Tourisme et Jeux olympiques

Sopa Images, 2023, Getty Images, https://www.capital.fr/economie-politique/jo-de-paris-2024-pourquoi-le-budget-derape-deja-1474775 

Introduction

L’organisation des Jeux Olympiques en 2024 est un grand défi pour les villes organisatrices mais représente également une belle opportunité pour la capitale et les villes partenaires de faire rayonner la France à l’étranger et de dynamiser ainsi le tourisme sur le court et moyen terme.

Paris étant le principal lieu d’accueil des JO, sera confrontée à un défi majeur qui est l’afflux massif de touristes, puisque près de 15,3 millions de visiteurs venus de plus de 200 nations différentes sont attendus pour les Jeux Olympiques et Paralympiques, dont 11,3 millions pour les seuls JO, organisés du 26 juillet au 8 août. Ce chiffre est important, car il est au-dessus de la normale, même pour une ville aussi touristique que Paris.

Il est en forte progression par rapport aux années post-Covid (2020 et 2021) où le nombre de touristes étrangers à Paris avait fortement chuté, notamment ceux en provenance d’Asie et d’Amérique du Nord. Ce chiffre est supérieur au nombre de visiteurs habituels à Paris, c’est-à-dire hors JO et hors crise sanitaire, puisque pour 2023, ce nombre s’élevait à 9,9 millions de visiteurs (pour la période de juin à août).

Pour attirer les touristes supplémentaires, Paris et les villes participantes se sont lancées dans des campagnes de marketing territorial depuis quelques années. En effet, un méga-événement comme les JO peut, s’il est bien utilisé, transformer considérablement la réputation d’un territoire et ses performances d’attractivité (un exemple : la campagne de marketing territorial « IN Seine-Saint-Denis », lancée par le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis depuis 2016).

Aussi, les Réseaux Sociaux ont joué un rôle important dans la médiatisation des Jeux Olympiques à Paris. Un dernier exemple en date est l’influenceur Ludovic Franceschet, un éboueur parisien, qui a fait de la propreté à Paris sa spécialité sur Instagram et sera l’un des relayeurs sur le parcours de la flamme olympique dans la capitale.

Sur les 15,1 millions de visiteurs prévus, seuls 3,3 millions auront un billet pour suivre les épreuves sportives, les autres n’en auront pas. Barrière de la langue, manque de repères et besoin d’accompagnement feront donc partie des obstacles à surmonter, mais un tel afflux de touristes va notamment poser des questions majeures en matière de logement, de transports publics et de sécurité.

La flambée des prix de logements

Avec l’arrivée de millions de touristes pendant la période des Jeux, la demande de logements temporaires va augmenter considérablement, entraînant une réelle hausse de prix. Même si la Mairie de Paris assure que les prix des hébergements parisiens seront surveillés pour éviter une flambée, les prix des chambres d’hôtel ont fortement grimpé.

D’après le média C News, Lycaon-Immo, plateforme spécialisée dans la modélisation de données immobilières, aurait fait une étude sur le prix moyen d’une location Airbnb dans la ville de Paris, ce prix est donc estimé à une moyenne 1 050 euros la nuit entre le 26 juillet et le 11 août 2024. En revanche, ce prix peut varier selon les arrondissements, comme par exemple le prix d’une nuit dans le 20e sera de 621 euros tandis que dans le 8e arrondissement le prix s’élève à 2 361 euros la nuit.

Mais le marché de la location sera élevé dans les communes proches de Paris. Frédéric Hocquard, adjoint à la mairie de Paris en charge du tourisme et de la vie nocturne a prédit une augmentation de « + 314 % pour le prix moyen d’une nuit d’hôtel à Paris entre juillet 2023 et juillet 2024 ! Une hausse très inquiétante ».
Le phénomène des locations temporaires du type Airbnb ou HomeAway illustre des tensions déjà préexistantes entre intérêts individuels (à savoir le droit de louer son logement pour se faire un complément de revenus) et intérêt général (c’est à dire la santé du secteur touristique au global et de l’hôtellerie en particulier). Dans le contexte des JO, cette tension semble s’accentuer, puisque selon un sondage Ifop, environ 20% des Franciliens, qui n’ont jamais loué leur appartement sur Airbnb, comptent le faire pendant les JO.

Pour tous ceux qui souhaitent louer leur bien pendant les JO, il y a néanmoins un certain nombre de règles à respecter : Les locataires doivent impérativement demander l’accord de leur propriétaire pour sous-louer l’appartement. Si cette autorisation (qui doit se faire par écrit) n’est pas obtenue dans les quinze jours, la sous-location sera interdite. Ceux qui souhaitent louer leur résidence principale doivent obtenir un numéro d’enregistrement à la suite d’une déclaration en ligne sur le site de la mairie de Paris. Sans ce numéro la location ne sera pas autorisée. Puis toute personne louant son bien doit aussi être couverte par une assurance de responsabilité civile et de protection des biens.

Et quelle est la situation pour les hôtels ? A quelques mois avant la cérémonie d’ouverture des JO, les hôtels de Paris ne semblent pas encore être saturés, au contraire. Cela a fait, par ailleurs, baisser les prix des nuits d’hôtel pendant les Jeux Olympiques pour arriver à environ 480 euros la nuit en moyenne, donc 4,4% de moins qu’en début d’année.

Vers une saturation des transports ?

Paris étant une ville densément peuplée avec un système de transports en commun souvent saturé aux heures de pointe, la marée des touristes va constituer un autre défi majeur pour la capitale, et notamment pour le fonctionnement des métros et des bus. Il faut s’attendre à une saturation du réseau, et c’est pour cela que le gouvernement a mis en place un site web sous le nom de «Anticiper les Jeux» avec une carte interactive qui sera accessible pendant les 29 jours de la double Olympiade et qui permettra d’identifier les lignes de métro et bus les plus fréquentées, à la fois à Paris, mais aussi dans les autres villes participantes.

Par ailleurs, pendant les JO le billet de transport passera de 2,10 euros à 4 euros l’unité, ce qui augmente considérablement le prix des déplacements dans la Capitale et scandalise un bon nombre de Franciliens.
Cette forte augmentation est une conséquence du surcoût de presque 200 millions d’euros que Île-de-France Mobilités a dû investir dans la mise en œuvre d’un plan de transport dédié aux JO, qui prévoyait, entre autres, une offre de transport supplémentaire avec une augmentation de 15% de mobilité.

En revanche, selon les autorités, cette hausse des prix n’est pas censée s’appliquer aux Franciliens s’ils suivent certaines directives. Il est notamment conseillé, afin d’échapper à « l’inflation olympique » des titres de transport de recharger son pass Navigo bien à l’avance et au plus tard avant le 20 juillet, date à laquelle les nouveaux tarifs entrent en vigueur.

Si les transports en commun ont vocation à transporter le plus grand nombre des visiteurs, les deux autres modes de transports, les taxi et VTC, vont également être à disposition des touristes. En termes d’effectifs, une grande partie des chauffeurs déposeront leurs vacances pour être présents pendant les Jeux et pourront ainsi emmener les touristes aux aéroports ou hôtels.

Même si les organisateurs pensaient pendant un certain temps pouvoir utiliser également la Seine pour se déplacer, ce qui aurait pu contribuer à réduire le nombre de voitures présents dans les rues de la Capitale, cette proposition ne va finalement pas voir le jour.

L’enjeu de la sécurité

Autre cheval de bataille pour les organisateurs des JO est la problématique de la sécurité qui ne doit pas être négligée, notamment pour des villes comme Paris ou Nice qui ont déjà été marquées par des attaques terroristes meurtrières dans le passé.

Les événements sportifs planétaires comme les JO sont souvent des cibles potentielles pour les menaces terroristes ou d’autres activités criminelles. Ainsi, pour assurer la sécurité des Jeux, le gouvernement mise sur la mobilisation de 45 000 gendarmes et policiers.

De plus, environ 25 000 agents de sécurité privé devront être recrutés afin de renforcer les équipes et de garantir la sûreté et la sécurité des participants et visiteurs. Ceci représente un vrai défi car le métier de la sécurité est un métier déjà sous forte tension, aussi on ne devient pas agent de sécurité du jour au lendemain. Au contraire, en général il faut suivre une formation de cinq semaines et on est soumis à une vérification des antécédents judiciaires, car il faut avoir un casier judiciaire vierge pour être éligible.

Les JO à Paris, mais pas que

Sur les 35 sites qui recevront les épreuves sportives, dix sont basés en régions, notamment à Bordeaux, Lyon, Nantes ou encore Marseille.
Dans la cité phocéenne, qui accueillera la flamme olympique le 8 mai, se dérouleront plusieurs épreuves entre le 28 juillet et le 9 août, notamment les épreuves de voile dans un stade nautique refait à neuf. Le chantier de la Marina a coûté 49 millions d’euros, soit plus du double de ce qui était prévu au démarrage.

La construction a nécessité plus de deux ans de travaux et comprend 7000 m² de bâtiments et 17 000m² d’extérieurs. Parmi les raisons de l’augmentation des coûts figurent surtout l’inflation, mais également le dragage du plan d’eau et le filtrage des eaux pluviales.

Malgré les dépenses, le Comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques estime que l’impact économique sera fort pour Marseille. 12 000 spectateurs par jour seront attendus lors des régates, et entre 300 000 et 400 000 spectateurs pour les dix matchs de football au Vélodrome. Pour certains habitants, un tel nombre de visiteurs va causer d’éventuelles problématiques en termes de circulation et de stationnement dans la ville. Et contrairement à Paris, les autorités de Marseille n’ont pas encore présenté leur plan de circulation et de stationnement pour la ville, ce qui inquiète certains.

Pour l’hôtellerie, qui semble enregistrer un fort engouement pour l’arrivée de la flamme, la tendance est pour l’instant moins bonne pour la période des Jeux. Ceci est dû aussi aux plateformes comme Airbnb, qui annonce que les réservations de logements durant la période des JO ont été multipliées par huit par rapport à 2023.

Reste à résoudre le problème de la controverse autour de la possible mention de « Paris 2024 » sur le fronton du Vélodrome, qui serait un vrai sacrilège pour tout supporter de l’Olympique Marseille.

Les Jeux, une affaire rentable ?

Dans une interview récente, la ministre des Jeux Olympiques, Amélie Oudéa-Castéra, a donné plus d’informations sur le coût des Jeux pour les finances publiques. Elle a cité en premier lieu les 2,5 milliards d’euros d’engagement pour l’Etat et les collectivités locales dans la Société de livraison des Jeux

Olympiques et dans le Comité d’organisation des Jeux. Se rajoutent à cette somme 200 millions d’euros pour assurer la sécurité et 11 millions d’euros pour l’achat de billets par l’Etat. Reste encore à évaluer le coût des primes des fonctionnaires qui devront travailler pendant les JO.

Néanmoins, la ministre est confiante que « les Jeux vont rapporter plus à la nation qu’ils ne lui coûteront ». Pour l’instant, les retombées économiques ont été chiffrées entre 5,3 et 11,4 milliards d’euros. Mais il y aura également des retombées sociales, notamment les nouveaux logements créés en Seine-Saint-Denis (village olympique) ou encore la progression de la pratique sportive en France.


