Tourisme et Jeux olympiques

Sopa Images, 2023, Getty Images, https://www.capital.fr/economie-politique/jo-de-paris-2024-pourquoi-le-budget-derape-deja-1474775 

Introduction

L’organisation des Jeux Olympiques en 2024 est un grand défi pour les villes organisatrices mais représente également une belle opportunité pour la capitale et les villes partenaires de faire rayonner la France à l’étranger et de dynamiser ainsi le tourisme sur le court et moyen terme.

Paris étant le principal lieu d’accueil des JO, sera confrontée à un défi majeur qui est l’afflux massif de touristes, puisque près de 15,3 millions de visiteurs venus de plus de 200 nations différentes sont attendus pour les Jeux Olympiques et Paralympiques, dont 11,3 millions pour les seuls JO, organisés du 26 juillet au 8 août. Ce chiffre est important, car il est au-dessus de la normale, même pour une ville aussi touristique que Paris.

Il est en forte progression par rapport aux années post-Covid (2020 et 2021) où le nombre de touristes étrangers à Paris avait fortement chuté, notamment ceux en provenance d’Asie et d’Amérique du Nord. Ce chiffre est supérieur au nombre de visiteurs habituels à Paris, c’est-à-dire hors JO et hors crise sanitaire, puisque pour 2023, ce nombre s’élevait à 9,9 millions de visiteurs (pour la période de juin à août).

Pour attirer les touristes supplémentaires, Paris et les villes participantes se sont lancées dans des campagnes de marketing territorial depuis quelques années. En effet, un méga-événement comme les JO peut, s’il est bien utilisé, transformer considérablement la réputation d’un territoire et ses performances d’attractivité (un exemple : la campagne de marketing territorial « IN Seine-Saint-Denis », lancée par le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis depuis 2016).

Aussi, les Réseaux Sociaux ont joué un rôle important dans la médiatisation des Jeux Olympiques à Paris. Un dernier exemple en date est l’influenceur Ludovic Franceschet, un éboueur parisien, qui a fait de la propreté à Paris sa spécialité sur Instagram et sera l’un des relayeurs sur le parcours de la flamme olympique dans la capitale.

Sur les 15,1 millions de visiteurs prévus, seuls 3,3 millions auront un billet pour suivre les épreuves sportives, les autres n’en auront pas. Barrière de la langue, manque de repères et besoin d’accompagnement feront donc partie des obstacles à surmonter, mais un tel afflux de touristes va notamment poser des questions majeures en matière de logement, de transports publics et de sécurité.

La flambée des prix de logements

Avec l’arrivée de millions de touristes pendant la période des Jeux, la demande de logements temporaires va augmenter considérablement, entraînant une réelle hausse de prix. Même si la Mairie de Paris assure que les prix des hébergements parisiens seront surveillés pour éviter une flambée, les prix des chambres d’hôtel ont fortement grimpé.

D’après le média C News, Lycaon-Immo, plateforme spécialisée dans la modélisation de données immobilières, aurait fait une étude sur le prix moyen d’une location Airbnb dans la ville de Paris, ce prix est donc estimé à une moyenne 1 050 euros la nuit entre le 26 juillet et le 11 août 2024. En revanche, ce prix peut varier selon les arrondissements, comme par exemple le prix d’une nuit dans le 20e sera de 621 euros tandis que dans le 8e arrondissement le prix s’élève à 2 361 euros la nuit.

Mais le marché de la location sera élevé dans les communes proches de Paris. Frédéric Hocquard, adjoint à la mairie de Paris en charge du tourisme et de la vie nocturne a prédit une augmentation de « + 314 % pour le prix moyen d’une nuit d’hôtel à Paris entre juillet 2023 et juillet 2024 ! Une hausse très inquiétante ».
Le phénomène des locations temporaires du type Airbnb ou HomeAway illustre des tensions déjà préexistantes entre intérêts individuels (à savoir le droit de louer son logement pour se faire un complément de revenus) et intérêt général (c’est à dire la santé du secteur touristique au global et de l’hôtellerie en particulier). Dans le contexte des JO, cette tension semble s’accentuer, puisque selon un sondage Ifop, environ 20% des Franciliens, qui n’ont jamais loué leur appartement sur Airbnb, comptent le faire pendant les JO.

