Stockholm 1912

Par Kathy ESSEUL et Maëna JOUFFRET ; 1G3

Résumé de l’édition

Les Jeux Olympiques de l’année 1912 ( « Jeux de la Ve olympiade ») se sont déroulés à Stockholm, capitale de la Suède. L’évènement se déroula sur une période de vingt-quatre jours, du 29 juin au 22 juillet. La capitale fut choisie à l’unanimité, seule volontaire pour accueillir les JO en cette année, et les compétitions furent réparties entre les villes de Stockholm, Nynäshamn et Djurgårdsbrunnsviken.

Lors de cette édition, on a recensé plus de 48 000 billets vendus au total.

Les organisateurs avaient initialement décidés de réduire le nombre de sport au programme en ne gardant que les domaines de l’athlétisme, la gymnastique, la lutte et la natation, choix très contesté par les autres pays qui amena la Suède à revenir sur sa décision, remettant alors en jeu certaines disciplines pourtant présentes en 1908 comme l’aviron et le cyclisme, mais retirant tout de même le rugby, le golf et le tir à l’arc. On notait aussi la première apparition de certains sports aux Jeux, comme le pentathlon moderne, la natation féminine et le plongeon féminin.

En ce qui concerne les pays participants, on retrouvait pour la première fois dans l’histoire des JO la présence des cinq continents à une édition.

Anecdote sur les JO de 1912 :

Le parcours de cyclisme sur route mesurait un total de 320 km, une première dans l’histoire olympique, plus longue recensée en son temps.

Affiche officielle

L’affiche officielle des épreuves olympiques de Stockholm 1912 représentait l’ouverture des JO, avec des athlètes nus défilants, chacun représentant son pays les uns derrière les autres. Le tout est mis en avant sur un fond orange, avec une dominance de couleurs chaudes qui contraste avec le drapeau suédois au premier plan, puis quelques autres drapeaux qui se démarquent dans le fond, comme celui du Royaume Unis, de l’Allemagne ou encore celui de l’Italie.

La nudité présente sur cette affiche – faisant référence aux Jeux de l’Antiquité où les athlètes compétaient nus – fut mal acceptée dans certains, voire de nombreux, pays. Cette affiche fut alors refusée par certaines nations qui optèrent pour une seconde affiche non officielle. Celle-ci se composait d’un unique portrait central dans un style rappelant le style des arts grecs, entouré de feuille de laurier vertes. Au-dessus figure le logo des cinq anneaux des JO, puis tout en bas, d’une écriture sombre, les informations sur les dates de l’évènement. Le tout est dessiné sur une affiche au fond marron.

Cérémonie d’ouverture

Cette photographie représente la délégation suédoise lors du défilé des nations en ouverture des Jeux, le 6 juillet au stade olympique de Stockholm. Lors du défilé, les Suédois sont la vingt-huitième et dernière délégation à défiler, sous le regard du roi Gustave V de Suède.

Bibliographie

Hifumi Abe

Judo

 HIFUMI ABE: guilleret, content d’être champion du monde

BIOGRAPHIE (générale et sportive):

Hifumi Abe est né le 9 août 1997, dans la ville japonaise de Kobe au nord du Japon. Le jeune homme a étudié dans l’université Nippon sports science » située à Tokyo. Cette école spécialisée dans le judo est l’une des plus réputées du pays dans le domaine de la formation de judokas. Il apprend son art martial accompagné de sa petite sœur Uta Abe. Sa vie privée est peu documentée sur internet.