Conclusion

L’organisation des Jeux Olympiques à Paris en 2024 et l’afflux attendu des touristes présentent des défis importants, notamment en matière de logement, de transports publics et de sécurité. Pour relever ces défis avec succès, les organisateurs travaillent depuis plus de 10 ans sur les infrastructures et les mesures de sécurité à mettre en place, et il leur reste encore quelques mois pour tout réaliser et mettre en œuvre. Paris peut transformer ces défis afin d’offrir une expérience mémorable aux touristes et ainsi tirer profit de ce grand événement sportif avec des retombées positives à moyen et long terme. Si les Jeux sont réussis, ils vont laisser des traces dans les années à venir.

Sources

  • « Le touriste peut engendrer du rejet », Sud Ouest dimanche – Landes (consulté sur Europresse), Maryan Charruau, 20.08.2023
  • « Le grand flou des retombées touristiques des Jeux de Paris », Les Echos no. 24135, p. 24 (consulté sur Europresse), 24.01.2024
  • « Pourquoi les Jeux Olympiques de Paris 2024 vont doper le tourisme, y compris sur la Côte d’Azur », Nice-Matin (consulté sur Europresse), 26.01.2024
  •  « Les Jeux dopent les loyers des appartements parisiens », Sandra Mathorel, Investir-Le Journal des Finances (consulté sur Europresse), 03.02.2024
  •  « A Paris, le tourisme du monde d’avant Covid », Clément Guillou, Le Monde, p.ECO18 (consulté sur Europresse), 25.04.2022
  • « JO 2024 : quelles implications économiques et boursières pour Paris ? », Thomas Jaquet, Economie Matin (consulté sur Europresse), 26.02.2024
  • « Les JO 2024 ne vont pas doper le tourisme à Paris », Isaure Défossé, La Tribune no. 7650, p.42 (consulté sur Europresse), 26.06.2023
  • « Les JO de Paris 2024 rallument déjà la mèche entre taxis et VTC », Denis Fainsilber, Les Echos (consulté sur Europresse), 31.01.2024
  • « Métro et JO : les tickets actuels valables ? », Théo Leclerc, Ouest-France (consulté sur Europresse), 23.02.2024
  • « JO 2024. Transports, attestations, tickets de métro… Cinq questions sur les déplacements à Paris », Théo Leclerc, Ouest-France (consulté sur Europresse), 22.02.2024

Jeux vidéos, Sport et Jeux olympiques

En ce qui concerne le sport et les jeux vidéos, on peut parler d’eSport, appelé aussi sport électronique, une catégorie de jeux vidéos qui apparaît dans les années 1980 regroupant les jeux sportifs mais surtout les jeux de compétitions à travers un ordinateur ou une console de jeux vidéos en réseau local ou sur Internet, en multijoueur.


La pratique du eSport a commencé et se popularise mieux en Corée du Sud, actuellement, Faker de son vrai nom Lee Sang Hyeok est l’un des joueur professionnel le plus connu de la Corée du Sud mais aussi du monde entier.


Dans, la France est une aussi un pays connu pour sa pratique de eSport et compte le devenir encore plus. Il existe une association, une organisation, fédération centrée sur les compétitions de jeux vidéos, France eSport, cependant il ne fait pas partie parmi les dix “meilleures” organisations du monde. Les personnes s’occupant principalement de la préparation des évènements en France, de eSport et d’autres domaines similaires sont le ministre des Sports et le ministre de la Culture.


En 2022 s’est déroulée la Pixel War qui a chamboulé l’internet, ce jeu est une plateforme communautaire par Reddit qui consiste à mettre en ligne une fresque numérique vierge ou les internautes du monde entier vont pouvoir s’amuser à peindre pixel par pixel et en quelques heures seulement ce réseau social a fait le buzz et très vite cela a créé des groupes d’internautes se réunissant pour dessiner de véritables œuvres d’art menant une guerre de trois jours.

Plusieurs personnalités du Web français s’y sont mêlées comme Kameto ou bien ZeratoR qui ont mené une bataille contre l’Espagne et les Etats-Unis pour y illustrer un Arc de Triomphe, d’un portrait de Zinédine Zidane, un footballeur et de Thomas Pesquet, un astronaute, tous les deux français.

Il n’y a pas vraiment d’âge minimum pour faire le eSport, un enfant peut participer tout comme une personne très âgée le peut aussi mais sous certaines conditions, cependant des restrictions peuvent être mises en place.


Dans l’eSport, les jeux les plus joués en ce moment sont : Valorant, Rocket League, League of Legends, Fortnite, Overwatch et plein d’autres mais ceux-ci ont l’air d’être les plus pertinents.


On retrouve aussi parmi les jeux eSport des jeux vraiment centrés sur le sport comme FIFA et NBA 2K mais aussi sur les jeux olympiques avec la saga de Mario et Sonic aux Jeux Olympiques d’été et d’hiver.


On retrouve parmi les plus gros tournois d’eSport avec le meilleur succès : le World Championship League of Legends de 2022, le Fortnite World Cup Finals de 2019, The International Dota 2 de 2019, la MSI (Mid Season Invitational) de League of Legends de 2019, L’Eleague Major Counter Strike : Global Offensive de 2017, avec comme récompense des prix conséquents, des primes.


En parlant des jeux olympiques, il y a eu également des tournois dans ce sujet : l’Olympic Virtual Series de 2021 et l’Olympic eSports Week de 2023.


La plupart des tournois d’eSport sont médiatisés sur des plateformes de streaming comme Youtube et Twitch, ils peuvent même se diffuser à la télévision en direct afin de toucher une grande audience.
Dans l’eSport, il y a de la pratique mais aussi un métier d’organisateur derrière tout cela, portant certains critères à avoir et surtout l’organisation de ces compétitions avec les principales règles de sécurité et de savoir-vivre.


La domaine d’eSport est fortement déséquilibré en termes de genres, environ 15% de femmes seulement se présentent et les remarques sexistes et misogynes envers elles ne font pas inaperçus.


Afin de remédier à ce problème, des compétitions 100% féminines peuvent être organisées mais cela est et reste rare à cause des restrictions de certains éditeurs de jeu.


Même si l’eSport est une pratique amusante et divertissante, elle peut être un certain danger pour la santé, tels que des douleurs physiques aux mains, une fatigue oculaire due à une longue exposition aux écrans et autres.


En parlant de santé, afin de rester en forme, les joueurs boivent des boissons énergisantes, le Red Bull par exemple mais cela ne suffit pas, il faut également faire deux à trois heures d’activité physique par semaine.


En parlant de fatigue, certains joueurs font une pratique particulière pour éviter l’affaiblissement, pas forcément illégal dans le domaine du eSport mais déconseillé, le dopage.


En conclusion, le eSport a tout autant une place importante dans les jeux vidéos mais aussi les jeux olympiques.

Les infrastructures des Jeux Olympiques de Paris 2024

Introduction:

Les Jeux Olympiques de Paris 2024 est un événement d’une grande importance pour la ville de Paris mais aussi pour le monde et la culture du sport. Pour organiser les Jeux Olympiques, Paris 2024 a pris le pari de s’appuyer au maximum sur des infrastructures existantes ou d’installer des sites temporaires. Dans cet exposé, nous parlerons des chantiers et infrastructures utilisés pour accueillir les épreuves, athlètes et spectateurs.

1-Les sites qui accueilleront les épreuves dans les stades

Dans l’Ile de France

Le Stade de France, situé à Saint-Denis, sera le lieu de nombreuses compétitions, y compris les cérémonies d’ouverture et de clôture. Le Parc des Princes accueillera des matchs de football. Le Stade Roland Garros sera le lieu des épreuves de tennis.

Hors Ile de France

Le Vélodrome National à Saint-Quentin-en-Yvelines sera le lieu des compétitions de cyclisme sur piste. Le Stade Olympique Yves-du-Manoir à Colombes, ancien site des Jeux Olympiques de 1924, accueillera des épreuves d’athlétisme. Le Parc Olympique Lyonnais à Lyon sera le lieu des matches de football, tandis que le Stade Vélodrome à Marseille sera utilisé pour les compétitions de rugby à sept.

2-Les sites qui accueilleront les épreuves hors stade

Dans l’Ile de France:

Le Champ de Mars, un vaste jardin public entièrement ouvert, situé à Paris dans le quartier du gros caillou du 7ème arrondissement, entre la Tour Eiffel au nord-ouest et l’Ecole Militaire au sud-est, sera le site des épreuves de beach-volley. Le Grand Palais sera transformé en lieu de compétition pour l’escrime et le taekwondo. Les quais de Seine seront utilisés pour les épreuves de triathlon. Les sites utilisés pour les épreuves de natation seront notamment le site de Paris La Défense Arena (natation, water-polo), le site du Centre Aquatique (natation synchronisée, plongeon et water-polo), le Pont Alexandre III (marathon swimming).

Hors de l’Ile de France

Sur la Côte d’Azur, des villes telles que Nice et Marseille accueilleront des épreuves de voile et de natation en eau libre. Dans les Alpes, des stations de ski comme Chamonix et Grenoble seront le lieu des épreuves de ski alpin et de snowboard.

3-Les sites où seront logés les sportifs, les journalistes

Village olympique

Les athlètes seront hébergés dans des logements dédiés, à Paris dans le Village Olympique situé dans le quartier de Saint-Denis. Il a été inauguré le sera mis à disposition à partir du 1er  mars. Le village olympique est l’un des autres gros chantiers engagés pour les Jeux.

Village des médias

 Le Village des Médias aura la tâche d’accueillir et d’héberger 1300 journalistes et techniciens des médias pendant la durée des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Le Village des Médias, mis en disposition le Lundi 25 Mars 2024, est situé dans le quartier de l’Aire des Vents, sur 3 villes que sont Dugny, le Bourget et la Courneuve.

4-Les sites temporaires, construits ou réhabilités en l’honneur des JO

Paris 2024 a fait le choix de miser sur 95% d’infrastructures déjà existantes telles que le Stade de France à Saint-Denis, le site de Roland-Garros à Paris, le Vélodrome national à Saint-Quentin-en-Yvelines, le Stade Pierre Mauroy à Lille ou encore Paris La Défense Arena à Nanterre ou temporaires pour les Jeux comme la Tour Eiffel, les Invalides ou encore la place de la Concorde. Ainsi, seul un site sera construit pour les besoins des jeux, Le Centre Aquatique à Saint-Denis avec l’Arena Porte de la Chapelle.

4-1-Les sites temporaires

Sept sites temporaires vont naître au cœur de Paris pour les Jeux olympiques et seront démontés après les Jeux : au Trocadéro, à la tour Eiffel, au Champ-de-Mars, sur l’esplanade des Invalides, sur le pont Alexandre-III, sur la place de la Concorde pour les compétitions olympiques et sur la place de l’Hôtel de Ville pour les festivités.