Pour tous ceux qui souhaitent louer leur bien pendant les JO, il y a néanmoins un certain nombre de règles à respecter : Les locataires doivent impérativement demander l’accord de leur propriétaire pour sous-louer l’appartement. Si cette autorisation (qui doit se faire par écrit) n’est pas obtenue dans les quinze jours, la sous-location sera interdite. Ceux qui souhaitent louer leur résidence principale doivent obtenir un numéro d’enregistrement à la suite d’une déclaration en ligne sur le site de la mairie de Paris. Sans ce numéro la location ne sera pas autorisée. Puis toute personne louant son bien doit aussi être couverte par une assurance de responsabilité civile et de protection des biens.

Et quelle est la situation pour les hôtels ? A quelques mois avant la cérémonie d’ouverture des JO, les hôtels de Paris ne semblent pas encore être saturés, au contraire. Cela a fait, par ailleurs, baisser les prix des nuits d’hôtel pendant les Jeux Olympiques pour arriver à environ 480 euros la nuit en moyenne, donc 4,4% de moins qu’en début d’année.

Vers une saturation des transports ?

Paris étant une ville densément peuplée avec un système de transports en commun souvent saturé aux heures de pointe, la marée des touristes va constituer un autre défi majeur pour la capitale, et notamment pour le fonctionnement des métros et des bus. Il faut s’attendre à une saturation du réseau, et c’est pour cela que le gouvernement a mis en place un site web sous le nom de «Anticiper les Jeux» avec une carte interactive qui sera accessible pendant les 29 jours de la double Olympiade et qui permettra d’identifier les lignes de métro et bus les plus fréquentées, à la fois à Paris, mais aussi dans les autres villes participantes.

Par ailleurs, pendant les JO le billet de transport passera de 2,10 euros à 4 euros l’unité, ce qui augmente considérablement le prix des déplacements dans la Capitale et scandalise un bon nombre de Franciliens.
Cette forte augmentation est une conséquence du surcoût de presque 200 millions d’euros que Île-de-France Mobilités a dû investir dans la mise en œuvre d’un plan de transport dédié aux JO, qui prévoyait, entre autres, une offre de transport supplémentaire avec une augmentation de 15% de mobilité.

En revanche, selon les autorités, cette hausse des prix n’est pas censée s’appliquer aux Franciliens s’ils suivent certaines directives. Il est notamment conseillé, afin d’échapper à « l’inflation olympique » des titres de transport de recharger son pass Navigo bien à l’avance et au plus tard avant le 20 juillet, date à laquelle les nouveaux tarifs entrent en vigueur.

Si les transports en commun ont vocation à transporter le plus grand nombre des visiteurs, les deux autres modes de transports, les taxi et VTC, vont également être à disposition des touristes. En termes d’effectifs, une grande partie des chauffeurs déposeront leurs vacances pour être présents pendant les Jeux et pourront ainsi emmener les touristes aux aéroports ou hôtels.

Même si les organisateurs pensaient pendant un certain temps pouvoir utiliser également la Seine pour se déplacer, ce qui aurait pu contribuer à réduire le nombre de voitures présents dans les rues de la Capitale, cette proposition ne va finalement pas voir le jour.

L’enjeu de la sécurité

Autre cheval de bataille pour les organisateurs des JO est la problématique de la sécurité qui ne doit pas être négligée, notamment pour des villes comme Paris ou Nice qui ont déjà été marquées par des attaques terroristes meurtrières dans le passé.

Les événements sportifs planétaires comme les JO sont souvent des cibles potentielles pour les menaces terroristes ou d’autres activités criminelles. Ainsi, pour assurer la sécurité des Jeux, le gouvernement mise sur la mobilisation de 45 000 gendarmes et policiers.

De plus, environ 25 000 agents de sécurité privé devront être recrutés afin de renforcer les équipes et de garantir la sûreté et la sécurité des participants et visiteurs. Ceci représente un vrai défi car le métier de la sécurité est un métier déjà sous forte tension, aussi on ne devient pas agent de sécurité du jour au lendemain. Au contraire, en général il faut suivre une formation de cinq semaines et on est soumis à une vérification des antécédents judiciaires, car il faut avoir un casier judiciaire vierge pour être éligible.