Hifumi Abe est un Judoka de renom qui combat en catégorie des -66kg . Il est connu pour ses performances spectaculaires qu’il partage avec sa sœur, elle aussi championne . La fratrie déchire tout dans ce sport. Il fait son entrée sous les projecteurs aux championnats du monde en 2017 à Budapest. Hifumi est le plus jeune athlète à avoir remporté les championnats du monde de Judo (soit a tout juste 20 ans).Hifumi Abe remporte deux médailles d’argent des mondiaux dans la catégorie junior, d’abord en moins de 18 ans en 2013 puis en moins de 21 ans à Fort Lauderdale en 2014. Quelques semaines plus tard, lors de cette même année, il remporte son premier grand tournoi international en s’imposant lors de la coupe Jigoro Kano( créateur de l’art martial). En 2016, il remporte le tournoi du Japon et devient aussi en février le plus jeune judoka à remporter le tournoi de Paris.

Son palmarès est très chargé. Il a remporté de multiples tournois internationaux:

Les médailles de ABE HifumiORARGENTBRONZE
Seniors 
Jeux Olympiques100
Championnats du Monde401
Championnats du Monde par équipe 100
Championnat National111
Tournoi Grand Chelem1010
Tournoi Grand Prix111
Tournoi World Cup100
Juniors 
Championnats du Monde010
Championnats du Monde par équipe 100
Championnat National100
Cadets 
Championnats du Monde010
European Cup100
Jeux Olympiques de la Jeunesse100
Tournoi International100

La sélection des athlètes pour les Jeux olympiques

Introduction. La compétition à laquelle les athlètes de haut niveau rêvent le plus de participer est celle des Jeux olympiques. Gagner une médaille aux jeux est synonyme d’accomplissement pour un athlète, c’est la concrétisation de toute une vie d’entrainement et de dur labeur. Remporter une médaille dans cette compétition fait entrer le nom de l’athlète dans l’histoire du sport. Les sportifs de haut niveau sont repérés très tôt dans leurs carrières et entraînés dans des organisations de perfectionnement et pour faire d’eux de futurs champions. Comment le processus de sélection des athlètes qui peuvent participer aux JO fonctionne-t-il ?

1) La sélection et la formation en elle même pour arriver jusqu’aux JO


a-L’aspect sportif de la sélection et l’excellence requise


Pour former l’excellence sportive, les athlètes sont accompagnés depuis leur plus jeune âge. Souvent spécialisés dans un sport, les jeunes athlètes suivent des cursus scolaires dans des écoles de sport étude (en France, les pôles espoirs et pôle France sont les plus reconnus). Ces jeunes sportifs sont formés et conditionnés pour leurs pratiques. A l’âge adulte, l’élite de ces athlètes est alors formée à l’INSEP (l’institut national du sport, de l’expertise et de la performance) afin d’être coaché par des spécialistes dans la discipline dans laquelle les athlètes excellent. Au vu des résultats que les athlètes ont en compétitions (nationales/internationales), ainsi que de leur place dans les classements nationaux et internationaux, les comités choisissent alors qui ils décident d’envoyer aux JO. Dans certains cas exceptionnels, lorsqu’il y a deux athlètes qui sont vraiment au même niveau, la fédération peut alors organiser une rencontre (un match) pour les départager. Le gagnant remporte alors son ticket pour participer aux JO.

C’est ce qui c’est passé dans le cas de l’équipe olympique japonaise de judo pour les JO de Tokyo 2020. Après s’être affrontés à maintes reprises en compétition nationale et internationale, Hifumi Abe et Joshiro Maruyama, deux athlètes de la catégorie des – 66 kg, avaient un nombre de victoires équivalent l’un contre l’autre. La fédération japonaise de judo a donc organisé un ultime combat pour les départager. A l’issue de de ce combat c’est Hifumi Abe qui s’est imposé et qui a représenté le Japon

b) Les conditions auxquelles les athlètes doivent se soumettre pour leur sélection

Afin de prétendre à une sélection olympique, l’athlète doit d’abord se soumettre à certaines règles : accepter la charte olympique, faire des examens médicaux pour s’assurer de l’aptitude physique, et suivre les règles de la Fédération Internationale (FI) qui régit son sport. Les FI élaborent des règles et organisent des épreuves de qualifications, tandis que le Comité National Olympique (CNO) du pays de l’athlète encadre et soutient l’athlète et a la responsabilité de l’inscrire aux Jeux.