-Trocadéro: Pendant les Jeux, le Trocadéro offrira un point de vue et une expérience exceptionnelle aux spectateurs et téléspectateurs à l’occasion des épreuves de triathlon et para-triathlon, de cyclisme sur route, d’athlétisme (marathon et 20 km marche) et de natation (eau libre 10 km).

-Tour Eiffel et Champ-de-Mars: Pour accueillir les épreuves de volleyball de plage et de cécifoot, le Stade Tour Eiffel transformera le Champ-de-Mars en une arène temporaire en plein-air construite en 2024, où chacun pourra profiter du cadre magique du lieu. 

-Les Invalides: L’Esplanade des Invalides, sera en Juillet 2024 le lieu des épreuves de tir à l’arc, d’athlétisme et de cyclisme sur route.

-Le Pont Alexandre III: D’une largeur de 45 mètres pour 107 mètres de longueur, le mythique Pont Alexandre III accueillera les épreuves d’athlétisme et de cyclisme de route.

-La Place de la Concorde: Ce parc urbain accueillera quasiment sans discontinuer du samedi 27 juillet au samedi 10 août quatre sports spectaculaires que sont le BMX freestyle, le breaking, le skateboard et le basket-ball 3×3.

-L’hôtel de ville de Paris: Situé au bord de la Seine, la place de l’Hôtel de ville, lieu emblématique et chargé d’histoire, sera le départ de la plus mythique des courses de fond olympiques, le marathon.

*Calendrier de montage de ces sites:

Zone Concorde:

Mars : Début de montage par l’est de la place (déjà occupée par le Village Rugby et non remise à la circulation depuis). Mars – 1er juin: Extension progressive du chantier sur l’ensemble de la place de la Concorde.

Zone Trocadéro – Eiffel – Champ-de-Mars:

  • Mars : Début de montage du Stade tour Eiffel par la place Jacques Rueff.
  • Mars-juillet : Extension progressive du chantier sur l’ensemble des jardins du Champ-de-Mars et du Trocadéro, sur la partie sud de la Place du Trocadéro ainsi que sur l’Avenue des Nations Unis et le Pont d’Iéna.

Zone Grand Palais – Pont Alexandre III – Invalides:

  • Mi-avril : Début du montage par les pelouses sud-est de la Place des Invalides.
  • Mi-avril – Mi-juin : Extension progressive du chantier sur l’ensemble des pelouses des Invalides et sur l’Avenue du Maréchal Gallieni ; fermeture du Cours la Reine entre les ponts Alexandre III et Invalides à partir du 26 avril et occupation du pont Alexandre III et des quais bas à proximité à partir du 17 mai.

Nota Bene: A ce jour, tous les sites construits, réhabilités ou rénovés sont déjà prêts pour accueillir les athlètes qui compétiront aux prochains jeux de l’été 2024.

4-2-Les sites construits en l’honneur des JO

-Le Centre Aquatique: Situé dans la ville de Saint-Denis, il a été officiellement inauguré le jeudi 04 Avril 2024 en présence du président de la République française Emmanuel Macron et de Tony Estanguet, président de Paris 2024 et accueillera les épreuves de natation artistique, de plongeon et la phase préliminaire du water-polo.

-L’Arena Porte de la Chapelle: Ce nouvel équipement multisport et ultramoderne qui sera accessible à près de 8 000 personnes en places assises après les Jeux a été inauguré le dimanche 11 Février 2024 et accueillera les épreuves de badminton et de gymnastique rythmique.

4-3-Les sites rénovés ou réhabilités en l’honneur des JO

-Le Stade de France à Saint-Denis: Il sera le théâtre des épreuves d’athlétisme et de rugby à 7.

-Le site de Roland-Garros à Paris: Roland-Garros est un stade de légende. À l’occasion des Jeux de Paris 2024, Roland-Garros est non seulement le théâtre des compétitions de tennis et de tennis fauteuil, mais aussi de boxe.

-Le Stade de BMX de Saint-Quentin-en-Yvelines: Le stade de BMX de Saint-Quentin-en-Yvelines est logé dans l’enceinte même du Vélodrome national de Saint-Quentin-En-Yvelines, à seulement cinq minutes de marche du Vélodrome. Il accueillera les épreuves de cycling BMX racing. 

-Le Stade Pierre Mauroy à Lille: Le Stade Pierre Mauroy est un véritable écrin multisport modulable au design spectaculaire, qui a été construit en 2012 et accueille les rencontres du LOSC, club emblématique du football français. A l’occasion des JO, il sera le théâtre des épreuves de Basketball et de Handball. 

-Le stade Yves-du-Manoir de Colombes: Site unique en France, il est le seul lieu qui connaît, en 2024, les deuxièmes Jeux de son histoire suite à ceux qui se sont déroulés en 1924, en accueillant les épreuves de hockey-sur-gazon.

-La Piscine Georges Vallerey: Il y a cent ans, cette piscine a été le théâtre de plusieurs exploits sportifs, dont ceux de l’Américain Johnny Weissmuller, triple médaillé d’or olympique sur les 100 mètres, 400 mètres et relais 4 × 200 mètres nage libre. Cette année, elle sera le lieu d’entraînement des baigneurs qui compétiront lors des Jeux Olympiques.

5-L’avenir des sites après les JO

L’objectif est généralement de maximiser l’utilisation des installations existantes et d’assurer un héritage positif pour la communauté féroce. Ils pourront être adaptés pour d’autres événements sportifs, des activités récréatives ou culturelles, ou même être transformés en infrastructures communautaires telles que des parcs, des centres de loisirs ou des espaces verts. 

5-1 Activités sportives et continues

Les installations sportives telles que les stades, les piscines et les gymnases pourraient continuer à accueillir des compétitions, des entraînements et des événements sportifs locaux et internationaux. C’est le cas du Stade de France qui accueillera les matchs de football, de rugby, celui du Centre Aquatique Olympique qui accueillera après les jeux des compétitions de natation, water-polo et plongeon, du Vélodrome National qui sera le théâtre des compétitions de cyclisme sur piste, de la Base nautique de Vaires-Torcy qui sera le lieu de compétition de d’activités telles que l’aviron, le canoë-kayak et le ski nautique, du Gymnase Olympique de Nanterre, du Complexe Sportif Marcel Cerdan et de l’Arena Porte de la Chapelle qui , dès sa livraison, sera notamment occupée par le Paris Basketball, qui sera le club résident d’une arène à la hauteur de ses ambitions sportives.

5-2-Activités culturelles et événementielles

Certains sites seront utilisés pour des concerts, des spectacles, des festivals et d’autres événements culturels et artistiques comme la Scène musicale, l’Arena Porte de la Chapelle, accessible à près de 8000 personnes en places assises qui pourra accueillir des concerts et les grands stades de France, de Marseille…

5-3-Développement résidentiel et commercial

C’est notamment le cas du Village Olympique à Saint-Denis dont  les bâtiments  deviendront notamment des logements notamment pour les familles, les étudiants et les personnes âgées et accueilleront 6 000 habitants et 6 000 salariés dont les premiers à partir de l’automne 2025. 120.000 m² seront reconvertis en bureaux. Le Village des Médias, lui, prendra la forme d’une cité-jardin moderne, en connexion directe avec le Parc Georges Valbon (3e plus grand parc d’Île-de-France) et le nouveau parc sportif et scolaire du Bourget, qui sera légué en héritage aux habitants après les Jeux.

5-4-Education et formation

Les installations sportives pourraient être utilisées pour des programmes éducatifs, des cours de formation et des programmes de développement personnel… En guise d’exemple, nous avons le Bourget Exhibition Center, le Parc des Expositions, qui deviendra La South Paris Arena à l’occasion des Jeux Olympiques et Paralympiques Paris 2024 et qui sera le théâtre de compétition telles que le tennis ou l’haltérophilie, sera réutilisé pour des salons commerciaux, des expositions, des conférences…  

5-4-Tourisme et loisirs:

Certains sites seront ouverts au public pour des visites touristiques, des activités récréatives, des parcs et des aires de loisirs. Ce sont les exemples du Centre Aquatique Olympique qui sera ouvert au public pour la natation récréative et des cours de natation pour les écoles locales et les formations de sauvetage, de la Base nautique de Vaires-Torcy qui sera utilisée pour l’organisation de circuits de découverte du lac et de la location de bateaux et de matériel de sport nautique, etc. 

6-L’évolution des transports:

La ligne 14 constituera l’épine dorsale des Jeux. Avec 800 000 voyageurs prévus quotidiennement, soit 150 000 de plus qu’actuellement, ce prolongement de la ligne 14 automatisée devrait être effectif lors de la deuxième quinzaine de juin ce qui ne sera pas le cas des ligne 15,16 et 17 du réseau Grand Paris Express dont la livraison a été reportée entre fin 2025 et fin 2026 en raison d’aléas techniques et de retards de chantiers liés au covid. À défaut de ces nouvelles lignes du « Grand Paris Express », trois autres prolongements, en plus de la ligne 14, sont ou seront achevés d’ici là : le RER E, la ligne 11 du métro, et la ligne T3B du tramway qui dessert désormais la porte Maillot, où sera installé le centre principal de presse des Jeux.

Conclusion

Les Jeux Olympiques de Paris 2024 préparent Paris à accueillir de nombreux spectateurs et athlètes dans les stades et autres infrastructures conçus pour célébrer cet événement sportif. Les infrastructures dédiées aux Jeux Olympiques seront un héritage durable même si certains sites seront temporaires et démontés.

Jeux olympiques et enjeux environnementaux

Introduction

Les prochains Jeux Olympiques se déroulent dans Paris et ses banlieues, la ville est organisatrice de l’événement. C’est donc 130 ans après que Pierre de Coubertin relança les Jeux Olympiques à Paris, que cette ville reprit son titre d’organisatrice des Jeux Olympiques. Le Comité d’organisation des Jeux Olympiques s’est fixé plusieurs objectifs dans 3 domaines précis, la pollution, la réutilisation des infrastructures et l’économie circulaire. Si ces objectifs sont atteints cela pourrait faire des Jeux Olympiques de Paris un événement symbolisant de grandes avancées économique mais également écologique.

La pollution

Le Comité d’organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024 a identifié les postes d’émissions de CO² et a proposé des solutions pour chaque activité, telle que des infrastructures à faibles émissions de dioxyde de carbone et de l’énergie renouvelable. Le but étant de ne pas dépasser les 1,5 million de tonnes de CO² émis lors de l’événement, ce qui serait deux fois moins que les éditions précédentes.1/3 des émissions devront provenir des infrastructures des JO.

Un autre but est que les athlètes respirent un air dépourvu de pollution, un air pur. Pour cela l’organisation des JO de Paris a mis en place un système de Para-PM qui servira à la dépollution de l’air ambiant. Ce dernier sera installé près de villages olympiques. Ce système sera au cœur du projet de dépollution, en effet cet équipement semble, à première vue, en tout point parfait pour cette situation.
D’après l’entreprise Aérophile, le Para-PM sera capable d’aspirer 3600m3 d’aire par heure. Ce projet a déjà été mis en place en France, en effet une école est équipée du Para-PM dans le but de “protéger les élèves de la pollution ».