Les JO à Paris, mais pas que

Sur les 35 sites qui recevront les épreuves sportives, dix sont basés en régions, notamment à Bordeaux, Lyon, Nantes ou encore Marseille.
Dans la cité phocéenne, qui accueillera la flamme olympique le 8 mai, se dérouleront plusieurs épreuves entre le 28 juillet et le 9 août, notamment les épreuves de voile dans un stade nautique refait à neuf. Le chantier de la Marina a coûté 49 millions d’euros, soit plus du double de ce qui était prévu au démarrage.

La construction a nécessité plus de deux ans de travaux et comprend 7000 m² de bâtiments et 17 000m² d’extérieurs. Parmi les raisons de l’augmentation des coûts figurent surtout l’inflation, mais également le dragage du plan d’eau et le filtrage des eaux pluviales.

Malgré les dépenses, le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques estime que l’impact économique sera fort pour Marseille. 12 000 spectateurs par jour seront attendus lors des régates, et entre 300 000 et 400 000 spectateurs pour les dix matchs de football au Vélodrome. Pour certains habitants, un tel nombre de visiteurs va causer d’éventuelles problématiques en termes de circulation et de stationnement dans la ville. Et contrairement à Paris, les autorités de Marseille n’ont pas encore présenté leur plan de circulation et de stationnement pour la ville, ce qui inquiète certains.

Pour l’hôtellerie, qui semble enregistrer un fort engouement pour l’arrivée de la flamme, la tendance est pour l’instant moins bonne pour la période des Jeux. Ceci est dû aussi aux plateformes comme Airbnb, qui annonce que les réservations de logements durant la période des JO ont été multipliées par huit par rapport à 2023.

Reste à résoudre le problème de la controverse autour de la possible mention de « Paris 2024 » sur le fronton du Vélodrome, qui serait un vrai sacrilège pour tout supporter de l’Olympique Marseille.

Les Jeux, une affaire rentable ?

Dans une interview récente, la ministre des Jeux Olympiques, Amélie Oudéa-Castéra, a donné plus d’informations sur le coût des Jeux pour les finances publiques. Elle a cité en premier lieu les 2,5 milliards d’euros d’engagement pour l’Etat et les collectivités locales dans la Société de livraison des Jeux

Olympiques et dans le Comité d’organisation des Jeux. Se rajoutent à cette somme 200 millions d’euros pour assurer la sécurité et 11 millions d’euros pour l’achat de billets par l’Etat. Reste encore à évaluer le coût des primes des fonctionnaires qui devront travailler pendant les JO.

Néanmoins, la ministre est confiante que « les Jeux vont rapporter plus à la nation qu’ils ne lui coûteront ». Pour l’instant, les retombées économiques ont été chiffrées entre 5,3 et 11,4 milliards d’euros. Mais il y aura également des retombées sociales, notamment les nouveaux logements créés en Seine-Saint-Denis (village olympique) ou encore la progression de la pratique sportive en France.


Conclusion

L’organisation des Jeux Olympiques à Paris en 2024 et l’afflux attendu des touristes présentent des défis importants, notamment en matière de logement, de transports publics et de sécurité. Pour relever ces défis avec succès, les organisateurs travaillent depuis plus de 10 ans sur les infrastructures et les mesures de sécurité à mettre en place, et il leur reste encore quelques mois pour tout réaliser et mettre en œuvre. Paris peut transformer ces défis afin d’offrir une expérience mémorable aux touristes et ainsi tirer profit de ce grand événement sportif avec des retombées positives à moyen et long terme. Si les Jeux sont réussis, ils vont laisser des traces dans les années à venir.