De plus, les athlètes doivent passer de multiples tests antidopage. Il est nécessaire dans certains sports de faire des minimas (valeur minimale, la plus basse à réaliser) pour se qualifier aux jeux. Il y a aussi certaines compétitions qui ne servent qu’à essayer d’obtenir une qualification pour les JO. Le pays hôte qui accueille les JO a automatiquement au moins un athlète/une équipe qualifiée d’office pour concourir à la compétition dans chaque sport. Par exemple, l’équipe de handball française n’a pas à faire de compétition pour concourir aux JO 2024, elle est automatiquement qualifiée, car le pays hôte qui reçoit les JO est la France.

2) La préparation mentale et physique des athlètes


a-la préparation mentale

Pour réussir à gérer la pression due aux grosses compétitions, les athlètes sont accompagnés par des psychologues. Il est très dur pour un athlète olympique de se préparer psychologiquement à la compétition. Même en présence d’un accompagnement psychologique des athlètes, beaucoup d’entre eux connaissent des problèmes de santé mentale après avoir participé aux Jeux. C’est notamment le cas pour la gymnaste Simone Biles qui a eu d’importants problèmes psychologiques après les JO de Tokyo 2020. Elle a dut alors prendre du recul sur la situation et a arrêté la compétition pendant quelques années (2 ans). Elle a récemment fait son retour en compétition. Certains sportifs traversent donc ce que l’on pourrait qualifier de « période sombre » post-olympique. Par exemple, d’après le média The Conversation, le skieur olympique Nick Goepper a déclaré se sentir extrêmement déprimé et a même envisagé de se suicider après être rentré chez lui. Ce dernier avait pourtant remporté une médaille de bronze aux Jeux d’hiver de 2014. Selon une étude réalisée en 2021, environ 24 % des sportifs ayant participé aux Olympiades ont déclaré ressentir une détresse psychologique élevée ou très élevée après les Jeux.
Les raisons pour lesquelles un athlète peut connaître une telle période de détresse psychologique post-olympique sont nombreuses, tout comme les facteurs en cause. Les contre-performances peuvent être particulièrement difficiles à gérer. Ne pas atteindre une finale ou ne pas réaliser un record personnel sont autant de facteurs qui peuvent affecter le bien-être d’un athlète après les Jeux. Une bonne performance aux JO ne protège cependant pas des risques de dépression post-olympiques. En effet, la joie de la victoire qui s’atténue, la perte du statut de célébrité, la difficulté à se réadapter à la vie normale à la maison, moins de soutien social de la part des coéquipiers et les blessures sont aussi des facteurs remarquables de cette dépression.

b-la préparation physique (risques de blessures)

Quatre ans de préparation physique est une durée qui peut paraître impressionnante, la durée ne suffit pas à faire d’un athlète un champion olympique. Malgré les 25 à 30 heures hebdomadaires d’entraînement, les sportifs ne doivent pas se contenter d’un entraînement basé uniquement sur leur spécialité. Les athlètes pratiquent des exercices physiques de sorte à ne pas se blesser tout en maintenant leur forme : un champion de course à pied ne se cantonne pas à courir pour dépasser ses résultats. Au programme de sa préparation figurent des sports comme le crossfit et la musculation. Des exercices basés sur la souplesse figurent dans leurs programmes.Les sportifs doivent subir un programme nutritionnel sain. Les aliments de bonne qualité ainsi que la variété priment. Protéines, nombreux fruits et légumes ainsi que des céréales s’ajoutent ainsi à leurs menus. En effet, les sportifs ne doivent souffrir d’aucune carence quand on vise le podium. L’hydratation joue un rôle très important pour ne pas perdre en performance. De plus, bien boire permet de limiter le risque de blessures comme des tendinites ou des crampes.