La pollution touche tous les milieux urbains, en effet, ce phénomène atteint nos rues, nos champs, nos eaux, jusqu’à l’Homme, de nos jours, la pollution a causé 7 millions de morts c’est pourquoi des organisations, des États, des associations, se battent et luttent pour dépolluer nos rues et nos terres. Il est donc capital qu’un événement mondialement reconnu et suivit s’interroge sur le sujet et sensibilise un maximum de personnes.

Ainsi vient la question de la dépollution de la Seine pour les Jeux Olympiques. Tout d’abord, il faut savoir que la Seine prend sa source à Source-Seine en Côte d’Or à 450 mètres d’altitude, et se jette 773 kilomètres plus loin dans la Manche entre Le Havre et Honfleur. C’est donc un défi des plus rudes que va tenter de relever la ville de Paris. Bien sûr, le but n’est pas de dépolluer toute la Seine mais seulement le secteur qui sera utilisé lors des compétitions. Pour mener à bien ce projet, l’Union européenne cofinance les travaux avec, également, l’aide de la métropole du Grand Paris. La Ville a construit deux grands bassins de rétention (stockage-traitement-restitution) des eaux, ayant chacun la capacité de 12 piscines olympiques. Le coût de cet effort coûtera près de 1,8 milliards d’euros. La maire de Paris, Anne Hidalgo, en est persuadée, la possibilité de se baigner dans la Seine sera un héritage de ces JO. Cependant, nous nous rapprochons de plus en plus de l’événement et le fleuve de la capitale reste trop pollué.

En effet, la Seine contient plusieurs bactéries nocives pour l’Homme en plus de la pollution plastique ou autre. Il s’agit de l’Escherichia coli (provoque des gastro-entérites) et des entérocoques (à l’origine d’infections urinaires). La présence de rats, venus se réfugier dans l’eau contre le froid ou la chaleur, et la possibilité d’être en contact avec l’urine des rongeurs peut déclencher des cas de leptospirose, qui, dans sa forme la plus violente, la maladie de Weil, peut s’avérer mortelle.

La réutilisation des infrastructures

Il est prévu d’utiliser 95 % d’infrastructures déjà existantes ou temporaires en 2024. Toutes les infrastructures créées ou utilisées lors des Jeux Olympiques de Paris 2024 seront conservées après l’événement.

Le Centre aquatique accueillant les compétitions de natation, nage synchronisée et plongeon, à Saint-Denis, sera conservé. Autre centre sportif durable, la Paris Arena II est un nouvel établissement (palais des sports de catégorie multisports) conçu pour les Jeux Olympiques et pouvant accueillir plus de 8000 spectateurs. Dans ce palais se dérouleront les épreuves de lutte et certains matchs de basket. Il sera situé à proximité de son prédécesseur, le Paris Arena I, dans le 12ème arrondissement de Paris, proche de la Seine. Le Paris Arena II a vu le jour en 2023 et accueillera le PSG Handball et le Paris-Levallois Basket, une fonction qu’elle conservera après 2024.

La SOLIDEO (Société de livraison des ouvrages Olympiques) a prévu de construire 3 infrastructures : l’Arena Porte de la Chapelle, le village Olympique et le Centre Aquatique. Cela coûtera près de 4 milliards d’euros cependant les JO devraient largement rembourser ce coût avec une estimation de près de 10 milliards d’euro générés.

De nouvelles lignes de métros seront créées comme la ligne 15 Sud, 16, 17 et 18 et qui serviront à desservir plus facilement Paris depuis les aéroports de Paris comme Roissy ou Orly. Ces 4 nouvelles stations seront composées de 44 gares de métro.

Un autre projet est le CDG Express qui devra relier l’aéroport Paris-Charles de Gaulle au centre de Paris avec la Gare de l’Est. Ce projet sera prêt pour les JO selon Augustin de Romanet. Cependant, il a été révélé que des travailleurs clandestins (quelques dizaines) étaient utilisés dans la construction des infrastructures des JO parmi les 30 000 ouvriers.

L’économie circulaire

L’économie circulaire est un modèle économique qui vise à utiliser au mieux les ressources naturelles, à réduire les déchets et à produire des intrants plus durables, recyclables et renouvelables. Elle consiste à limiter la consommation, le gaspillage des ressources et la production des déchets pour passer d’une société du tout jetable à un modèle économique plus circulaire.

Dans les Jeux Olympiques de Paris 2024, l’économie circulaire sera basée sur 5 piliers: repenser la production, réduire l’utilisation des nouvelles ressources en recyclant les produits, réutiliser les infrastructures et réunir les écosystèmes autour de l’économie circulaire.

Des entreprises comme Coca Cola ont souhaité participer à l’économie circulaire comme par exemple avec l’utilisation de gobelets réutilisables ou de matériaux écologiques (verre et PET recyclé) avec des fontaines à boissons pour les athlètes ou les spectateurs . Lors des JO de Paris, plus de 2 millions de produits/articles seront réutilisés par les athlètes et arbitres de plus de 50 sports. Plus de 4 000 types d’équipements sportifs seront utilisés, tous sports compris.

Sources :

Les Jeux Olympiques à l’épreuve des crises internationales

Une crise internationale peut avoir de nombreux impacts différents sur les Jeux Olympiques, ces derniers peuvent tantôt perturber son organisation ou encore son atmosphère générale. Les tensions géopolitiques ou crises internationales peuvent conduire à des boycotts, à des changements dans la manière dont les pays s’engagent ou à des problèmes de sécurité lors d’événements. De plus, une crise économique peut avoir un impact négatif quant au financement ainsi qu’à la planification des Jeux Olympiques.

Comment les crises internationales peuvent-elles avoir des conséquences à la fois directes et indirectes sur les Jeux Olympiques ? Dans l’histoire des Jeux Olympiques, quelles éditions furent perturbées ? 

I) L’annulation des JO de Berlin, et leur report en 1936 durant le nazisme

La première édition des Jeux Olympiques modernes touchée par des tensions géopolitiques sont ceux de 1916. Ils étaient originellement censés se passer à Berlin en Allemagne. Effectivement la capitale allemande avait été choisie suite aux JO de 1912 à Stockholm à la place de Budapest, Amsterdam ou encore Cleveland. Après le déclenchement de la Première Guerre mondiale en 1914, le CIO prévoyait de continuer les préparatifs malgré l’opinion générale. Ils estimaient que la guerre serait courte. Les jeux de 1916 furent finalement annulés à cause de cela.

Hitler durant les Jeux Olympiques de Berlin en 1936.

Suite à cet événement, les JO de Berlin furent décalés en 1936. Encore une fois le contexte politique n’était pas propice du au commencement de l’Allemagne nazi. Chose imprévisible pour le CIO qui avait déclaré la ville de Berlin comme ville hôte des JO en 1931, l’Allemagne nazie commença 2 ans après en 1933. Les JO qui auront quand même lieu prendront une signification politique. En effet, ces jeux avait une atmosphère xénophobe et antisémite surtout car Hitler prévoyait d’utiliser les jeux comme moyen de propagande pour l’idéologie nazie et la supériorité de la race aryenne a travers des documents. Notamment par le biais du documentaire “Les Dieux du stade” de Leni Riefenstahl. En conséquence, un boycott fut demandé. 

Ces partisans au boycott avaient de nombreuses raisons comme notamment l’antisémitisme, ou encore participer au jeux voudrait dire une adhésion aux idéologies du partie nazi. On voit aussi apparaître des partisans aux JO de Berlin, leur raison étant : Les aspects politiques et religieux devraient être dissociés ou encore qu’il n’y aurait pas de discriminations seulement en Allemagne.  L’idée de la supériorité Aryenne sera appuyée par la victoire écrasante des Allemand sur les Américains. 89 médailles dont 33 d’or pour l’Allemagne tandis que 56 médailles dont 24 d’or pour les Américains. 

Malgré cela Jesse Owens, un athlète noir américain, remportera 4 médailles d’or représentant un important symbole dans l’histoire des JO et d’ailleurs encore connu de nos jours grâce a ses performances. Il aura piétiné l’idéologie nazie et la supériorité aryenne. 

Pouvons-nous donc interpréter cette victoire de l’américain Jesse Owens comme le triomphe de l’idéologie américaine “ libre et démocrate” contre l’idéologie nazie centrée sur la haine et l’autoritarisme ? En d’autres termes, est-ce que cela marque t-il les prémices de la Seconde Guerre Mondiale ?

II) L’annulation des éditions de Tokyo en 1940 et de Londres en 1944.

Dans les années 1930 , le Japon présenta une candidature pour accueillir les Jeux Olympiques d’été de 1940 afin démontrer au monde entier que le Japon avait surmonté la catastrophe du séisme de Kanto survenue en 1923 qui avait fait plus de 140 000 morts ainsi que des dégâts colossaux dans la ville qui eurent un impact économique considérable. De plus 1940 coïncidait aussi avec les 2 600 ans de l’arrivée au pouvoir du premier empereur mythique Jinmu. A la suite de cela, le Japon commença une immense campagne de lobbying afin d’essayer de rallier à leur cause les membres du CIO, pour que Tokyo soit l’unique ville retenue pour ces Jeux Olympiques de 1940.

Le Japon parvient à rallier le dictateur italien Benito Mussolini de retirer la candidature de Rome en échange d’une aide pour que la capitale italienne accueille ceux de 1944. Tokyo l’emporta donc 37 voix à 26 contre Helsinki, capitale finlandaise pour accueillir les Jeux Olympiques de 1940. Une fois Tokyo élue pour les accueillir, les principaux sites sportifs commencèrent à se faire construire ,les dates annoncés, les affiches de propagande imprimées et le programme en quatre langues est publié plus de deux ans avant la date du début de cet événement. Malheureusement, le Japon y renonça en raison du déclenchement de la seconde guerre sino-japonaise en 1937. Les Jeux ont alors été attribués à Helsinki et reprogrammés du 20 juillet au 4 août 1940. Quand la Seconde Guerre mondiale éclata, la Finlande confirma qu’elle organiserait bien les Jeux. Elle y renonça cependant après avoir été attaquée par l’URSS en novembre 1939 (lors de la guerre d’Hiver), et les Jeux olympiques d’été de 1940 furent définitivement annulés.

En juin 1939, le CIO avait attribué l’organisation de ces Jeux à la ville de Londres au Royaume-Uni, au premier tour du vote parmi les candidatures de Rome, Détroit, Lausanne, Athènes, Budapest, Helsinki et Montréal.

Le contexte international de la Seconde Guerre mondiale conduira, tout comme pour les Jeux olympiques d’été de 1940, à une annulation de l’évènement. Londres organisera finalement les Jeux olympiques d’été de 1948.

III) La prise d’otage aux JO de Munich

 Ensuite, comme autres Jeux Olympiques marqués par des tensions géopolitiques, nous pouvons citer ceux de Munich en 1972, malheureusement célèbres à cause de la prise d’otage et l’assassinat de onze athlètes israéliens par un groupe de terroristes palestiniens. 