Sources

  • « Le touriste peut engendrer du rejet », Sud Ouest dimanche – Landes (consulté sur Europresse), Maryan Charruau, 20.08.2023
  • « Le grand flou des retombées touristiques des Jeux de Paris », Les Echos no. 24135, p. 24 (consulté sur Europresse), 24.01.2024
  • « Pourquoi les Jeux Olympiques de Paris 2024 vont doper le tourisme, y compris sur la Côte d’Azur », Nice-Matin (consulté sur Europresse), 26.01.2024
  •  « Les Jeux dopent les loyers des appartements parisiens », Sandra Mathorel, Investir-Le Journal des Finances (consulté sur Europresse), 03.02.2024
  •  « A Paris, le tourisme du monde d’avant Covid », Clément Guillou, Le Monde, p.ECO18 (consulté sur Europresse), 25.04.2022
  • « JO 2024 : quelles implications économiques et boursières pour Paris ? », Thomas Jaquet, Economie Matin (consulté sur Europresse), 26.02.2024
  • « Les JO 2024 ne vont pas doper le tourisme à Paris », Isaure Défossé, La Tribune no. 7650, p.42 (consulté sur Europresse), 26.06.2023
  • « Les JO de Paris 2024 rallument déjà la mèche entre taxis et VTC », Denis Fainsilber, Les Echos (consulté sur Europresse), 31.01.2024
  • « Métro et JO : les tickets actuels valables ? », Théo Leclerc, Ouest-France (consulté sur Europresse), 23.02.2024
  • « JO 2024. Transports, attestations, tickets de métro… Cinq questions sur les déplacements à Paris », Théo Leclerc, Ouest-France (consulté sur Europresse), 22.02.2024

Les conséquences des travaux d’aménagement urbains et les habitants Londres, Paris et Rio.

Les Jeux Olympiques d’été est une compétition multi-sports mondiale supervisée par le Comité international olympique. Tous les 4 ans une ville accueille les Jeux Olympiques, cela a été le cas pour les villes de Los Angeles, Tokyo, Berlin ou encore Rio, Londres et Paris qui accueillent les athlètes cette été. Ces métropoles préparent au mieux l’arrivée des touristes et des athlètes, de nouveaux aménagements sont créés comme des villages olympiques ou encore des stades. Seulement les habitants doivent être plus que près aux nombreux changements qui les attendent .Cela nous amène donc à une grosse problématique : Quelles sont les conséquences des différents aménagements sur les habitants ? Tout d’abord nous analyserons les différents aménagements dans les villes comme celle de Rio, Londres et Paris. Par la suite, nous étudierons les conséquences de ses aménagements sur les habitants.

I- Les différents aménagement dans les villes :

Tout d’abord pour les Jeux olympiques de Paris 2024, plusieurs aménagements ont été prévus dans la capitale. Notamment des travaux dans la piscine d’Aubervilliers mais qui ne cesse pas d’être interrompue par la justice pour préserver les jardins ouvriers. Les aménagements aux abords de la Tour Eiffel sont en retard pour les Jeux olympiques. En effet de nouveau à cause de la préfecture de police, qui refuse d’autoriser les travaux au Trocadéro et au quai Branly. Ce n’est pas la première fois que la préfecture aurait en effet refusé la majorité des travaux prévus dans le projet One Site (Trocadéro au Champ-de-Mars). Mais aussi, les aménagements faits au niveau des transports en communs comme la ligne 14 qui a été prolongée et de nouvelles lignes ont été créées comme les lignes 15, 16, 17 et 18. Paris compensera aussi son émission de carbone de 100%, elle devient ainsi la première édition des Jeux Olympiques et Paralympiques du monde à apporter une contribution positive au climat. Cela est déjà remarqué par le nouveau centre aquatique construit à base de matériaux biosourcé comme le bois durable ou le plastique recyclé. Ce centre deviendra une véritable ferme scolaire urbaine de France avec une autosuffisance énergétique. L’autre particularité des Jeux Olympiques de Paris tient au fait que tous les aménagements ne sont pas concentrés uniquement sur la capitale et ses banlieues mais aussi à Marseille, Nantes et Bordeaux. La manière dont les investissements sont bénéfiques pour l’ensemble du territoire a été l’un des aspects saillants de la candidature française.

En ce qui concerne les Jeux Olympique de Londres en 2012, eux aussi ont connu des changements d’aménagements dans le métro par exemple avec l’expansion des lignes et aussi des reconstructions tout comme à Paris, et la modernisation de la gare régionale de Stratford. La construction des villages des sponsors et celui des athlètes. Pour ces jeux, Londres a également investi dans la construction du dernier tunnel pour la ligne à grande vitesse Paris-Bruxelles -> Londres mais également dans une navette ferroviaire qui reliera directement la guerre centrale au site olympique. 8 000 logements seront également construits sur le site des Jeu olympiques de Londres et 16 000 autres aux environs du parc. Autour de celui-ci un nouveau quartier culturel et éducatif sera créé pour accueillir des musées et 2 nouveaux campus universitaires. Dans le quartier de Newham qui est un quartier des plus pauvres de Londres, le prix moyen a augmenté de 43% depuis 2010.