3)L’accompagnement des athlètes jusqu’aux JO

a-Les structures qui accueilleront les athlètes à Paris 2024

Quelques mois avant les Jeux, beaucoup d’établissements et d’infrastructures sont bâties par le pays hôte de la compétition pour permettre le bon déroulement des Jeux Olympiques Le village olympique est un complexe résidentiel temporaire qui offre un hébergement, des services de restauration, des espaces de divertissement et de loisirs pour les athlètes et leurs accompagnateurs. Les installations sportives comprennent les stades, les gymnases, les piscines et autres équipements nécessaires pour les différentes disciplines olympiques. Par exemple, pour les JO de Paris 2024, les trois chantiers les plus importants de ces JO sont ceux du village olympique, du Centre aquatique, et enfin de l’Arena Porte de la Chapelle. D’après le journal Les Échos, des aménagements aux prix mirobolants : de 138 millions d’euros pour l’Arena à 1,5 milliard d’euros pour le village des athlètes, d’après les estimations.

b-Le staff qui accompagne les athlètes

De nombreuses personnes aident les athlètes dans leur préparation. Teddy Riner est l’un des premiers athlètes à avoir démocratisé le fait qu’il faut avoir un spécialiste qui accompagne l’athlète dans chaque domaine. Avant c’était le coach qui avait toutes les casquettes. Il était à la fois l’entraîneur, le psychologue, le préparateur physique… A présent les sportifs de haut niveau sont accompagnés de toute une équipe. Dans cette équipe chaque personne à un poste bien précis pour permettre à l’athlète de progresser et en bonne forme physique et mentale.

c-Quelles tâches réalisent le staff des athlètes et quels experts sont suscités pour leur offrir les meilleures conditions d’entraînement et de compétition:

  • -Le préparateur physique est celui qui s’occupe d’encadrer les séances de musculation de l’athlète, de cardio, de crossfit. En résumé, il est donc la personne qui veille à maintenir l’athlète en forme sur la plan physique.
  • -L’équipe qui encadre veille à ce que les athlètes aient accès à des installations d’entraînement de qualité pour se préparer avant les compétitions.
  • -Des équipes médicales sont disponibles pour fournir des soins médicaux, des traitements urgents et des conseils en matière de santé aux athlètes si nécessaire.
  • -Des services de physiothérapie sont proposés pour aider les athlètes à récupérer plus rapidement des blessures et à optimiser leur performance.
  • -Des nutritionnistes travaillent avec les athlètes pour concevoir des programmes alimentaires adaptés à leurs besoins spécifiques, les aidant ainsi à maintenir une nutrition adaptée pour la performance.
  • -Des interprètes et des traducteurs sont disponibles pour aider les athlètes à communiquer avec les organisateurs, les médias et d’autres participants, permettant ainsi une meilleure expérience pendant les Jeux .
  • -Le personnel s’occupe de gérer la coordination des déplacements des athlètes, mais aussi des entraîneurs et des membres de l’équipe, ils s’occupent aussi de la gestion des hébergements, des transports et des équipements.

Ceux-ci veillent à ce que les athlètes respectent les règles et les protocoles des Jeux olympiques, ce qui comprends les règles antidopage, les règles de compétition et les protocoles de sécurité. Ils permettent aussi un soutien d’un point de vue émotionnel et psychologique aux athlètes pour les aider à gérer la pression de la compétition et à rester concentrés sur leurs objectifs.