Cet attentat s’est déroulé au matin du 5 septembre 1972 lorsqu’un groupe de terroristes palestiniens du mouvement Septembre Noir, ces derniers se sont introduits dans le village olympique, ou réside la délégation israélienne où ils prendront onze athlètes en otage afin d’exiger la libération de 200 prisonniers palestiniens en Israël. Malheureusement, tous les athlètes seront tués. A la suite de cet événement tragique le CIO organisa une cérémonie funèbre à la mémoire des athlètes qui rassembla 80 000 personnes pour leur rendre hommage.^

L’attentat de Munich

Nous pouvons également nous questionner quant au respect de la paix durant les JO, cette paix avait été instaurée à l’ère des jeux antiques, mais de nos jours est-ce que cela est-il susceptible d’être bafoué ? De plus, nous devrions garder en tête que les JO peuvent aussi avoir une symbolique relative à un sanctuaire où durant une édition, aucunes tensions ne devraient éclater, voire pire des attentats comme durant ceux de Munich. En plus de faire de potentielles victimes cela peut aussi entacher en quelque sorte les Jeux Olympiques et ainsi compromettre leur pérennité à l’avenir.

IV) Les JO et les conflits/crises actuels 

A) La guerre en Ukraine 

La bannière neutre russe pour les JO

Comme conflit plus récent, nous avons la guerre opposant l’Ukraine et la Russie qui dure depuis presque 2 ans maintenant. En raison de ce conflit nous avons beaucoup de changement du côté sportif avec la suspension de la Russie par le Comité International Olympique ce qui fait que les athlètes russes ainsi que biélorusses pourront participer au Jeux Olympiques à condition de concourir sous bannière neutre comme nous le voyons depuis plusieurs mois déjà avec le célèbre joueur de tennis Daniil Medvedev qui concourt déjà sous bannière neutre sur les grands circuits. Aussi, les potentiels athlètes pouvant participer à ces Jeux Olympiques, ne doivent pas avoir de liens directs avec la politique russe ou encore l’armée à cause de la guerre en Ukraine.

Pour conclure, la guerre en Ukraine, qui est un crise internationale, a un pouvoir d’influence sur les Jeux Olympiques car plusieurs pays ont été exclus pour les futurs JO de Paris, ces pays étant la Russie et le Belarus.

De plus, quant aux futurs conflits pouvant affecter les Jeux Olympiques, nous pouvons citer notamment le conflit israélo-palestinien ou encore le conflit relatif au Cachemire, en Asie centrale, revendiqué à la fois par la Chine, l’Inde ainsi que le Pakistan.

B) Les JO de Tokyo et la crise du COVID-19

Comme autre exemple récent d’édition des Jeux Olympiques perturbée par une crise internationale, il y a ceux de Tokyo initialement prévus en 2020 mais qui à cause de la pandémie de Covid-19, ces JO sont annulés et décalés à l’été 2021. Hormis les Jeux de 1916, 1940 et 1944, annulés durant les deux guerres mondiales, c’est la première fois en 124 ans d’histoire des Jeux olympiques modernes que des Jeux sont reportés et que les Jeux d’été perdent leur rythme à raison d’une édition tous les quatre ans. C’est aussi la première fois qu’ils se déroulent en année impaire.

Nous pouvons aussi nous demander s’ il faut s’habituer ou non à ces reports dus à des pandémies virales ? Le Covid-19 serait-il le début d’une série d’épidémies virales ou bactériologiques pouvant impacter le monde entier ?

C) De futures crises internationales, pouvant impacter les Jeux Olympiques ?

De nombreux conflits apparus récemment pourraient à l’avenir affecter les Jeux Olympiques, nous pouvons citer notamment le conflit israélo-palestinien ou encore le conflit relatif au Cachemire, en Asie centrale, revendiqué à la fois par la Chine, l’Inde ainsi que le Pakistan.

Pour conclure, au cours de leur existence, les Jeux olympiques ont été impactés à plusieurs reprises par des crises internationales, comme la Seconde Guerre mondiale ou encore plus récemment avec la crise de la pandémie du COVID-19. Ces crises ont donc des conséquences sur ces JO, ces derniers peuvent être annulés ou décalés.

Sources :

Quelles infrastructures le pays hôte doit posséder pour assurer le bon déroulement des Jeux Olympiques ?

Introduction

L’accueil des Jeux Olympiques dans un pays nécessite de nombreuses infrastructures. Les Jeux Olympiques sont les événements sportifs les plus regardés au monde et parmi les plus importants. C’est notamment face à la forte affluence de spectateurs venus voir les Jeux Olympiques que les villes les organisant doivent se préparer. C’est des millions de visiteurs qui viennent à chaque édition depuis les 20 dernières années, ce qui montre le fort nombre de touristes qu’a dû accueillir la ville lors de cet événement. Nous nous questionneront alors sur les infrastructures qu’un pays hôte doit posséder pour assurer le bon déroulement des Jeux Olympiques ?

On pourrait classer les infrastructures à mettre en place pour les jeux Olympique en 3 catégories. Tout d’abord, nous parlerons des infrastructure qui servent de lieux d’accueil aux épreuves sportives, puis nous verrons quels infrastructures liées à l’accueil des civils sont nécessaires, enfin nous parlerons de la manière dont les villes adaptent leur réseau de transports pour pouvoir faire se déplacer fluidement les spectateurs lors de cet événement.

Quelles infrastructures sont-elles nécessaires à l’accueil des épreuves sportives ?

Tout d’abord, les infrastructures sportives désignent toutes les fondations qui accueillent des activités sportives. Il existe plusieurs types d’équipements sportifs, à savoir : les stades, les gymnases, les pistes d’athlétisme, les centres aquatiques, les circuits d’équitation, etc. Toutefois, la ville chargée d’accueillir les Jeux Olympiques n’a pas le nombre requis d’infrastructure pour accueillir toutes les activités des Jeux, qui s’élèvent à un total de 41 sports, de 59 disciplines et de près de 329 épreuves. Les travaux nécessaires ont un coût, qui se compte en plusieurs milliards d’euros. C’est pourquoi toutes les fondations ne sont pas construites, mais les infrastructures déjà existantes sont aussi utilisées. En outre, le déroulement des Jeux ne se limite pas aux enceintes de la ville, mais prend place dans sa périphérie, voire dans tout le pays.

Exemple des infrastructures mise en place lors de l’édition de Tokyo 2020

Le nombre de sites de compétition utilisés pour les Jeux Olympique de Tokyo, en 2020, s’élevait à 64. La majorité de ces sites était répartie dans le quartier central et dans la baie de Tokyo, alors 10 d’entre eux ont été construits spécifiquement pour les Jeux, et seulement 8 sites n’ont été utilisés que pour les Jeux. Selon des estimations du Comité d’organisation de Jeux Olympique, ils auront coûté plus de 12 milliards d’euros, ce qui ferait de ces Jeux la plus chère édition d’été de l’histoire. La crise de la Covid-19 a évidemment joué un rôle dans ce budget, en effet le report de la compétition a présenté un bond de 19% par rapport au budget présenté auparavant. La cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Tokyo a pris place au nouveau stade olympique national de Tokyo, qui a été construit spécifiquement pour l’événement.

Exemple des infrastructures qui sont prévu lors de l’édition de Paris 2024

En 2024, la ville de Paris accueillera pour la 3e fois les Jeux Olympiques, après 1900 et 1924. Pour ce faire, elle dispose déjà d’un certain nombre d’infrastructures opérationnelles ; comme Paris La Défense Arena, où se déroulera les épreuves de natation et de water-polo, ou encore le Parc des Princes, qui accueillera le football. Des sites emblématiques de la région Île-de-France seront transformés en lieu de pratique sportive, tels que le Château de Versailles, qui accueillera les épreuves d’équitation et le Grand Palais, qui accueillera les épreuves d’escrime et de taekwondo. Néanmoins, des équipements devront tout de même être construits, certains d’entre eux pour accueillir des épreuves, comme l’Aréna Porte de la Chapelle ; et certains seront rénovés, sans pour autant être un lieu d’accueil pour des d’épreuves. Les Jeux Olympique sont l’occasion de rénover et de moderniser les équipements. En effet, pour améliorer les conditions d’accueil du public et des athlètes, certains lieux d’entraînement pour préparer les épreuves des Jeux Olympique et Paralympique. Par exemple, les entraînements du pentathlon moderne auront lieu à la piscine et au centre sportif Bertrand. Pour l’occasion, ces équipements bénéficient d’une réhabilitation de plusieurs gymnases, de la piscine, de la salle de danse, etc.

Des infrastructures nécessitent des constructions ou rénovations permanentes, comme le stade Yves-du-Manoir, utilisé lors des Jeux Olympique de 1924, ou la colline d’Elancourt, qui accueillera la course de BMX. Par ailleurs, les Jeux ne se déroulent pas seulement dans la ville de Paris mais dans toute la France, notamment à Nantes pour le tir, Marseille pour la voile, et Lille pour le handball et le basket. De plus, l’épreuve sportive du surf se déroulera hors de la métropole, plus précisément à Tahiti.

Le budget estimé pour l’organisation des Jeux Olympique est de 6,6 milliards d’euros, c’est presque cinq fois moins que le budget pour les Jeux Olympique de Pékin, en 2008. Ceci s’explique par le fait que la ville de Paris ait accueilli 2 fois les Jeux Olympiques auparavant, c’est pourquoi elle a moins d’infrastructures à construire. Paris s’engage pour toutes les nouvelles constructions, d’utiliser 100% de matériaux biosourcés, avec 100% d’énergie verte pendant toute la durée de l’événement.

La cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris devrait être la première de l’histoire à avoir lieu autre part que dans un stade. En effet, elle aura lieu sur la Seine, ce sera une croisière le long du fleuve. Entre 140 et 170 bateaux seront nécessaires lors de cette cérémonie d’ouverture. Pour accueillir les athlètes, 91 bateaux seront engagés, il faudra également ajouter 25 bateaux de réserve, mais aussi ceux destinés au spectacle, à la sécurité ou encore à la retransmission. C’est le bateau grec qui partira le premier et le français qui s’élancera en dernier.

Quelles infrastructures sont-elles nécessaires à l’accueil des athlètes et civils venant assister aux Jeux Olympiques ?

Qu’est ce que le village olympique et quelle est sa fonction ?

Le village olympique est un lieu chargé de l’accueil, du logement et aussi de nourrir les athlètes participant aux Jeux Olympiques, ainsi que des personnes les accompagnant, tels que leurs entraîneurs. Il fut présent pour la première fois lors des Jeux d’été de Paris 1924, suite à une règle mise en place en 1923, obligeant le pays organisateur à fournir un logement et de la nourriture à tous les athlètes. Aujourd’hui, le village olympique doit respecter plusieurs critères, tel que se situer proche du stade principal où se déroule la plupart des épreuves, possède un restaurant, une clinique, ainsi qu’un endroit consacré aux activités sportives.