Quant aux Jeu olympiques de Rio en 2016, la ville a élaboré une stratégie pour réussir à entrer dans l’histoire des jeux olympiques. Pour arriver à s’intégrer dans cette grande aventure, Rio a commencé à accueillir de grands évènements internationaux pendant 10 ans (jeux panaméricains de 2007 ; les journée mondiales de la jeunesse en 2013 ; la coupe du monde de football en 2014) avec comme objectif de transformer la ville et de changer son statut international. La ville manquait considérablement d’infrastructures, tout comme le réseau de transports en commun qui n’est pas accessible dans toute la ville mais aussi non sécurisé. Grâce à la coupe du monde de football en 2014, un investissement a été fait au niveau des mobilités et des infrastructures. Malgré ces complications, Rio a eu des difficultés à réaliser ces aménagements à cause de la forêt Tijuca qui prend une grande place dans la ville de Rio. Suite à toutes ces complications, Rio à commencer les chantiers pour mettre à niveau les transports en commun. Les Jeux olympiques Quant aux Jeu olympiques de Rio en 2016, la ville a élaboré une stratégie pour réussir à entrer dans l’histoire des jeux olympiques. Pour arriver à s’intégrer dans cette grande aventure, Rio a commencé à accueillir de grands évènements internationaux pendant 10 ans (jeux panaméricains de 2007 ; les journée mondiales de la jeunesse en 2013 ; la coupe du monde de football en 2014) avec comme objectif de transformer la ville et de changer son statut international. La ville manquait considérablement d’infrastructures, tout comme le réseau de transports en commun qui n’est pas accessible dans toute la ville mais aussi non sécurisé. Grâce à la coupe du monde de football en 2014, un investissement a été fait au niveau des mobilités et des infrastructures. Malgré ces complications, Rio a eu des difficultés à réaliser ces aménagements à cause de la forêt Tijuca qui prend une grande place dans la ville de Rio. Suite à toutes ces complications, Rio à commencer les chantiers pour mettre à niveau les transports en commun. Les ont permis à Rio de se perfectionner et d’élargir les lignes de transport en commun pour accélérer à la zone sud-ouest de la ville. En installant le parc et le village olympique dans cette zone où seront bâtis 31 immeubles résidentiels, avec 3 604 appartements, destinés à loger les athlètes. La population et les spectateurs des jeu olympiques on dynamiser le quartier Barra da Tijuca ou des gratte-ciel, des méga-centres-commerciaux et des routes à 4 voies ont été construits. Mais également la réalisation du quartier de Porto Maravilha, qui attire aujourd’hui de nombreux locaux. 4 ans après l’évènement tant attendu, une grande partie des ces constructions sont tombées en ruines par manque d’utilisation régulière ou abandonnés comme la piscine olympique. Les jeux olympiques de Rio ont retravailler le système de transport publics avec trois grands projets : le prolongement de 6 stations (16 km) sur la ligne de métro 4 qui est un prolongement de la ligne 1; dans les années 2010-2011, la partie ouest de la ville a été détruite pour construire, 100 km de routes pour accueillir un nouveau système de bus rapide (BRT) et un nouveau tram électrique a été créé pour relier l’aéroport et le centre ville. Ces trois projets se juxtaposent, dans une configuration où le Parc des Athlètes se situe entre le Parc Olympique et le Village des Athlètes qui lui occupe 247 000 m2 d’une surface de 870 000 m2.

Tous ces aménagements ont permis à Rio de se perfectionner et d’élargir les lignes de transport en commun pour accélérer à la zone sud-ouest de la ville. En installant le parc et le village olympique dans cette zone où seront bâtis 31 immeubles résidentiels, avec 3 604 appartements, destinés à loger les athlètes. La population et les spectateurs des jeu olympiques on dynamiser le quartier Barra da Tijuca ou des gratte-ciel, des méga-centres-commerciaux et des routes à 4 voies ont été construits. Mais également la réalisation du quartier de Porto Maravilha, qui attire aujourd’hui de nombreux locaux. 4 ans après l’évènement tant attendu, une grande partie des ces constructions sont tombées en ruines par manque d’utilisation régulière ou abandonnés comme la piscine olympique. Les jeux olympiques de Rio ont retravailler le système de transport publics avec trois grands projets : le prolongement de 6 stations (16 km) sur la ligne de métro 4 qui est un prolongement de la ligne 1; dans les années 2010-2011, la partie ouest de la ville a été détruite pour construire, 100 km de routes pour accueillir un nouveau système de bus rapide (BRT) et un nouveau tram électrique a été créé pour relier l’aéroport et le centre ville. Ces trois projets se juxtaposent, dans une configuration où le Parc des Athlètes se situe entre le Parc Olympique et le Village des Athlètes qui lui occupe 247 000 m2 d’une surface de 870 000 m2.