Conclusion:

Les sportifs qui vont aux JO sont donc le plus souvent conditionnés dès l’enfance ou l’adolescence, pour performer dans le but de ramener un maximum de médailles. Ils sont entourés de tout un staff qui est composé des professionnels les plus aguerris dans leurs domaines respectifs (santé, sport…). Pour pouvoir espérer participer aux JO, l’athlète doit faire partie de l’élite de sa discipline. Il doit aussi se soumettre aux règles inscrites dans la charte olympiques. Pour avoir une chance de décrocher une médaille aux jeux, la préparation physique et mentale de l’athlète doit être optimisée au maximum pour que le jour J, il se sente bien dans sa peau et qu’il puisse commencer la compétition confiant. En France, les athlètes commencent enfin à recevoir peu à peu un accompagnement de qualité. Néanmoins, beaucoup de sportifs ne sont pas encore reconnus à leur juste valeur et les moyens mis en place par l’État ne sont pas encore suffisants. Beaucoup d’athlètes ont du mal à finir leur fin de mois et certains en sont réduits à organiser des cagnottes pour pouvoir financer leurs frais d’entraînements pour préparer les JO (kiné, déplacement, stages…). On peut alors se demander si les 80 médailles que vise le gouvernement français pour notre pays aux jeux de Paris 2024 sont vraiment atteignables. Pour atteindre cet objectif, peut- être que davantage de moyens auraient dû être mis en place plus tôt. En effet, comme le disent de nombreux sportifs de hauts niveau français, aujourd’hui lorsque que l’on compare la France à d’autres pays, elle n’est pour le moment pas une nation du sport.

Sources :

Taekwondo

Le Taekwondo, c’est quoi ? De sa création à nos jours

Le taekwondo veut dire « la voie du coup de poing et du coup de pied » avec tae, « frapper du pied », kwon, « frapper du poing », et do, « méthode, art de vivre, voie spirituelle ». Le taekwondo est un sport de combat d’origine sud-coréenne basé sur des attaques des pieds et des mains ainsi que sur de l’autodéfense en bloquant les attaques des adversaires. Il permet d’augmenter son endurance, sa force ainsi que sa souplesse. Les pratiquants se nomment des taekwondoïstes et s’entraînent dans des salles appelées dojang avec un uniforme appelé le dobok. Le taekwondo serait l’héritier des art martiaux coréens le taekkyon et le subak surtout dans les techniques de jambes. Certains historiens disent que la filiation entre le taekwondo et ces deux arts martiaux serait fausse et qu’il servait de propagande. Les origines du taekwondo remontent à la fin des années 50 et au début années en Corée. À partir de 1955, sous l’impulsion du président Syngman Rhee, dont le but politique est d’exalter le patriotisme de la jeune nation sud-coréenne, un art martial sera développé et diffusé dans l’ensemble des écoles d’arts martiaux coréennes. Ce développement a été confié au général Choi Hong Hi, qui dirigeait l’école Chung Do Kwan, et la principale école militaire d’arts martiaux, Oh Do Kwan. Le général proposa le nom de Tae Kwon Do, le 11 avril 1955, et utilisa son influence pour imposer progressivement ce terme, qui commença à être popularisé en Corée principalement à partir de 1959. Le sport fut alors fortement promu entre 1959 et 1965 via des démonstrations notamment en Malaisie qui résultera à la création de l’Association malaise de Taekwondo en 1963. En 1961-62 le taekwondo est pratiqué par les militaires coréens autant que par la population civile. Ces mêmes années, le taekwondo est introduit à l’académie militaire de West Point aux États-Unis. Il sera introduit au Canada en 1964. A partir de 1973 une concurrence commencera entre deux fédérations:

la WTF (World Taekwondo Federation)

et l’ITF (International Taekwondo Federation).

Le taekwondo deviendra un sport olympique durant les JO d’été 2000 après avoir été présenté comme sport de démonstration aux JO de 1988 et 1992. 