A chaque édition, les pays organisateurs doivent accueillir entre 10 000 et 15 000 athlètes pendant toute la durée des Jeux, environ 3 semaines. C’est par exemple 11 000 athlètes et accompagnateurs qui ont été accueillis lors des Jeux de Tokyo 2020, et 60 000 repas qui ont été servis par jour dans le village olympique. Ce grand nombre de personnes à accueillir demande donc une très grande organisation. Les athlètes sont donc séparés selon leur sexe et leur pays.

Pour les Jeux Olympiques de Paris 2024, c’est environ 14 000 athlètes qui sont attendus lors des Jeux Olympiques et 9 000 lors des jeux paralympiques. Le village Olympiques à été construit dans la commune de Seine-Saint-Denis et il possédera des logements, mais également divers commerces, divers lieux de services ainsi que de multiples espaces verts, car l’écologie est un sujet au centre des préoccupations du comité d’organisation des Jeux Olympiques, lors des Jeux de Paris 2024.

Qu’est ce que le village des médias et quelle est sa fonction ?

En plus du village olympique, il y aura également la présence d’un village des médias qui aura comme rôle d’accueillir et loger tous les journalistes et autres professionnels chargés de la diffusion des Jeux Olympiques à l’international. Par exemple, lors des jeux olympiques de Rio 2016, le village des médias avait été installé dans le même quartier, Barra, que le village Olympique, ce qui facilitait le déplacement des médias sur les lieux de compétitions sportives. Pour les Jeux de Paris 2024, le village des médias sera installé dans la commune de Dugny, située en Seine-Saint-Denis. Il est déjà prévu que ce village accueille environ 1300 professionnels pendant la durée des Jeux.

Généralement, une fois les Jeux Olympiques et Paralympiques s’achèvent, le village Olympique et le village des médias sont transformés en de nouveaux quartiers d’habitations, où de nouvelles personnes peuvent emménager. Les infrastructures des villages Olympiques et des villages des médias servent donc à l’accueil des athlètes et des médias pendant la durée des événements et sont donc crucial pour son déroulement, mais ces infrastructures présentent également l’avantage qu’elles puissent être réhabiliter en de nouveaux logements, permettant à de nouvelles personnes de s’y installer.

Comment le domaine de l’hôtellerie restauration s’organise-t-il lors de l’approche des Jeux Olympiques ?

Cependant, il est également nécessaire de se préparer à l’accueil des nombreux touristes qui vont être présents lors des Jeux. C’est par exemple 6,5 millions de billets qui avaient été vendus lors des Jeux de Beijing 2008 et même 8,2 lors des Jeux de Londres 2012. Pour Paris 2024, c’est déjà 3,25 millions de billets qui ont été vendus, et plus de 15 millions de visiteurs qui seront attendus lors de l’événement. Les forts nombres de personnes qui affluent pour assister aux Jeux relève donc également des défis par rapport aux logements de ces personnes. A l’approche des Jeux Olympiques de Paris 2024, les prix des hôtels augmentent donc beaucoup, étant donné que l’on fait face à une forte demande. Cependant, il faut noter que la plupart des visiteurs seront français, et ne séjourneront par conséquent pas forcément dans des hôtels, de plus que des offres de logements, tel que AirBnB, font concurrence aux hôtels. Il est donc possible que les prévisions soient différentes de ce qu’il se passera vraiment. Par exemple, lors des Jeux de Londres 2012, on a observé une baisse de 12% dans le secteur de l’hôtellerie, un phénomène inattendu qui pourrait se reproduire.

Les Jeux Olympiques attirent donc de nombreux visiteurs, ce qui pousse le domaine de l’hôtellerie restauration à faire face à ces forts affluents, et étant donné que la demande est forte, alors les prix augmentent drastiquement. Cependant, il est possible que nous observons une baisse inattendue de l’activité de ce secteur, comme il s’est passé lors de Jeux de Londres 2012, puisque les touristes arrivent de plus en plus à trouver des alternatives aux hôtels, ce qui rend incertaines les prévisions déjà faites.

Quelles infrastructures sont-elles nécessaires pour assurer les bons déplacements des civils lors des Jeux Olympiques ?

Quels défis liés aux transports se posent lors d’une édition des Jeux Olympiques ?

Mais, ces forts flux de personnes posent également des problèmes liés à leurs transports. En effet, lors des Jeux Olympiques, il est important pour les villes les organisant de mettre en place des moyens pour à la fois faciliter les déplacements des spectateurs et autres personnes participant au Jeux Olympiques, et en même temps de ne pas gêner les autres personnes souhaitant prendre les transports en commun pour se rendre à un autre endroit. Puisqu’en effet, ce sont des millions de visiteurs qui sont attendus dans les villes organisant les Jeux Olympiques.

Comment ce défis fut-il relevé lors d’anciennes éditions des Jeux Olympiques ?

Par exemple, pour les Jeux Olympiques de Rio 2016, la ville avait mis en place un système de transport, pour faciliter les déplacements des nombreux visiteurs lors de Jeux. Cela avait en plus avantager également la ville de Rio, puisque les habitants attendaient depuis longtemps un la mise en place d’un meilleure système de transports que celui déjà existant. C’est donc plusieurs lignes de bus, de métro, de trains et de tramways, qui ont été créés à l’approche des Jeux Olympiques. C’est d’ailleurs au final, plus d’un millions de voyage qui se font par jour de ces nouveaux systèmes de transports. Et lors des Jeux Olympiques, ces nouveaux transports ont permis à un peu plus de 2 millions de personnes de se rendre sur les lieux des épreuves. De plus, cet aménagement de ces nouveaux réseaux, avait également permis la création de nouvelles pistes cyclables et voies piétonnes.

Lors d’autres Jeux Olympiques, comme ceux de Londres 2012, toutes ces infrastructures n’ont pas été nécessaires à mettre en place. En effet, la ville avait surtout fait en sorte de réduire les flux de voitures sur les routes en mettant en place des “péages urbains”, dont les prix permettait de convaincre une partie des personnes se déplaçant de prendre les transports en communs. Au-delà de cela, la ville avait également mis en place un réseau de navettes permettant de relier les sites des Jeux Olympiques à diverses autres parties de la ville.

Comment ce défi serait-il relevé lors de l’édition de Paris 2024 ?

Pour Paris 2024, la ville à prévu notamment la mise en place d’une application, nommée “Transport Public Paris 2024”, permettant aux visiteurs de planifier leurs trajets lors des événements, ainsi que la mise en place de réseaux de navettes permettant de relier les différentes infrastructures d’accueil des épreuves olympiques, et la mise en place d’un plan pour les déplacements des transports en communs, qui permettront un transports efficace des spectateurs sur les lieux des épreuves, ainsi que la disponibilité d’itinéraire alternatifs en cas de problèmes. De plus, des zones seront mise en place où les voitures et autres véhicules motorisés seront contraints de rouler plus lentement ou même des zones où ces véhicules n’auront pas le droit de rouler. Cela permettra notamment aux piétons de se déplacer plus efficacement, tout en augmentant la sécurité de certaines zones. Un autre projet, nommé le “Grand Paris Express” est également en train de se mettre en place.

Il ne vise pas uniquement à faciliter les déplacements des visiteurs lors des Jeux Olympiques, mais également les déplacements des Franciliens dans leur quotidien. Ce projet consiste en l’aménagement de nombreuses lignes et stations de métro et de train, qui permettront de faciliter les déplacements entre les diverses communes de la banlieue, ainsi que les déplacements vers la ville de Paris. Pour Paris 2024, c’est notamment une extension de la ligne 14 qui sera mise en place. Elle reliera la ville de Saint-Denis à l’aéroport d’Orly, permettant un transport plus efficace des visiteurs venant à Paris pour les Jeux, ainsi que les athlètes devant s’installer dans le village olympique qui se situe justement à Saint-Denis.

Conclusion

Nous avons donc vu qu’il était, d’une part, nécessaire d’aménager les infrastructures dans lesquelles se déroulent les divers épreuves olympiques, telles que les stades, les piscines, les gymnases, etc. Mais nous avons également vu que le village Olympique et le village des médias étaient aussi des infrastructures importantes, puisqu’elles permettaient d’accueillir et de loger, les athlètes et professionnels des médias. Et, nous avons vu qu’il était également nécessaire aux hôteliers et aux restaurateur de se préparer pour faire face aux forts affluent de touristes. Enfin, nous avons vu que ces forts affluent posent de nouveaux défis liés au transport des spectateurs, athlètes et autres personnes vers les lieux de compétition.

En conclusion, les Jeux Olympiques nécessitent donc la mise en place d’infrastructures liées à l’accueil des diverses épreuves, ainsi qu’à l’accueil des athlètes et de leurs accompagnants, et des médias qui se chargeront de diffuser les événements. Cependant, les Jeux Olympique, de par leur importance mondiale, attirent un très fort nombre de personnes lors de la durée des événements. Les villes accueillant les Jeux Olympiques et celles alentours doivent donc faire face à ces forts affluents. Cela relève donc des défis pour les hôteliers et restaurateurs qui doivent se préparer à ces événement, mais aussi des défis en rapport avec le transport des divers personnes sur les lieux de compétitions, ce qui poussent à d’une part, l’établissement d’un plan pour faire déplacer le plus efficacement ce grands nombre de personnes, et d’autre part à, des fois, l’aménagement de nouvelles infrastructures pour faciliter ces déplacements.

Sources

Boycotter les jeux olympiques : un geste diplomatique et politique 

« Le but de l’Olympisme est de mettre le sport au service du développement harmonieux de l’humanité en vue de promouvoir une société pacifique, soucieuse de préserver la dignité humaine »

Charte olympique

Voilà ce qu’annonce la Charte des jeux olympiques, compétition sportive datant de l’Antiquité étant revenue dans notre culture moderne. Organisée tous les 4 ans, cette compétition réunit des nations des quatre coins du monde. Cependant au cours des derniers siècles, l’harmonie et le pacifisme n’ont pas toujours été au rendez-vous. Depuis le XXe siècles les nations s’expriment politiquement par l’intermédiaire de cet événement sportif, principalement en boycottant les JO, le boycott ayant pour principe de cesser volontairement toute relation avec un tiers dans le but d’exercer sur eux une pression ou des représailles.

Comment les différents boycotts des Jeux Olympiques ont-ils remis en question la nature pacifique de cet événement mondial emblématique ,tout en servant de moyens politiques et diplomatiques pour soutenir des revendications sociales, et en devenant une arène de conflits politiques et idéologiques, influençant ainsi les relations internationales ?

1 – Les boycotts, une arène de conflits politique et idéologique (Jeux de Moscou 1980, Jeux de Los Angeles 1984 ).

D’une part, certains boycotts deviennent un théâtre où se jouent des conflits politiques et idéologiques.  C’est ce que l’on retrouve lors des Jeux Olympiques se déroulant pendant la guerre froide, de 1947 à 1991. Les Jeux olympiques (JO) d’été de 1980, ont lieu à Moscou en URSS du 19 juillet au 3 août 1980. Dans le stade olympique Loujniki. Ces Jeux sont marqués par le boycott des États-Unis et d’une cinquantaine de nations (parmi ces nations, le Canada, le Japon, la Corée du Sud et l’Allemagne de l’Ouest) qui refusent d’envoyer leurs athlètes à Moscou pour protester contre l’intervention militaire de l’Union soviétique (URSS) en Afghanistan (1979). En 1979, l’Union soviétique envahit et occupe l’Afghanistan pour soutenir le gouvernement communiste afghan qui  lors de la révolution de Saur en 1978 a renversé la faction radicale du PDPA (Parti démocratique populaire d’Afghanistan), et qui doit maintenant se battre contre divers groupes rebelles moudjahidines anti-communistes, soutenus par les États-Unis.

Le président américain cherche à faire pression sur les Soviétiques pour qu’ils retirent leurs armées du conflit. Il a donc fixé un délai selon lequel l’Union soviétique devrait se retirer de l’Afghanistan. Après que le délai d’un mois se soit écoulé sans que l’Union soviétique ne se soit retirée, Carter a finalement poussé les autres pays à retirer leurs équipes olympiques des prochains matchs et donc de boycotter les Jeux.

Dans le contexte de la guerre froide, opposant l’URSS aux États-Unis, le boycott de ces derniers accentue la tension diplomatique entre les deux plus grandes puissances. d’une part le boycott des jeux contribue à isoler diplomatiquement l’URSS. et d’autre part, cela renforce les tensions déjà fortement existantes entre les deux blocs résultant de la course au armements nucléaire et rendant la négociation pour la crise des euromissiles plus difficile c’est ainsi que vers le milieu des années 80 ce boycott a contribué à mettre fin à une période de détente Est-Ouest. De plus, le boycott des Jeux de Moscou a eu des répercussions politiques mais aussi sociales, les athlètes ayant dû renoncer à participer au Jeux à cause du conflit ont difficilement réussi à digérer même si la plupart des  sportifs américains ont pu se rattraper lors des JO 1984, d’autres ont vu à l’époque leur unique occasion de participer à des Jeux s’envoler. C’est pourquoi, 40 ans après, le comité olympique et paralympique américain a décidé de leur rendre hommage et de leur présenter des excuses.

Ainsi en réalité, la guerre soviéto-afghane se poursuit et ne se termine pas avant 1989, ou suite au boycott les Soviétiques réagissent en représailles en menant un boycott communiste des Jeux olympiques d’été de 1984  de Los Angeles.

Quatre ans après les Jeux olympiques de Moscou, c’est en effet au tour des Soviétiques de boycotter les JO de Los Angeles 1984. En pleine période de conflit idéologique, les soviétiques justifient leur absence par le manque de sécurité dans l’insuffisance des conditions de sécurité faites à leurs athlètes, parce qu’ils ne seraient pas rassemblés à Los Angeles. La politique des États-Unis serait aussi considérée comme colonialiste, et violerait les principes de la charte olympique. Mais en effet, la raison la plus probable de ce boycott pourquoi ? exemple ? Mais pour beaucoup, cette absence serait en faire une revanche des pays soviétiques, tels que l’Allemagne de l’Est, la Bulgarie, la Hongrie, la Pologne, la Tchécoslovaquie (très démonstrateur du conflit de l’époque, étant donné que tous ces pays partagent une idéologie communiste). Ces pays représentaient 58 % des médailles d’or des Jeux de 1976. Cependant, malgré le boycott, un nombre record de 140 pays participent. L’ambiance est dite “tellement bonne qu’au cours de la cérémonie d’ouverture, les athlètes rompent les rangs pour se mettre à danser spontanément, de tels débordements étant habituellement réservés à la cérémonie de clôture”, par le site officiel des jeux olympiques. Les jeux deviennent même un modèle à suivre pour les prochaines années, surtout après la révélation d’un profit de 223 milliards de dollars.

2- Les Boycotts pour soutenir des revendications sociales (Jeux de Berlin 1936, Jeux de Pékin 2022).

D’autres part, certains boycotts sont fait pour soutenir des revendications morales. En 1931, les Jeux olympiques d’été 1936 furent attribués à l’Allemagne, suite à la période d’isolation qu’elle avait subie après la Première Guerre mondiale. Deux ans après, Adolf Hitler devient chancelier et transforme la fragile République de Weimar en une dictature, persécutant les Juifs, les Tsiganes et autres minorités. L’Allemagne mit en place une grande propagande autours des ces jeux, représentant l’Allemagne comme une nation forte et unie, bien loin de la réalité du régime, de sa politique raciale et antisémite que l’on vit durant les jeux avec la création de « l’athlète Aryen » (fort, blond aux yeux bleu, non juif….) et de la montée du militarisme dans le pays.

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La question morale de la participation à ces jeux émerge rapidement. Pour la première fois dans l’histoire des Jeux olympiques, une partie de l’Europe et les États-Unis appelèrent au boycott des Jeux pour dénoncer les violations des droits de l’homme dans le pays hôte. Le débat fut de grande ampleur aux USA qui avaient pour habitude d’envoyer une grande équipe aux jeux d’été. La polémique fut si important que l’idée de « contre jeu » apparut, la plus aboutie d’entre elle  étant les Olympiades du Peuple, prévues pour l’été 1936 à Barcelone. Cette idée n’aboutira finalement pas en raison du début de la Guerre d’Espagne, au mois de juillet, alors que des milliers de sportifs étaient déjà sur place. Suite à cela une seconde vague de boycott vit le jour. En effet, certains athlètes juifs et organisations juives  telles que le congrès juif américain et le Comité juif du travail  suggérait le boycott des Jeux de Berlin. Malheureusement ce projet ne vit jamais le jour car l’Union des Etats-Unis des athlètes amateurs vota en faveur de la participation à la compétition, d’autres pays  suivirent. Le boycott échoua.

Malgré cet échec, les Jeux Olympiques de Berlin ne furent pas sans impact, en effet ils permirent par la suite d’attirer l’attention mondiale sur de telles violations dans les pays hôtes

Par ailleurs, les Jeux olympiques d’hiver 2022 se sont déroulés à Pékin du 4 au 20 février. Ils ont lieu sur notamment trois sites : Pékin, Yanqing (à 90 km de la capitale) et Zhangjiakou (à 190 km de la capitale). La ville de Pékin a été retenue par le CIO face à Oslo en Norvège et Almaty au Kazakhstan. La Norvège retire sa candidature et Pékin gagne après le premier tour de vote contre Almaty.

Ces jeux olympiques ont créés de nombreuses polémiques avec le manque de neige naturelle, les menaces du gouvernement chinois sur les athlètes et spécialement l’appel au boycott pour condamner les persécutions des Ouïghours. Le 6 décembre 2021 les Etats-Unis lancent un appel au boycott diplomatique envers la Chine. Le boycott diplomatique n’empêche pas les athlètes de participer mais signifie qu’aucun représentant de l’État n’assiste à l’évènement. Après les USA, d’autres nations telles que le Royaume-Uni, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, le Canada et la Lituanie ont également pris la décision de ne pas envoyer de représentant diplomatique en Chine. Le Japon a aussi renoncé à envoyer des membres de son gouvernement à Pékin, mais a décidé de ne pas l’appeler un boycott diplomatique afin de ne pas déranger la Chine et pouvoir continuer les communications commerciales.

– « Il est important que les valeurs communes partagées par la communauté internationale, telles que la liberté, les droits de l’Homme et l’État de droit, soient également respectées en Chine » (porte-parole du gouvernement japonais, Hirokazu Matsuno) le 24 décembre 2022 à une conférence de presse au bureau du premier ministre.

En effet, ce boycott est réalisé contre la répression et l’internement de la minorité musulmane des Ouïghours à Hong-Kong au Xinjiang et au Tibet. En 2018 on estime que 3 millions d’Ouïghour seraient enfermée dans des camps d’internement ou d’endoctrinement pour leurs inculquée l’idéologie communiste sous la torture. Le président chinois Xi Jinping dément les accusations de l’ONU à ce sujet. Ce refus est augmenté après la mystérieuse disparition d’une athlète accusant une personne du gouvernement de l’avoir agressée sexuellement. Un athlète des USA, Evan Bates a dit que ce qui arrive en Chine par rapport à la communauté musulmane est “terrible et affreux”.

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En revanche, la France n’a pas participé au boycott diplomatique étant donné la présence de la ministre des Sports Roxana Maracineanu ce qui n’est pas comparable par rapport à d’autres pays comme le président de l’Egypte. Mais en janvier 2022, donc peu avant les jeux, l’Assemblée nationale française adopte une résolution visant à dénoncer le génocide des Ouïghours par la Chine. D’autant plus que les dirigeants russes sont normalement bannis des compétitions olympiques à cause de la généralisation du dopage en Russie. Néanmoins Vladimir Poutine a pu y assister grâce à une invitation officielle de la part de Xi Jinping. De plus, les dirigeants présents étaient essentiellement des dirigeants autoritaires comme Tokaïev président du Kazakhstan et al-Sissi président de l’Egypte.

Le CIO (Comité Internationale Olympique) confirme que les Jeux ne sont pas politiques. D’après Philippe Le Corre, un enseignant-chercheur français spécialiste des questions internationales, les événements tels que les J-O permettent de renforcer le pouvoir du Parti communiste donc les étranger sont secondaires. Il n’y a pas eu beaucoup de spectateurs Chinois étant donné l’épidémie de la Covid-19 mais ils ne se sont pas réjouis par l’annonce de le boycott. 

Pour en savoir plus une vidéo YouTube du journal Le Parisien 

En conclusion, malgré l’image pacifiste et harmonieuse des Jeux Olympiques, ces derniers servent en effet souvent comme outil de démonstration de soft power. Plusieurs causes sont défendues, qu’elles soient comme montré ici politiques ou sociales, ou même sportives et économiques. Ces boycotts mènent à des débouchées, ou non; ils marquent tout d’abord les esprits de chacun, et font dommage à l’image.  Ils peuvent aussi susciter des actes de solidarité internationale de la part d’autres pays, d’athlète  ou d’autres pays. Même si à tout abord les retombées matérielles de tout cela ne sont pas fulgurantes, au fur et à mesure, ces mouvements de protestations peuvent inciter le CIO Olympique à envisager de nouvelles réformes et à remettre en question sa politique, pour répondre à ces préoccupations. Enfin, le boycott peut aussi entraîner un impact économique considérable sur les JO et les sponsors associés.

Sources

Les conséquences des travaux d’aménagement urbains et les habitants Londres, Paris et Rio.

Les Jeux Olympiques d’été est une compétition multi-sports mondiale supervisée par le Comité international olympique. Tous les 4 ans une ville accueille les Jeux Olympiques, cela a été le cas pour les villes de Los Angeles, Tokyo, Berlin ou encore Rio, Londres et Paris qui accueillent les athlètes cette été. Ces métropoles préparent au mieux l’arrivée des touristes et des athlètes, de nouveaux aménagements sont créés comme des villages olympiques ou encore des stades. Seulement les habitants doivent être plus que près aux nombreux changements qui les attendent .Cela nous amène donc à une grosse problématique : Quelles sont les conséquences des différents aménagements sur les habitants ? Tout d’abord nous analyserons les différents aménagements dans les villes comme celle de Rio, Londres et Paris. Par la suite, nous étudierons les conséquences de ses aménagements sur les habitants.