Tous ces aménagements ont des conséquences sur les habitants, comme à Paris ou les infrastructures sont privilégiées au contraire des habitants qui eux doivent partir car les habitations restantes ne sont pas dans leur moyens. Ce qui entraîne un mouvement de population. Les villes qui accueilleront les Jeux olympiques en particulier Paris ont commencé à trouver une place pour les sdf se trouvant dans la capitale pour les places dans la périphérie de Paris. 

II – Les conséquences sur les habitants 

Les habitants sont les risées des Jeux olympiques, les plus pauvres sont sommés d’aller habiter ailleurs pour laisser la place à des infrastructures ordinaires. Mais où vont-ils ? Le gouvernement évacue les sans-abris vers des villes de province et donc laisse la place aux touristes. A paris, il est aussi probable que les aménagements réalisés à Seine-Saint-Denis amènent davantage de mixité et transforme radicalement la façon dont s’organise le territoire. Des consultations de la population locale ont débuté pour se préparer à la probable gentrification. Il est certain que l’arrivée des Jeux Olympiques comporte d’importants enjeux pour l’inclusion sociale, de rénovation de bâtiments anciens, d’accès aux systèmes de soins et aux systèmes scolaires. Les enseignements appris des dernières saisons appellent à une vigilance des pouvoirs publics, pour que ses mesures ne se transforment pas en nouveau moyen d’introduction d’inégalités. 

A Londres en 2012, des projets ont aidé les sans-emploi à générer des emplois, un impact positif des Jeux sur les nouveaux contrats commerciaux, ventes et autres investissements à l’étranger. Mais ici les Jeux Olympiques ont eu un impact positif sur le niveau de l’emploi. Des experts indiquent que la préparation des Jeux a été un facteur primordial dans la réduction de 1,2% du taux de chômage en 2012. Plus de 46 000 personnes ont travaillé au Parc Olympiques et Village Olympiques, et dans cette catégorie 10% d’entre eux étaient sans emploi. Par la suite des dispositifs ont été mis en place pour améliorer les compétences professionnelles des personnes sans emploi et ainsi renforcer leurs perspectives de recrutement par la suite. Cela ne serait donc pas une conséquence pour eux, mais presque un avantage. Les JO favoriserait donc les nouveaux emplois. Le nombre de familles sans abri à Newham a augmenté de 122% entre 2012 et 2015, beaucoup de ces familles sont placées dans des logements provisoires.

Dans le cas de Rio, à l’approche des Jeux olympiques de 2016, la stratégie a porté ses fruits en multipliant  les revenus des habitants par 2 a partir de 2010. Les populations les plus aisées vivent sur le littoral au sud et dans le centre de la ville situé à l’est, où les terrains sont secs et plats. Les populations les moins aisées se concentrent sur des terrains marécageux et pleins de colline donc difficilement constructibles. Lors de la préparation des Jeux Olympiques, les infrastructures comme les transports en commun ne passent pas par les terrains où se concentrent les moins aisées. Ils seraient donc moins favorisés que les personnes aisées. Les 3 aménagements (le métro, le BRT et le tram) sont aujourd’hui indispensables. Grâce à tous ces aménagements les habitants ont eu accès à des quartier défavorisé et abandonné, ce qui a redonné vie à toute la ville. Les infrastructures créées entre 2009 et 2016 pour les Jeux olympiques, particulièrement les transports en commun, ont donné accès à ces réseaux à 63% de la population en 2016, contre seulement 18% en 2009.

Pour conclure, les aménagements faits pour les jeux olympiques de Londres, Rio et Paris ont été d’une très grande ampleur et ont eu de nombreuses conséquences sur les habitants, certains ont même dû partir brutalement de chez eux.