Les règles

Voici un résumé des règles et détails pour pouvoir apprécier un combat sans être un expert

  • 1. L’aire de compétition est un octogone de 3,3m (52m²) de côté composé de 2 parties de couleur distinctes et non réfléchissantes : l’aire de combat et la zone de sécurité (largeur d’au moins 2m)
  • 2. Sur l’aire se trouve les compétiteurs et l’arbitre, à chaque angle de l’aire se trouve un juge et face au public la table d’arbitrage
  • 3. Un point est attribué quand un combattant frappe une partie du corps autorisé avec un membre autorisé. 3 des 4 juges doivent autoriser le point en moins de 2 secondes.
  • 4. Ici plusieurs fautes courantes : attraper son adversaire, retenir son adversaire, tomber volontairement, fuir le combat, refuser le combat, taper sous la ceinture, parler, sortir de l’aire de combat ou encore lever la jambe sans intention de frapper. Toutes ces fautes entraînent un point à l’adversaire. Ou encore les moins fréquentes : le coup de poing au visage avec blessure ou intention de blesser, un coup sous la ceinture entraînant une blessure ou avec intention de blesser son adversaire, insulter. Toutes ces fautes entraînent aussi un point à l’adversaire.
  • 5. Système de point : Un coup de pied porté à la tête rapporte 3 points, ou 5 points si le coup de pied utilisé est retourné. Un coup de pied porté dans le plastron rapporte 2 points, ou 4 points si le coup de pied utilisé est retourné. Le coup de poing quant à lui rapporte 1 point (les coups de poing ne sont autorisés qu’au plastron).
  • 6. Au bout de 3 rounds le compétiteur avec les plus de points gagne ou lorsque l’adversaire atteint -10 points (dû aux sanctions). S’il y a un écart de 20 points, le compétiteur gagne sauf en demi-finale et en finale.
  • 7. En cas d’égalité, au bout des 3 rounds, le premier à marquer 2 points gagne ou si l’adversaire atteint 2 sanctions.
  • 8. D’autres possibilités de victoire : L’abandon, le knockout ou l’arrêt du combat d’un participant suite à la décision de l’arbitre. Nous pouvons aussi noter le standing down, si après un coup, un combattant ne peut pas poursuivre le combat au bout de 8 secondes il est considéré comme K.O

Pour plus de précision : Le combat et ses règles en compétitions (tkdclubvichy.com)

L’équipement : Dobok.

La ceinture est un repère aussi bien des combats mais aussi pour connaître le niveau d’une personne. Des paliers sont à passer pour obtenir de nouvelles ceintures, ces paliers sont nommés « Keup » et chaque couleur a une signification. Le blanc révèle la pureté et l’innocence, première étape dans l’univers du Taekwondo. Le jaune est à l’image de la terre dans laquelle les compétences du pratiquant prennent racine. Le bleu représente le ciel vers lequel les compétences du pratiquant vont s’étendre. Le rouge exprime le danger. Les compétences du pratiquant pourraient représenter un risque, s’il ne savait pas les maîtriser. Le noir indique la maturité, le rejet de l’obscurité et de la peur. A noter aussi que pour les ceintures noires, le col du dobok sera aussi de couleur noire.

Le dobok doit avoir un tissu adapté, ceux conseillés sont les tissus alvéolés, striés et plats. Voici le reste des équipements :

1. Casque thermoformé : Il est fait pour protéger des coups sans vous gêner s’il est correctement mis.

2.    Le protège dent : Suite à un coup au visage vos dents seront protégées.

3.    Le plastron : Celui-ci abordera une couleur rouge ou bleue pour distinguer les combattant et pour les protéger.

4.   Les protège avant-bras : Permettent de parer les coups sans vous blesser. Ils auront une forme ergonomique pour suivre les mouvements et rester en place.

5.    Les mitaines : Permet de vous protéger lors des offensives

6.    La coquille : Permet de protéger les parties génitales tant pour les femmes comme pour les hommes

7.    Les protèges tibias et protèges pieds : Permettent de vous apporter une certaine protection tant en défensif qu’en offensif.

8.    Les pitaines : Préconisées si il n’y a pas de tatami

2000 Sydney – Pascal GENTIL remporte le BRONZE (Taekwondo, +80kg) – YouTube