I- Les différents aménagement dans les villes :

Tout d’abord pour les Jeux olympiques de Paris 2024, plusieurs aménagements ont été prévus dans la capitale. Notamment des travaux dans la piscine d’Aubervilliers mais qui ne cesse pas d’être interrompue par la justice pour préserver les jardins ouvriers. Les aménagements aux abords de la Tour Eiffel sont en retard pour les Jeux olympiques. En effet de nouveau à cause de la préfecture de police, qui refuse d’autoriser les travaux au Trocadéro et au quai Branly. Ce n’est pas la première fois que la préfecture aurait en effet refusé la majorité des travaux prévus dans le projet One Site (Trocadéro au Champ-de-Mars). Mais aussi, les aménagements faits au niveau des transports en communs comme la ligne 14 qui a été prolongée et de nouvelles lignes ont été créées comme les lignes 15, 16, 17 et 18. Paris compensera aussi son émission de carbone de 100%, elle devient ainsi la première édition des Jeux Olympiques et Paralympiques du monde à apporter une contribution positive au climat. Cela est déjà remarqué par le nouveau centre aquatique construit à base de matériaux biosourcé comme le bois durable ou le plastique recyclé. Ce centre deviendra une véritable ferme scolaire urbaine de France avec une autosuffisance énergétique. L’autre particularité des Jeux Olympiques de Paris tient au fait que tous les aménagements ne sont pas concentrés uniquement sur la capitale et ses banlieues mais aussi à Marseille, Nantes et Bordeaux. La manière dont les investissements sont bénéfiques pour l’ensemble du territoire a été l’un des aspects saillants de la candidature française.

En ce qui concerne les Jeux Olympique de Londres en 2012, eux aussi ont connu des changements d’aménagements dans le métro par exemple avec l’expansion des lignes et aussi des reconstructions tout comme à Paris, et la modernisation de la gare régionale de Stratford. La construction des villages des sponsors et celui des athlètes. Pour ces jeux, Londres a également investi dans la construction du dernier tunnel pour la ligne à grande vitesse Paris-Bruxelles -> Londres mais également dans une navette ferroviaire qui reliera directement la guerre centrale au site olympique. 8 000 logements seront également construits sur le site des Jeu olympiques de Londres et 16 000 autres aux environs du parc. Autour de celui-ci un nouveau quartier culturel et éducatif sera créé pour accueillir des musées et 2 nouveaux campus universitaires. Dans le quartier de Newham qui est un quartier des plus pauvres de Londres, le prix moyen a augmenté de 43% depuis 2010.

Quant aux Jeu olympiques de Rio en 2016, la ville a élaboré une stratégie pour réussir à entrer dans l’histoire des jeux olympiques. Pour arriver à s’intégrer dans cette grande aventure, Rio a commencé à accueillir de grands évènements internationaux pendant 10 ans (jeux panaméricains de 2007 ; les journée mondiales de la jeunesse en 2013 ; la coupe du monde de football en 2014) avec comme objectif de transformer la ville et de changer son statut international. La ville manquait considérablement d’infrastructures, tout comme le réseau de transports en commun qui n’est pas accessible dans toute la ville mais aussi non sécurisé. Grâce à la coupe du monde de football en 2014, un investissement a été fait au niveau des mobilités et des infrastructures. Malgré ces complications, Rio a eu des difficultés à réaliser ces aménagements à cause de la forêt Tijuca qui prend une grande place dans la ville de Rio. Suite à toutes ces complications, Rio à commencer les chantiers pour mettre à niveau les transports en commun. Les Jeux olympiques Quant aux Jeu olympiques de Rio en 2016, la ville a élaboré une stratégie pour réussir à entrer dans l’histoire des jeux olympiques. Pour arriver à s’intégrer dans cette grande aventure, Rio a commencé à accueillir de grands évènements internationaux pendant 10 ans (jeux panaméricains de 2007 ; les journée mondiales de la jeunesse en 2013 ; la coupe du monde de football en 2014) avec comme objectif de transformer la ville et de changer son statut international. La ville manquait considérablement d’infrastructures, tout comme le réseau de transports en commun qui n’est pas accessible dans toute la ville mais aussi non sécurisé. Grâce à la coupe du monde de football en 2014, un investissement a été fait au niveau des mobilités et des infrastructures. Malgré ces complications, Rio a eu des difficultés à réaliser ces aménagements à cause de la forêt Tijuca qui prend une grande place dans la ville de Rio. Suite à toutes ces complications, Rio à commencer les chantiers pour mettre à niveau les transports en commun. Les ont permis à Rio de se perfectionner et d’élargir les lignes de transport en commun pour accélérer à la zone sud-ouest de la ville. En installant le parc et le village olympique dans cette zone où seront bâtis 31 immeubles résidentiels, avec 3 604 appartements, destinés à loger les athlètes. La population et les spectateurs des jeu olympiques on dynamiser le quartier Barra da Tijuca ou des gratte-ciel, des méga-centres-commerciaux et des routes à 4 voies ont été construits. Mais également la réalisation du quartier de Porto Maravilha, qui attire aujourd’hui de nombreux locaux. 4 ans après l’évènement tant attendu, une grande partie des ces constructions sont tombées en ruines par manque d’utilisation régulière ou abandonnés comme la piscine olympique. Les jeux olympiques de Rio ont retravailler le système de transport publics avec trois grands projets : le prolongement de 6 stations (16 km) sur la ligne de métro 4 qui est un prolongement de la ligne 1; dans les années 2010-2011, la partie ouest de la ville a été détruite pour construire, 100 km de routes pour accueillir un nouveau système de bus rapide (BRT) et un nouveau tram électrique a été créé pour relier l’aéroport et le centre ville. Ces trois projets se juxtaposent, dans une configuration où le Parc des Athlètes se situe entre le Parc Olympique et le Village des Athlètes qui lui occupe 247 000 m2 d’une surface de 870 000 m2.

Tous ces aménagements ont permis à Rio de se perfectionner et d’élargir les lignes de transport en commun pour accélérer à la zone sud-ouest de la ville. En installant le parc et le village olympique dans cette zone où seront bâtis 31 immeubles résidentiels, avec 3 604 appartements, destinés à loger les athlètes. La population et les spectateurs des jeu olympiques on dynamiser le quartier Barra da Tijuca ou des gratte-ciel, des méga-centres-commerciaux et des routes à 4 voies ont été construits. Mais également la réalisation du quartier de Porto Maravilha, qui attire aujourd’hui de nombreux locaux. 4 ans après l’évènement tant attendu, une grande partie des ces constructions sont tombées en ruines par manque d’utilisation régulière ou abandonnés comme la piscine olympique. Les jeux olympiques de Rio ont retravailler le système de transport publics avec trois grands projets : le prolongement de 6 stations (16 km) sur la ligne de métro 4 qui est un prolongement de la ligne 1; dans les années 2010-2011, la partie ouest de la ville a été détruite pour construire, 100 km de routes pour accueillir un nouveau système de bus rapide (BRT) et un nouveau tram électrique a été créé pour relier l’aéroport et le centre ville. Ces trois projets se juxtaposent, dans une configuration où le Parc des Athlètes se situe entre le Parc Olympique et le Village des Athlètes qui lui occupe 247 000 m2 d’une surface de 870 000 m2.

Tous ces aménagements ont des conséquences sur les habitants, comme à Paris ou les infrastructures sont privilégiées au contraire des habitants qui eux doivent partir car les habitations restantes ne sont pas dans leur moyens. Ce qui entraîne un mouvement de population. Les villes qui accueilleront les Jeux olympiques en particulier Paris ont commencé à trouver une place pour les sdf se trouvant dans la capitale pour les places dans la périphérie de Paris. 

II – Les conséquences sur les habitants 

Les habitants sont les risées des Jeux olympiques, les plus pauvres sont sommés d’aller habiter ailleurs pour laisser la place à des infrastructures ordinaires. Mais où vont-ils ? Le gouvernement évacue les sans-abris vers des villes de province et donc laisse la place aux touristes. A paris, il est aussi probable que les aménagements réalisés à Seine-Saint-Denis amènent davantage de mixité et transforme radicalement la façon dont s’organise le territoire. Des consultations de la population locale ont débuté pour se préparer à la probable gentrification. Il est certain que l’arrivée des Jeux Olympiques comporte d’importants enjeux pour l’inclusion sociale, de rénovation de bâtiments anciens, d’accès aux systèmes de soins et aux systèmes scolaires. Les enseignements appris des dernières saisons appellent à une vigilance des pouvoirs publics, pour que ses mesures ne se transforment pas en nouveau moyen d’introduction d’inégalités. 

A Londres en 2012, des projets ont aidé les sans-emploi à générer des emplois, un impact positif des Jeux sur les nouveaux contrats commerciaux, ventes et autres investissements à l’étranger. Mais ici les Jeux Olympiques ont eu un impact positif sur le niveau de l’emploi. Des experts indiquent que la préparation des Jeux a été un facteur primordial dans la réduction de 1,2% du taux de chômage en 2012. Plus de 46 000 personnes ont travaillé au Parc Olympiques et Village Olympiques, et dans cette catégorie 10% d’entre eux étaient sans emploi. Par la suite des dispositifs ont été mis en place pour améliorer les compétences professionnelles des personnes sans emploi et ainsi renforcer leurs perspectives de recrutement par la suite. Cela ne serait donc pas une conséquence pour eux, mais presque un avantage. Les JO favoriserait donc les nouveaux emplois. Le nombre de familles sans abri à Newham a augmenté de 122% entre 2012 et 2015, beaucoup de ces familles sont placées dans des logements provisoires.

Dans le cas de Rio, à l’approche des Jeux olympiques de 2016, la stratégie a porté ses fruits en multipliant  les revenus des habitants par 2 a partir de 2010. Les populations les plus aisées vivent sur le littoral au sud et dans le centre de la ville situé à l’est, où les terrains sont secs et plats. Les populations les moins aisées se concentrent sur des terrains marécageux et pleins de colline donc difficilement constructibles. Lors de la préparation des Jeux Olympiques, les infrastructures comme les transports en commun ne passent pas par les terrains où se concentrent les moins aisées. Ils seraient donc moins favorisés que les personnes aisées. Les 3 aménagements (le métro, le BRT et le tram) sont aujourd’hui indispensables. Grâce à tous ces aménagements les habitants ont eu accès à des quartier défavorisé et abandonné, ce qui a redonné vie à toute la ville. Les infrastructures créées entre 2009 et 2016 pour les Jeux olympiques, particulièrement les transports en commun, ont donné accès à ces réseaux à 63% de la population en 2016, contre seulement 18% en 2009.

Pour conclure, les aménagements faits pour les jeux olympiques de Londres, Rio et Paris ont été d’une très grande ampleur et ont eu de nombreuses conséquences sur les habitants, certains ont même dû partir brutalement de chez eux.