur ce sujet.

Puis, nous avons aussi noté que l’enseignement peut expliquer pourquoi les inégalités persistent. Comme dit précédemment, à l’école, le sport a longtemps été considéré comme une activité masculine qui était jugée comme” trop brutale et pas adaptée au femme”, comme à écrit Pierre de Coubertin dans ses premiers ouvrages. Lors des premières éditions des jeux olympiques modernes qui incluent les femmes, les seuls sports autorisés aux femmes était les sports dit “gracieux et élégant” comme la voile ou encore le tennis. 

Nous voyons bien que malgré l’évolution de mentalité, l’influence des traditions reste encore considérable.

Nous pouvons aussi remarquer une faible féminisation des instances sportives au sein même du CIO (Comité International Olympique). En 2022, il n’y a que 19 présidentes de fédérations dont seulement 3 fédérations olympiques et paralympiques sur un total de 120 fédérations dont 32 olympiques. Cependant, La “loi Rixain” qui entrera en vigueur a partir de 2026, exige une proportion de chaque sexe au sein des organisations sportives, au moins 30 %de femmes  et d’ici le 1er mars 2029, cette proportion sera augmentée à 40%. En 2007, une réédition de la Charte Olympique a rendu obligatoire la présence des femmes dans tous les sports.

De plus, toutes ces nouvelles initiatives ont permis aux victimes de violences sexuelles dans le milieu du sport de parler et de se faire entendre et écouter (plus de 600 signalements entre 2019 et 2022 en France). Nous pouvons retenir 5 initiatives mises en place afin de favoriser les femmes dans le sport.

  1. Une parité dans différents domaines : certaines fédérations ont adopté un quota assurant une parité hommes-femmes atteinte.
  2. Une modification des épreuves olympiques : afin de réduire les inégalités et de permettre au sport féminin une plus grandes visibilité, les épreuves sont les même quel que soit le sexe. Aucune distinction n’est faite, il n’y a plus théoriquement de discipline considérées ”pour hommes” et d’autres “pour femmes”.
  3. Une féminisation des symboles et des noms d’infrastructures: En effet beaucoup d’infrastructures comme des stades et des gymnases sont renommés par des noms de femmes sportives célèbres. Par exemple, le Centre Aquatique de Londres, construit pour les Jeux Olympiques de 2012, a été renommé « Centre Aquatique de Londres Francesca-Halsall » en l’honneur de la nageuse britannique Francesca Halsall. Puis une adaptation des logo est aussi faite, comme celui des jeux olympiques de Paris qui représentent désormais une femme avec la flamme olympiques a la place des cheveux.
  4. Un fonds de dotation pour soutenir le développement de la pratique féminine: De nombreuses levées de fonds sont organisées et des bourses sont données afin de permettre aux femmes un meilleur accès au sport et le développement du sport féminin. Aux Etats-Unis la Women’s Sports Foundation offre son soutien financier aux femmes et combat les barrières ainsi que les tabous des femmes dans les sports.
  5. Un projet de labellisation: Puis, nous pouvons aussi voir la mise en place de certifications et de labels sportifs qui luttent  pour l’égalité hommes-femme dans les jeux olympiques ainsi que leurs reconnaissance au sein de a communauté sportive internationale et du CIO. En France, le label « Sport pour tous, sport pour elles » encourage les clubs et les associations sportives à inclure de plus en plus les femmes.

Pour finir, nous pouvons voir un autre changement majeur, celui du logo. En effet, depuis le début des Jeux Olympiques, sur 12 logos qui représentent un humain, 11 représentent un homme et 1 seul une femme. Nous pouvons voir qu’il s’agit d’une véritable évolution dans les mentalités de choisir une femmes pour représenter les Jeux Olympiques. A cet égard, le logo de Paris 2024 est particulièrement intéressant. Il est composé de 3 parties distinctes : Tout d’abord, les contours des cheveux rappellent la flamme olympique ; puis, les contours du logo rappellent les médailles olympiques ; Et pour finir, nous voyons Marianne qui est un des symboles de la République Française et de la liberté.

Les valeurs républicaines de la France sont aussi représentées par la mascotte des Jeux Olympiques de Paris 2024 qui est une Phryge. La Phryge est inspiré du bonnet Phrygien qui avant d’être un symbole de la Révolution française, était à l’Antiquité un symbole de  liberté, puisqu’il était donné aux esclaves affranchis de Phrygie (région d’Asie mineure peuplée de Grecs).

Conclusion

En conclusion, nous pouvons dire que bien que les jeux olympiques de Paris 2024 atteigne la parité homme femme dans le sports, les inégalité persistent. C’est pourquoi, il est primordiale de continuer les progrès et la sensibilisation sur ce sujet. Comme  l’introduction de quotas, la modification des épreuves olympiques, la féminisation des symboles et des infrastructures, ainsi que le soutien financier au développement du sport féminin, ils contribuent durablement à favoriser l’égalité des sexes dans le domaine sportif. Il est donc primordiale de faire changer les mentalité et de reconnaître l’importance des femmes dans le sports.

Sitographie: